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ISBN : 2353060471
Éditeur : Editions La Branche (2012)


Note moyenne : 3.17/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Une fusillade a lieu dans un bar d'Epinal : Gerbois, un journaliste local s'y rend pour recueillir les témoignages des victimes et témoins. La victime principale est une jeune femme surnommée Miss Image, et prénommée Veline, sorte d'icône de l'école d'Image de la ville.... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (4)

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    • Livres 3.00/5
    Par brigittelascombe, le 30 mars 2012

    brigittelascombe
    Dans cette "sacrée baraque" il s'en passe de belles.
    Enfin façon de parler car "le Givre noir des petits matins d'hiver déborde sur les autres saisons".. (d'où le tître) et le machiavélisme de ses habitantes(la nièce Nell et sa tante Mado) donne froid dans le dos!
    J'avoue avoir eu du mal à entrer dans ce polar à la San Antonio où Pierre Pelot (écrivain touche à tout dont L'été en pente douce a été porté à l'écran) manie l'argot à chaque ligne et mène deux récits en alternance (dont on ne comprend le lien qu'en fin de livre).
    Histoire un:une jolie nièce Nell se balade en string et vit avec son oncle Stany ("70 ans:le chrysanthème de l'âge" prêt à passer l'arme à gauche) et sa tante Mado(au lourd passé).Petit hic elles ont des relations avec le même Dustin hébergé suite à une bagarre.
    Histoire deux: une tuerie a eu lieu dans un bar et "La Miss" "vient de se faire décalquer à la chevrotine".Enquête de le Gerbois via l'hosto.
    Amour.Jalousie.Cupidité.Vengeance.Tuerie. Qui tue qui?Suspense!!!!!!
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    • Livres 2.00/5
    Par liliba, le 03 février 2013

    liliba
    Il fait une chaleur de bête, ce vendredi soir là. Un soir où Nell est restée à la maison, ce qui ne ressemble pas aux habitudes de la jeune fille. Parce que c'est vendredi 13 ? Non, tout simplement parce qu'elle vient de se faire larguer par son petit copain et préfère ruminer en paix dans sa chambre. Mais elle n'est pas seule à la maison. Son oncle Stany est là, abasourdi de chaleur mais déambulant néanmoins dans sa robe de chambre d'hiver. Il est étonné de la présence de Nell et cherche à débuter une conversation, mais elle ne lui répond que par monosyllabes. Ils attendent tous deux cependant le retour de Mado, la femme de Stany, et sœur de la maman décédée de Nell.
    Quand elle rentre accompagnée d'un jeune homme quel présente comme un ancien ami de son fils (lui aussi décédé), l'ambiance se plombe encore plus, et devient glaciale malgré la chaleur ambiante. Que veut Mado, et qui est ce Dustin Georges qui n'a pas l'air bien franc du collier ?
    Le vieux Stany prend un peu tout à la rigolade et ne s'offusque pas que l'inconnu soit invité à dormir sur place, même si les prétextes invoqués par Mado sont plus que fallacieux et qu'il n'est pas dupe de ce qui se trame. Il faut dire que son mariage avec Mado tourne court et que ce qu'il veut, lui, c'est sa tranquillité. Pourvoir jouer avec son train électrique qui encombre tout le salon, se coiffer de ses casquettes préférées, et un jour partir de la maison, seul et libre, continuer à étudier les serpents ou la paléontologie ou tout autre nouvelle passion qui pourrait éclore. Son épouse ne l'entend pas de cette oreille, vous vous en doutez. Bien sûr, elle est beaucoup plus jeune et donc encore très dynamique. Elle est aussi veuve d'une première union, sur laquelle on n'en sait pas trop…
    Par ailleurs, à Epinal, une jeune fille vient d'être tuée par balle. le lecteur mettra un certain temps à faire le lien entre les deux histoires, mais comprend vite que le drame rode et que les relations entre les différents protagonistes sont teintées d'hypocrisie et cachent en réalité des haines sourdes, que la canicule ne fait qu'accentuer.
    J'avoue avoir été moins passionnée par ce roman que par ceux lus précédemment dans cette collection. Je l'ai trouvé assez déconcertant, même si je reconnais que l'auteur décrit avec perfection la montée de la tension dont on sait qu'elle ne peut que mal finir. Peut-être que le lecteur aussi subit la pression de la chaleur qui l'engourdit…


    Lien : http://liliba.canalblog.com/archives/2013/01/17/25806746.html
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    • Livres 4.00/5
    Par yv1, le 29 mars 2012

    yv1
    Deux résumés pour ce livre qui déroule deux histoires en même temps. On se dit qu'elles vont forcément se rejoindre à un moment, mais quand ? Et par quel subterfuge Pierre Pelot va-t-il lier ces deux parties qui a priori n'ont rien en commun, si ce n'est le lieu de l'action, Epinal ?
    Un début de roman assez décevant qui traîne, tourne en rond et reste en surface des personnages et situations. L'auteur raconte ses histoires sans passion et avec un détachement qui déroute et ennuie quelque peu. Heureusement pour lui, il déploie des talents d'écrivains par son écriture. Il joue des registres du langage. Par exemple, Stany s'exprime de manière assez châtiée, soigne son vocabulaire et ses tournures de phrases alors que Mado est plus familière et Nell plus moderne. le roman fourmille de trouvailles littéraires drôles
    Ce roman noir plan-plan s'anime enfin sur les 40/50 dernières pages et affirme une volonté de faire oublier la relative mollesse du départ. Pari gagné ! On relie tous les personnages entre eux, toutes les situations, les volontés des uns et des autres. Tout ce qui était un peu emmêlé, confus devient limpide et pas si évident que cela : j'avoue que je n'avais pas prévu la moitié des révélations finales.
    En résumé, même lorsqu'un roman de la collection Vendredi 13 paraît un peu plus pépère et mollasson que les autres, il cache en son sein des joyaux d'écriture (ce fut le cas avec celui-ci et avec Close-up de M. Quint, loin d'être décevant sur le rythme cependant) et des fausses pistes capables de berner le lecteur innocent que je suis.

    Lien : http://www.lyvres.over-blog.com
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    • Livres 3.00/5
    Par Aifelle, le 16 janvier 2013

    Aifelle
    J'ai enfin découvert cette collection qui me tente régulièrement sur les blogs, et .. c'est une déception. Je n'ai sans doute pas commencé par celui qui me conviendrait le mieux.

    Deux écueils à ma lecture. Si le résumé met l'eau à la bouche, le déroulement de l'intrigue est plus laborieux. L'histoire commence par une violente décharge de chevrotine dans la poitrine de Véline, jeune beauté, point de mire d'un petit groupe d'admirateurs, étudiants à l'Ecole de l'Image à Epinal. le journaliste local interviewe un témoin de la scène, Mitidjène, dans la salle d'attente de l'hôpital


    Lien : http://legoutdeslivres.canalblog.com/archives/2013/01/16/26165833.html
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Critiques presse (2)


  • Actualitte , le 31 août 2012
    Si la puissance des dialogues offre au roman une teneur toute théâtrale, ce livre est assez déconcertant dans l'ensemble. L'intrigue se déroule lentement, comme si la chaleur rendait tout mouvement difficile et au fil des pages, le lecteur perd peu à peu son entrain.
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • Actualitte , le 29 août 2012
    Si la puissance des dialogues offre au roman une teneur toute théâtrale, ce livre est assez déconcertant dans l'ensemble.
    Lire la critique sur le site : Actualitte

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Citations et extraits

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  • Par yv1, le 29 mars 2012

    Il advint que Mitidjène carrément se retrouva à deux doigts de mettre son poing dans la gueule d'un cornichon tombé de son bocal et désireux, brandissant le tube de rouge à lèvres de sa copine, que Veline lui signe un autographe sur le ventre. La copine du cornichon, encore plus vinaigrée que lui, devint excessivement aigre quand la garde rapprochée entreprit de virer son guignol. Tout avait fini dans les cris, victoire à Mitidjène, qui pour gueuler ne craignait personne, et les deux condiments s'étaient fait virer. (p.136/137)
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  • Par yv1, le 29 mars 2012

    - C'est pas parce qu'on lit L'Auto-Journal qu'on est plus con qu'un autre, ceci dit, estima Dustin [...]
    - Certainement, dit Stany. [...] Étant tout de même entendu que, dans le cas de ce garçon, Mado n'a pas tort. vous lui dites Toulouse-Lautrec, il vous répond Paris-Dakar. (p.77)

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  • Par brigittelascombe, le 30 mars 2012

    Ma foi, Nell, vois-tu, c'est exactement comme pour la mayonnaise sans vinaigre:il y a belle lurette que je ne me fatigue plus à tourner autour de rien,dans cette maison qui se désagrège sur nos pauvres têtes dans l'attente de l'ultime claquement de porte.

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  • Par Aifelle, le 16 janvier 2013

    "C'est pas parce qu'on lit l'auto-journal qu'on est plus con qu'un autre, ceci dit, estima Dustin ..
    Certainement, dit Stany, toujours le dos tourné, bougeant les doigts de ses mains croisées. C'est une formule facile. N'en prenez pas ombrage. Etant tout de même entendu que, dans le cas de ce garçon, Mado n'a pas tort. Vous lui dites Toulouse-Lautrec, il vous répond Paris-Dakar".
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  • Par brigittelascombe, le 30 mars 2012

    Les beaux rêves,c'est les yeux grands ouverts qu'ils se fabriquent.

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Bande annonce du film Brocéliande, tiré du livre éponyme de Pierre Pelot.








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