ISBN : 2070638103
Éditeur : Gallimard (2011)


Note moyenne : 3.95/5 (sur 21 notes) Ajouter à mes livres

Dans un futur lointain… Verloc Nim se réveille amnésique au milieu de nulle part. Grâce à son journal, qu'un singe-robot nommé Churchill lui remet, il se plonge dans son passé. Verloc y apprend qu'il mène une vie mis&#x... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par chocobogirl, le 21 mars 2012

    chocobogirl
    Verloc se réveille au beau milieu d'un cratère désertique. Il ne se souvient de rien, excepté qu'il a une fille et qu'il doit la rechercher. Mais bientôt un androïde à l'apparence de singe surgit et s'annonce comme son garde du corps. Alors que Verloc le harcèle de questions pour essayer de retrouver la mémoire, ce dernier lui tend un carnet où Verloc a détaillé lui-même les aventures de ses derniers jours. A la suite de Verloc, nous voilà plongé dans son récent passé.
    Voilà la nouvelle série de science-fiction de Frederik Peeters après son excellent Château de sable : un premier tome d'envergure qui annonce une excellente série !
    Nous sommes donc dans un univers futuriste où on navigue de planètes en planètes et où les nombreuses races extra-terrestres sont légions. A l'aide du flashbacks, nous allons donc découvrir le personnage de Verloc. Séparé de sa femme et surtout de sa petite fille, c'est un homme un peu perdu qui peine à trouver sa place. Il traine dans les bas-fonds de Radiant et consomme à l'excès le shia, une drogue qui le laisse sur le carreau. C'est d'ailleurs dans le caniveau que son jeune frère le retrouve un jour. Les deux hommes ont des personnalités bien différentes qui les opposa longtemps. Verloc refuse toute avancée technologique et se refuse à porter des implants qui améliorerait sa condition physique. Il préfère se plonger dans les délices rétrogrades et prohibés des livres. Son frère Conrad semble, au contraire, occuper une place d'importance au sein d'une grande entreprise et jouit d'un certain statut.
    Dans un geste qu'on croit d'amitié et de fraternité, Conrad pousse son frère à l'accompagner dans l'une de ses missions. Il est chargé de reprendre contact avec une colonie envoyée sur Ona(Ji) dans un but scientifique puis laissée à l'abandon lors d'une crise économique. Ce petit voyage présenté comme une simple routine va s'avérer pourtant bien différent...
    C'est donc une grande aventure qui se lance avec ce premier tome qui ne fait qu'aborder les premiers jours du carnet intime. Comment Verloc a-t'il perdu la mémoire ? Comment est-il arrivé dans ce cratère ? Les questions se bousculent et Peeters réussit à nous mettre l'eau à la bouche avec beaucoup de facilité. Pourtant, le scénario s'avère très riche tout comme le dessin et les différents personnages et univers esquissés. On sent bien l'énorme potentiel d'intrigues que cette série possède et l'auteur nous les livrera sans aucun doute.
    Le rythme de l'intrigue est assez lent, les choses se mettent en place petit à petit sans que le lecteur ressente une impression de lenteur, le contenu étant, comme je le disais, plutôt dense avec beaucoup d'incertitudes et de compréhension qui font que le lecteur est plus attentif aux détails pour démêler les nœuds de l'intrigue. Nous sommes donc loin des récits épiques de batailles rangées et de course-poursuite dans l'espace.
    On retrouve ici tout un univers futuriste où les habitants sont contrastés. le monde, ou plutôt les mondes, que nous découvrons, malgré leurs avancées technologiques semblent être loin d'une perfection et on a le sentiment que cette modernité a emmené l'homme vers quelque chose de moins humain. Qu'en un sens, il est dénaturé. On y retrouve les mêmes travers que dans notre société actuelle : appât du gain, du profit avant toute humanité envers autrui. Finalement, Verloc sous des dehors réactionnaires, est le seul à avoir des émotions plus humaines. Les autres personnages sont plutôt froid et ce n'est pas le robot singe qui changera la donne. Aussi, en un certain sens, on pourrait presque voir une transposition de notre société dans le futur, en pire.
    Graphiquement, Peeters produit ici un dessin en couleurs qui donne de la consistance à ces mondes futuristes et imaginés. le trait est plus limpide, plus allégé sans pour autant sacrifier à un luxe de détails au niveau des décors et des paysages. Plus surprenant, je trouve même au dessin un petit côté rétro qui ne me déplaît pourtant pas.
    Alors voilà, ce premier tome d'Aâma pose les premières pierres d'un vaste édifice qui ne manquera pas de combler les amateurs de récits de science-fiction comme les autres lecteurs. Je ne suis pas moi même une fanatique de ce genre de récit mais j'ai su apprécier le mélange des genres caractéristique de l'auteur. Au delà du récit de science-fiction classique, Peeters y apporte un je ne sais quoi d'étrangeté qui réussit parfaitement à libérer l'intrigue des contraintes du genre. Nous avons un album futuriste qui, paradoxalement, s'appuie sur le ressort narratif de la mémoire. Je trouve que c'est un étonnant retournement qui dénote d'une profonde réflexion et qui ne manquera pas de nous surprendre et de s'enrichir dans les tomes suivants que j'attends avec impatience ! En clair, Aâma est une vraie réussite, au cas où vous en douteriez encore !

    Lien : http://legrenierdechoco.over-blog.com/article-aama-tome-1-frederik-p..
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  • Par alouett, le 18 février 2012

    alouett
    (...)
    Logiquement, on face à un contenu d'album typique d'un tome introductif d'une longue série. S'il n'y avait eu cette lecture commune organisée par kbd, je n'aurais pas eu la démarche de présenter ce tome isolément. Sans douter un instant que j'apprécierais cet album – Fred Peeters oblige, j'étais prête à partir pour une aventure de plusieurs centaines de pages. Certes, il pose parfaitement les rôles et personnalités de chaque personnage, l'intrigue se met en place ; force est de constater que c'est avec une certaine frustration que j'ai refermé l'ouvrage.
    Ce qui m'a fasciné ici, c'est la manière dont tout s'imbrique et tout prend sens (suite à la connaissance que j'avais déjà de l'univers). le blog d'Aâma m'avait permis de faire progressivement la connaissance de plusieurs personnages. le travail d'élaboration partagé par l'auteur, la recherche d'une « apparence » pertinente pour chaque protagoniste. Voyez comment l'auteur mêle les images de ses voyages et son univers fictif avec la présentation du Pr. Rajeev ou comment la physionomie du Professeur Kaplan a évolué avec le temps.
    Il me souciait donc réellement de découvrir quelle place était réservée à ces pièces d'un même puzzle avant toute chose. Pour le reste, je ne cacherais pas non plus le plaisir que j'ai eu à voir Fred Peeters revenir à la Science-Fiction… le premier tome de Lupus étant sorti il y a 9 ans, une série en 4 tomes que l'on avait refermée en 2006 ! Désormais sensibilisée aux univers de cet artiste, c'est donc sans aucune appréhension que j'ai acquis ce premier tome d'Aama, les autres viendront sans aucun doute compléter ma collection. On est accueilli par une expression graphique propre à cet auteur qui crée avec beaucoup de crédibilité des situations improbables (Château de sable, Koma…) ou ancrées dans notre réalité (RG, Pilules bleues). Une fois encore, le lecteur est face à un univers fouillé et cohérent. Les choix retenus pour la mise en couleur accentuent le dépaysement et créent un ailleurs qui nous oblige à trouver de nouveaux repères. On a tout à apprendre des technologies décrites, des répercussions physiques de drogues de synthèse “nouvelle génération”, des lobbyings pharmaceutiques répondant à de nouvelles logiques politico-économiques… même le rapport à l'autre a mué dans cette société futuriste. Les humains y côtoient des robots dotés de raison mais également de leurs congénères qui, atteints d'un virus foudroyant, les transforment en individus à l'apparence animale.
    (...)

    Lien : http://chezmo.wordpress.com/2012/02/13/aama-tome-1-peeters/
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    • Livres 4.00/5
    Par trust_me, le 02 novembre 2011

    trust_me
    Verloc Nim reprend conscience au sommet d'un volcan. Il ne sait pas où il est ni qui il est. Rejoint par un robot gorille prénommé Churchill, il apprend qu'il se trouve sur la planète Ona(ji). C'est en lisant son journal intime que Verloc parvient peu à peu à remonter le fil des événements. Abandonné par sa femme et ne pouvant revoir sa fille, drogué, marginal, mal dans sa peau et dans son époque, il s'est laissé convaincre par son frère de l'accompagner dans une drôle de mission sur une planète inconnue…
    Après l'excellent Lupus, Frederik Peeters revient à la SF avec ce voyage initiatique mêlant action, complot et mystère. Pourquoi la SF ? Parce que ce genre permet d'aborder nombre de sujets très contemporains sans en avoir l'air. Dans Aâma, Peeters décrit à la fois une société marchande très inégalitaire et la prédominance de l'ultratechnologie synonyme de bonheur pour tous. Son héros semble s'être trompé d'époque. Amoureux des livres papiers depuis longtemps disparus, sa technophobie le pousse à refuser les implants et autres « saloperies » qui, s'ils permettent de rester en bonne santé, ôtent toute liberté à celui qui les porte. Utilisant de nombreux flashbacks, le récit donne l'impression au lecteur de recoller lentement les différents morceaux du puzzle, même si nombre de questions ne trouvent aucune réponse dans ce premier tome.
    Graphiquement, Peeters avoue avoir été fortement influencé par Moebius. Avec son trait reconnaissable au premier coup d'œil, il se révèle aussi à l'aise dans les étendues désertiques d'Ona(ji) que dans les ruelles sordides d'une ville futuriste. Pour cette dernière, il s'est inspiré du Caire et des mégalopoles indiennes, ces cités où la grande pauvreté côtoie de luxurieux gratte-ciel.
    Aâma s'annonce comme une saga au long cours ambotieuse et aux multiples portes d'entrée. Ce premier volume d'introduction met l'eau à bouche. Espérons juste que la suite ne se fera pas attendre trop longtemps.

    Lien : http://litterature-a-blog.blogspot.com/2011/11/aama-t1-lodeur-de-la-..
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    • Livres 4.00/5
    Par IDDBD, le 23 novembre 2011

    IDDBD
    Avec Aâma, l'auteur suisse revient à la SF, un genre qui lui avait plutôt réussi avec sa série Lupus. Pourtant, les liens entre les deux séries ne se font pas vraiment. Pourquoi ? La couleur déjà. Alors que Lupus était en noir et blanc, avec un trait épais et virevoltant dans des circonvolutions parfois étranges, Aâma est une œuvre au dessin réaliste (pour du Peeters) et composée dans une large gamme de couleur. Ce choix permet à Fred Peeters de donner une profondeur nouvelle à son récit, car la couleur tend à créer des univers uniques, parfois saisissant alors que son dessin s'est épuré depuis Lupus.
    On serait toutefois tenté de lier les personnages de Lupus et Verloc. Il est tout à fait possible d'y trouver des liens : leur utilisation répétée de la drogue pour fuir la réalité, l'image du père, l'attachement à un côté désuet, le départ. Mais est-ce suffisant ? A trop vouloir les ressemblances ne risque-t-on pas de passer à côté d'Aâma ? Car le premier chapitre de cette histoire nous ne donne qu'en partie les clefs d'une intrigue complexe. Débutant comme un pur récit de science fiction, Fred Peeters y ajoute l'ingrédient essentiel de toutes ses œuvres : l'humain. Si l'humanité est au centre du récit, sa frontière est extrêmement floue. En effet, les êtres vivants sont pour la plupart bourrés d'implants leurs permettant de contrôler leurs équipement mais aussi de survivre dans des environnements hostiles ou devenus instables pour leurs survies. Cette humanité est symbolisée par les trois personnages principaux : Verloc qui a décidé de retirer ses gadgets, le singe robot Churchill et Conrad, l'étrange frère de Verloc, qui semble parfois le plus artificiel des trois. Chacun présente un visage bien particulier. Un visage qui risque bien de changer dans les tomes suivants. Vaste programme.

    Lien : http://www.iddbd.com/2011/11/chronique-aama-t-1-frederik-peeters/
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    • Livres 4.00/5
    Par lunch, le 09 février 2012

    lunch
    Lorsque Verloc Nim se réveille, couché au centre d'un cratère encore fumant, il ne se rappelle plus de rien. Il ne sait plus son nom, ni où il est, ni d'où il vient. Seule l'image de sa fille, Lilja, semble le rattacher à quelque chose de concret.
    Alors qu'il semblait pour le moins perdu, c'est un robot hors catégorie, ressemblant à un singe et dénommé Churchill, qui se porte à son secours et lui remet son carnet de voyage. Ce petit carnet, véritable rareté dans un monde cybernétisé à outrance, il y a consigné les péripéties de ces derniers jours. Verloc se replonge alors corps et (A)âme dans celui-ci pour revisiter l'histoire, son histoire, celle qui l'a amené ici, sur cette planète lointaine d'Ona(ji), l'extirpant de sa misérable existence de moins que rien.
    [...]
    Que nous a-t-il concocté, le brillantissime auteur de Château de sable, Pilules bleues, Lupus, RG, Pachyderme et j'en passe ? Nous voilà parti une nouvelle fois dans la science fiction, et plus précisément dans l'exploration. Mais pour complexifier un peu la donne, elle prend des voies multiples :
    Tout d'abord, il y a cette planète, Ona(ji), dont on ne connait rien ou si peu. Les informations sont distillées au fur et à mesure sur ce qui ressemble à une grand champ d'expérimentation. Qui sont ses habitants ? Pourquoi sont-ils si peu nombreux ? Que font-ils ici ? Notre héros ne sait rien et doit tout apprendre sur le tas... comme nous, quoi...
    Exploration physique donc, mais aussi mentale, puisque Verloc, devenu amnésique, essaie de recouvrer sa mémoire grâce à son journal intime, qu'il avait eu la bonne idée de commencer quelques jours auparavant. Un jeu de pistes qui permet de replacer les événements dans le bon ordre... mais pas de répondre aux questions...

    La suite à lire sur BenDis...

    Lien : http://bendis.uldosphere.org/index.php?p=bds&motor=1&titre=a%E2ma
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Critiques presse (8)


  • BulledEncre , le 30 décembre 2011
    Un album surprenant qui inscrit Aâma dans la grande tradition de la BD SF, par la maîtrise du genre de Peeters.
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  • BDGest , le 30 novembre 2011
    Nul colt ne traine à portée de main et c’est tant mieux. Point de space opera non plus, F. Peeters fait de la science-fiction humaniste loin des clichés souvent véhiculés par ce genre. Avec un récit offrant sa part de zones d’ombre, de révélations et d’indices sur le passé et l’évolution des protagonistes, L'odeur de la poussière chaude initialise une série plus que prometteuse.
    Lire la critique sur le site : BDGest
  • BullesEtOnomatopees , le 23 novembre 2011
    Cette Odeur de la poussière chaude est une vraie réussite. Si la trame respecte nombre de codes de la science-fiction, on retrouve cette poésie étrange et inquiétante qui caractérise l’ensemble de l’œuvre de Peeters. On ne sait pas où il compte nous emmener, mais ce premier tome nous convainc de le suivre aveuglément, sur les traces de cette mystérieuse Aâma.
    Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
  • BDSelection , le 22 novembre 2011
    Une étonnante et efficace série située dans un monde futuriste où règne la dictature de l'hypertechnologie. Renouant avec la science-fiction des années soixante-dix, elle affiche pourtant clairement ses ambitions socio-politiques et esthétiques ! Excellent narrateur, le Genevois navigue avec aisance entre récit intimiste et aventure spatiale, parsemant son récit de touches autobiographiques et de références culturelles multimédias pour mieux nous surprendre et nous déstabiliser, à chaque page.
    Lire la critique sur le site : BDSelection
  • BoDoi , le 21 novembre 2011
    Aâma n’a pas encore livré tous ses secrets, et c’est tant mieux. Car on a envie de passer encore du temps immergé dans cette série belle et intelligente, qui ajoute une nouvelle pierre à l’oeuvre d’un auteur fascinant, et en constants progrès.
    Lire la critique sur le site : BoDoi
  • LeMonde , le 14 novembre 2011
    Avoir effectué un saut de plusieurs siècles (ou millénaires) pour situer ce nouveau récit n'a pas éloigné Peeters de ses sujets de prédilection : le rapport au temps, la dureté des relations humaines (notamment familiales), le goût pour l'étrange... Autant de thèmes qu'il est très amusant de traiter sur une planète perdue en compagnie de robots poilus, de savants livrés à leur sort et d'un antihéros ayant un fort besoin de "s'aérer la tête".
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • Sceneario , le 28 octobre 2011
    Peeters utilise une narration sous la forme de longs flashbacks entrecoupés de quelques instants ancrés dans le temps présents où règne une tension palpable. Ainsi il conjugue non sans malice une entrée frontale dans un univers inconnu source de suspense et d’interrogations et les éléments d’un passé récent venant à chaque instant alimenter l’intrigue. Au fil des pages les personnages se dévoilent et gagnent en épaisseur tandis que le récit monte en puissance avec une intensité dramatique croissante. Captivant !
    Lire la critique sur le site : Sceneario
  • Telerama , le 19 octobre 2011
    Peeters se déporte ailleurs, ouvrant, une à une, des failles dans son histoire, à la recherche de l'humanité jugulée de son héros. Ce subtil déplacement est la valeur ajoutée d'une intrigue brillamment biaisée. Et donc captivante.
    Lire la critique sur le site : Telerama

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Citations et extraits

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  • Par alouett, le 18 février 2012

    Les humains ne sont qu’une bande de singes avec des habits… Ce sont nos habits qui nous empechent de nous jeter à la gorge les uns des autres et de nous entre-dévorer… Il n’y a plus que ça qui nous sépare de nos ancêtres préhistoriques… Et ce n’est pas ton vaisseau tordeur de continuum qui va y changer quelque chose !
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  • Par Gregor, le 26 mars 2012

    Je vais vous dire, moi, ce que vous faites ici. Muy tang nous a enfermés sur une planète-laboratoire, non pas en tant que scientifiques, mais en tant que cobayes humains ! Vous allez me servir de multiples escuses politico-économiques, mais je sais que c'est un abandon organisé ! Et Woland était de mèche depuis le début ! Et maintenant que votre expérience ne s'est pas déroulée comme prévu; vous venez constater de visu ce qu'il en est... Voilà ce que vous faites ici !
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  • Par Gregor, le 26 mars 2012

    - Les gens ne savent plus réfléchir. Ils se laissent hypnotiser par tout ce qui est vain et brillant, les réseaux, les implants, tout ce qui détourne l'attention de la réelle beauté et la réelle laideur de la vie...
    - Oui oui ! C'est tout à fait ce que je ressens !
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  • Par Gregor, le 26 mars 2012

    (...) certaines personnes comme ça savent inspirer d'emblée confiance, et mentent avec un aplomb et une adaptabilité stupéfiants. Des personnes qui savent parfaitement dissimuler un poignard au creux d'une main tendue.
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  • Par Gregor, le 25 mars 2012

    - J'ai un frère ambitieux, arrogant et bourré de principes, mais il me fouette les sangs, et une part de moi-même lui en est reconnaissante.
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Interview Frederik Peeters - Aâma - Stand Fnac à Angoulême 2012
Retrouvez Frederik Peeters sur fnac.com : livre.fnac.com Comment se porte la bande dessinée suisse ? Très bien, merci pour elle ! A côté d'un Zep, consacré vedette du genre grâce à son Titeuf (mais aussi à d'autres albums comme Happy Sex ou Découpé en tranches, que l'on recommande chaudement), il existe de nombreux auteurs Helvètes qui ont su redonner un coup de sang neuf au 9e Art de leur pays. Parmi eux, Frederik Peeters est sans doute l'un des plus talentueux. Cet auteur né en 1974 s'était fait remarquer avec Pilules bleues, un récit très émouvant qui racontait l'histoire d'une jeune femme aux prises avec la maladie, avant d'explorer des pistes narratives très différentes, passant d'un récit à tonalité policière (RG, comme « Renseignements généraux ») à une histoire de science-fiction, Lupus, qui s'amusait à jouer avec les codes du genre. Cette fois, Peeters revient à la SF mais avec une volonté de « premier degré » affichée. Aâma raconte l'histoire, située dans un futur indéterminé, d'un jeune homme nommé Verloc dont la vie personnelle n'est pas franchement une réussite (doux euphémisme !) et qui accepte d'accompagner son frère, qui lui a « réussi », en mission pour le compte d'une sorte d'entreprise multinationale. Une de celles que Verloc déteste, lui qui a toujours pris soin de se tenir à l'écart des bouleversements technologiques de la société et qui continue à aimer les livres, ce qui apparaît comme une attitude pour le moins incongrue -- et qui a lui a d ...








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