ISBN : 2070307050
Éditeur : Gallimard (2005)


Note moyenne : 2.97/5 (sur 105 notes) Ajouter à mes livres
Ça commence par l'histoire de Manuel Pereira da Ponte Martins, président dictateur agoraphobe en Amérique latine, dans un pays où la capitale s'appellerait Teresina. Un président qui a pris les rênes du pouvoir en tuant net et de sang-froid... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Sly, le 04 juillet 2010

    Sly
    Je n'ai vraiment pas été emballé par cette lecture et j'ai fait un très gros effort afin de finir le livre. C'est beaucoup trop long, ça manque de vie, et l'histoire part dans tous les sens.
    Bon il faut avouer que l'idée est originale. Maintenant quand à la façon dont elle a été exploitée je ne peux pas dire que ce soit réussi. Si j'avais lu ce livre dans un hamac je pense que je me serais endormi de nombreuses, nombreuses, nombreuses fois.
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    • Livres 3.00/5
    Par gflorens84, le 11 mars 2012

    gflorens84
    L'idée est excellente, l'écriture est riche, variée, inventive, la façon de mêler la réalité et la fiction, l'auteur et ses personnages, séduisante... et pourtant, au final, je me suis lassé du procédé, et la répétition des sosies devient pesante à la longue.
    De très belles pages cependant, celles consacrées à Chaplin, par exemple, et son Dictateur, qui est la pierre angulaire de tout l'argument de Pennac.
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    • Livres 3.00/5
    Par Ludivine, le 26 décembre 2007

    Ludivine
    Quelle drole d'idée, un dictateur agoraphobe qui se fait remplacer par un sosie pour vivre une autre vie ! Surtout si ce même sosie décide de faire la même chose.
    Mais si tout ça était le fruit de l'imagination d'un auteur dans son hamac.
    Trés surprenant, parfois un peu déroutant, mais on suit cet auteur à l'imagination débordante qui nous fait vivre à travers ces sosies beaucoup de péripéties.
    Et on s'interroge également sur la démocratie, la politique.
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    • Livres 4.00/5
    Par Gegeotte, le 18 juin 2011

    Gegeotte
    Mon 1er avis sur ce livre, en cours de lecture, est partagé.
    Ca part un peu dans tous les sens ce qui est parfois dur à suivre et, surtout en lecture de fin de journée, peut donner tendance à vite reposer le livre. A côté de ça, j'apprécie vraiment les tournures de phrases, les bons mots, la loufoquerie poétique de certaines sentences.
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    • Livres 3.00/5
    Par laurentgui, le 29 avril 2012

    laurentgui
    "Le dictateur et le hamac" n'est pas à mon avis le meilleur roman de Pennac. C'est un peu long, pas hypnotisant et mêlé à sa propre vie, pas passionnant...
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Citations et extraits

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  • Par x-Kah-mi, le 22 décembre 2010

    Ce serait l'histoire d'un dictateur agoraphobe. Peu importe le pays. Il suffit d'imaginer une de ces républiques bananières au sous-sol suffisamment riche pour qu'on souhaite y prendre le pouvoir et suffisamment arides de surface pour être fertiles en révolutions. Mettons que la capitale s'appelle Teresina, comme la capitale du Piauí, au Brésil. Le Piauí est un État trop pauvre pour servir jamais de cadre à une fable sur le pouvoir, mais Teresina est un nom acceptable pour une capitale. Et Manuel Pereira da Ponte Martins ferait un nom plausible pour un dictateur.
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  • Par Ludivine, le 26 décembre 2007

    Le hamac a dû être imaginé par un sage contre la tentation de devenir. Même l'espèce renonce à s'y reproduire. Il vous inspire tous les projets imaginables et vous dispense d'en accomplir aucun. Dans mon hamac j'étais le romancier le plus fécond et le plus improductif du monde. C'était un rectangle de temps suspendu dans le ciel.

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  • Par Gegeotte, le 18 juin 2011

    Piètre mémoire, donc, présence chancelante au monde, qui m'interdit le témoignage. D'où mon appétit de romancier, sans doute : l'imagination affamée de souvenirs s'acharne à recomposer la vie sur esquisses.
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  • Par Robe, le 06 mars 2008

    Si, en bout de course, de dissemblance epsilonienne en epsilonienne dissemblance, on leur avait collé pour ultime sosie une rombière borgne et velue comme une loutre, et si cette chose avait joué son rôle convenablement, ils l'auraient appelée mon oreille, mon fils, mon ami et mon filleul tout pareil.
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  • Par Gegeotte, le 18 juin 2011

    Il fallait bien que Preira rentrât chez lui pour que son destin s'accomplît [...] Mais ce n'est pas une raison suffisante, il y manque cette part de liberté qui fait que, si le bon Dieu nous donne rendez-vous à date certaine, il s'amuse beaucoup des chemins que nous croyons choisir, et de nos raisons.
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