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ISBN : 2070406962
Éditeur : Gallimard (1999)


Note moyenne : 3.79/5 (sur 398 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
«Un matin, le Petit a décrété :. - Je veux mon papa.Il a repoussé son bol de chocolat et j'ai su, moi, Benjamin Malaussène, frère de famille, que le Petit n'avalerait plus rien tant que je n'aurais pas retrouvé son vrai père. Or ce type était introuvable. Probablement m... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par milado, le 10 juillet 2012

    milado
    Je cherchais un petit livre vite lu, j'ai choisi Des chrétiens et des maures intrigué par le titre mais aussi un peu pour Pennac... Ne cherchez de considérations religieuses dans ce livre ou alors elles sont vraiment secondaires. Non, nous avons à faire ici à un exercice de style, une petite récréation, un mélange de polar et d'humour dans la lignée des autres aventures Malaussène.
    L'histoire débute avec un enfant qui aimerais retrouver son père, mais bien vite on l'abandonne pour se retrouver au chevet d'un mourant à la peau coriace.
    La pirouette finale est un peu surréaliste mais ça reste une lecture sympathique et surtout très rapide, une alternative concevable à une série Tv.
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    • Livres 3.00/5
    Par aaahhh, le 16 février 2014

    aaahhh
    Joli tout petit roman dans la lignée des grandes et douces aventures de la famille Malaussène. On y découvre avec plaisir les origines du Petit, qui un beau jour s'éveille et réalise qu'il voudrait bien connaître son papa... Des papas, on le sait bien, il n'y en pas beaucoup dans la série Malaussène puisque la magnifique et évaporée Maman de la tribu aime et engendre beaucoup sans qu'on parvienne pour autant à saisir au vol ses compagnons de papillonnages... Mais face à la grève de la faim de son cadet, notre cher Benjamin va partir à la chasse au père et comme souvent avec le grand Pennac, c'est une jolie fable qui en sortira...
    Pas aussi fort, attendrissant ni drôle que les précédents de la série, "Des chrétiens et des maures" est quand-même une jolie lecture à recommander!
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    • Livres 2.00/5
    Par ChtiSuisse, le 23 janvier 2014

    ChtiSuisse
    Assez déçu par ce livre pour trois raisons : trop court, incroyable et la qualité technique du support
    Ce roman est court : 55 pages y compris les pages annexes !
    C'est bien plus une nouvelle. Or si le récit avait été structuré comme une nouvelle bien plus percutante et ramassée, la lecture en aurait été bien plus agréable.
    Dans le cas présent, la narration hésite et se perd en détail au lieu de générer de l'émotion et de l'attachement aux personnages.
    Il n'y avait tout simplement pas assez de matière pour faire un roman.
    Sans doute les impératifs de l'éditeur...
    Incroyable : Oui on n'y croit pas. Les "Malaussènes" sont toujours exagérés, mais gardent un fond de crédibilité non pas forcément dans l'histoire et les situations, mais dans les rapports humains.
    Ici, je n'y crois pas et encore plus à la fin qui tient plus de la feuille de style
    Qualité technique :
    Je l'ai lu en eBook
    Il y a des DRM posés ! Je l'ai acheté dans un moment de faiblesse sans doute. Je ne lis plus de livre avec des DRM. Mettre des DRM c'est MÉPRISER le lecteur.
    La réalisation technique est médiocre. Il y a par exemple (en plus des fautes de typographie) des caractères non occidentaux (sans doute du Chinois). Et bien on ne les voit pas ! On voit un carré vide à la place.
    Eh oui, les gars, il faut RELIRE et si on met des caractères exotiques il faut sans doute embarquer la bonne police dans l'eBook.

    Lien : http://travels-notes.blogspot.ch/2014/01/des-chretiens-et-des-maures..
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    • Livres 5.00/5
    Par araucaria, le 15 juillet 2012

    araucaria
    On referme ce livre en regrettant qu'il soit si mince... On aurait aimé pouvoir passer plus de temps avec cette famille Malaussène. Encore une lecture captivante, un bon livre que ce cinquième tome de la saga Malaussène!

    Lien : http://araucaria.20six.fr/

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    • Livres 5.00/5
    Par Ubikson, le 05 septembre 2012

    Ubikson
    Drame dans la famille Malaussène : le Petit (oui, oui, c'est son nom) refuse de manger, et veut voir son papa !
    Le problème, c'est que dans cette famille surréaliste et décalée, les papas ne font jamais escale très longtemps... Mais celui du Petit a une histoire singulière... (comme à peu près tous les personnages de la Tribu, d'ailleurs.)
    S'il y a un défaut pour ce mini-mini-mini-épisode, cette nouvelle de 90 pages, c'est bel et bien le fait que tout cela est bien trop court ! Il ne faut pas entendre là que c'est bâclé, mais quand il s'agit d'une Tribu aussi abracadabrante que celle des Malaussène, on en veut toujours plus !
    Néanmoins, ce (trop) court récit aura le mérite de nous proposer une histoire sympatoche et bien cousue.
    Et pour les fans, il serait bien dommage de passer à côté.
    Cristianos y Moros !!!
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Citations et extraits

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  • Par ADAMSY, le 27 février 2014

    Louma poursuivait son cours d'anatomie déglinguée. - Une épaule démise, hémarthrose du genou, deux côtes cassées... MO : Des côtes pétées ? Il a les soufflets troués ? Louna : Pas de perforation pulmonaire, non, il ne crache pas de sang. Il en vomit. Il a dû en avaler beaucoup. Mo : Cà, c'est quand ils se sont occupés de ses dents ! (A ses hommes) : Faut toujours faire cracher, quand on travaille les dents ! Sinon, ils avalent, et, au moment où on s'y attends le moins, ils en foutent partout. Louna : Plaies infectées, ulcérations des chevilles et des poignets... Simon : Ca fait combien de temps qu'il a disparu de ton hosto ? Louna : Dix jours, à peu près. Simon : (à ses hommes) : Ils l'ont gardé attaché pendant dix jours. Hadouch : Encore un indice. Ca donne quoi, si on fait le total ? Louna secoua une tête pessimiste : - Constances catastrophiques : la tension est tombée à 6, l'urée est au plafond... ionogramme lamentable, fièvre permanente... - Il a une chance de s'en tirer ? Une voix nouvelle trancha : - Il ne mourra pas.
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  • Par amartia, le 27 janvier 2014

    - Des conneries, trancha Jérémy, paternité biologique, mes glandes !
    Premier argument d'une tirade enflammée tout au long de laquelle Jérémy (mais, l'ai-je bien compris ?) s'attacha à démontrer que le père est une hypothèse dont on peut fort bien se passer, et que, dans tous les cas de figures, si notre mère commune avait pris la décision d'écarter nos géniteurs à l'heure de notre arrivée, c'était vraisemblablement en toute connaissance de cause, "elle avait ses raisons, maman", qui ne pouvaient qu'être les bonnes, vu que maman "n'avait pas l'air comme ça", mais qu'elle "savait ce qu'elle faisait, maman !
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  • Par milado, le 10 juillet 2012

    ... j'ai entendu la réponse de Planche à Voile avec un dégoût familier. Bon Dieu, cette réponse...L'éternelle et même réponse de tous les salauds du monde, avec ou sans uniforme :
    - J'obéissais aux ordres.

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  • Par Florence94, le 13 août 2012

    - Je préférerais mon papa, répondit le Petit sans toucher à son potage.
    Ce conditionnel présent hanta ma nuit.
    Je préférerais.
    Le Petit avait bien dit : Je préférerais mon papa.
    J'ignorais que le mode d'un verbe pût vous glacer le sang. Ce fût bel et bien le cas.

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  • Par milado, le 10 juillet 2012

    Malraux avait raison : le vingt et unième siècle sera spirituel; le chômage s'y emploie.

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