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ISBN : 2330019424
Éditeur : Actes Sud (2013)


Note moyenne : 3.71/5 (sur 41 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Au plus fort de l’été, le Manoir Bellechasse, un hôtel luxueux des Cantons-de-l’Est, accueille les membres d’une riche famille canadienne-anglaise venus rendre un hommage à leur défunt patriarche. Dans les esprits comme dans le ciel, l’atmosphère s’alourdit et une tempê... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par edwige31, le 16 août 2013

    edwige31
    So british comme ambiance même si le roman se situe au Canada : le rythme du récit est relativement lent, même si les rebondissements sont nombreux. de plus, l'inspecteur Garnache a un esprit de déduction et d'observation bien plus proche de Miss Marple que de l'Inspecteur Harry.
    Donc, l'inspecteur Garnache prend ses congés, comme tous les ans avec sa femme, au Manoir Bellechasse, un hôtel luxueux des Cantons-de-l'Est. Mais cette année est particulière, puisque le manoir accueille les différents membres d'une riche famille canadienne-anglaise venus rendre un dernier hommage au patriarche défunt depuis peu. Cette famille semble porter de lourds secrets et très vite des tensions et des rancœurs apparaissent au sein de cette famille si peu unie. La découverte de la mort de l'une des filles fera exploser le poids des convenances et les secrets gardés si jalousement. L'inspecteur Garnache devra affronter la morgue des puissants, se méfier de l'amitié et des apparences…..
    .
    Un excellent moment de lecture car l'ensemble ces personnages sont hauts en couleurs avec une psychologie complexe et abouti. Il y a du suspens, des rebondissements, et le déroulement du récit souvent surprenant. C'est agréable à lire car le style est vif, fluide. L'atmosphère pesante et lourde des tensions familiales et de l'été orageux est habilement décrite.
    Je recommande à ceux qui aiment les intrigues.
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    • Livres 4.00/5
    Par Kassuatheth, le 12 janvier 2014

    Kassuatheth
    La première chose que l'on attend d'un bon auteur de roman policier, c'est non seulement une bonne intrigue mais surtout que tous les indices permettant de trouver le coupable se trouvent dans le roman. Il est aussi intéressant lorsqu'en plus, on ne saint absolument pas comment le meurtre aurait pu être commis. Ce dernier aspect a tellement bien été ficelé qu'a un moment donne, je croyais que l'explication nous amènerait a un accident. Pour ne pas trahir l'intrigue, je me contenterai de dire que Louise Penny à magistralement atteint l'objectif. Je croyais avoir l'assassin mais je m'étais trompe.
    Défense de tuer est plus qu'un roman policier, c'est aussi une étude mœurs. S'il n'y avait pas eu de meurtre, on aurait pu comparer ce roman à un roman De Balzac. Dans sa critique, George-Hébert Germain dit qu'elle décape la société québécoise. Dans Interdit de tuer, c'est surtout une catégorie d'anglophones dont il s'agit. La famille Morrow est une famille riche avec tous les travers de cette classe qui méprise les Québécois.
    Cette mentalité privilégie le futile et l'accessoire au détriment des choses essentielles. Quitter la table avant le temps est très impoli alors que mépriser et blesser une personne est tout à fait oral.
    On peut presque parler d'un traité sur l'art de blesser les autres tout en n'étant pas vulgaire. le raffinement dans la méchanceté.
    C'est aussi une étude sur l'apparence et la réalité. Les membres de la famille Morrow sont-ils aussi inhumains qu'ils le laissent croire?
    J'ai note tellement de "descriptions" sur la vie qu'on pourrait combler plusieurs numéros de Matière à réflexion du Reader's Digest.
    Pour terminer, aussi invraisemblable qu'il soit, je trouve que Louise Penny écrit des romans policiers poétiques. La délicatesse de ses descriptions de la réalité et des humains est empreint de poésie.
    J'ai terminé la lecture de « Défense de tuer. » Depuis un certain temps déjà et j'ai découvert que la philosophie de Finney fonctionne. C'est dans la tête qu'on est libre.
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    • Livres 4.00/5
    Par clairejeanne, le 15 octobre 2014

    clairejeanne
    Mais quel mari adorable cet Armand Gamache ! Non seulement c'est un bel homme, mais aussi il est doux, attentionné, tellement gentil avec Reine-Marie ! le rêve ! En plus, c'est un homme cultivé, qui connaît peinture, sculpture et littérature, la poésie en particulier n'a pas de secret pour lui ! Cette fois l'inspecteur-chef Gamache, directeur de la section des homicides à la Sûreté du Québec, fête son anniversaire de mariage avec son épouse au Manoir de Bellechasse; en même temps qu'eux, se trouve une famille réunie là pour dévoiler une statue, celle du père des enfants décédé depuis des années. Mais la statue va tuer l'un des quatre enfants ... Ils sont toujours aussi délicieux à lire les policiers de L. Penny, écrivaine québecoise anglophone qui profite de ses enquêtes pour parler du Québec et des êtres humains qui l'habitent; et cette fois, dans cette histoire de famille dont les membres n'arrivent pas à s'entendre et ont gardé en eux haine et rancune, le côté psychologie est particulièrement bien traité. Toujours un très bon moment de lecture !
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    • Livres 4.00/5
    Par fannyvincent, le 27 janvier 2014

    fannyvincent
    L'inspecteur chef Armand Gamache et sa femme Reine-Marie fêtent leur trente-cinquième anniversaire de mariage au manoir Bellechasse, un hôtel luxueux des cantons de l'Est. Y réside en même temps qu'eux une riche famille anglophone venue rendre hommage au patriarche défunt. Dans ce cadre idyllique, un meurtre va être commis une nuit de tempête.
    L'atmosphère est très lourde dans cet hôtel dans lequel séjournent régulièrement le couple Gamache. le drame va se jouer au sein de cette famille ayant choisi le même lieu de villégiature, dans laquelle haine et rancoeur vont violemment s'exprimer.
    La première aventure de l'inspecteur Gamache qui ne se déroule pas dans le village de Three Pines...
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    • Livres 2.00/5
    Par CathLej, le 05 février 2015

    CathLej
    Comme chaque année, l'inspecteur-chef Armand Gamache et son épouse Reine-Marie (quel nom!) fêtent leur anniversaire de mariage au Manoir Bellechasse, dans les Cantons-de-l'Est (Au Québec, pas en Belgique). Cette fois-ci, ils y cotoyent les Morrow. Les tensions et les rancoeurs entre les différents membres de cette riche famille ne leur échappent pas. D'autant plus lorsqu'un meurtre est commis.
    Le résumé m'avait interpellée, de même que la belle couverture, je me suis donc lancée. Je n'ai pas lâché mon livre, je l'ai lu extrêmement vite. Si je me base simplement sur l'intrigue, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. Par contre, je peux relever certains éléments qui ont fait que ce roman m'a tout de même accrochée : l'histoire du manoir, l'atmosphère lourde de chaleur, le huis clos, la beauté des lieux, la simplicité du héros, sa gentillesse et les informations que l'on apprend sur lui.
    Défense de tuer est un bon roman policier. Je pense que j'aurais malgré tout dû lire la série dans l'ordre. Il s'agit ici pour moi de ma première lecture de Louise Penny, mais du quatrième volume des enquêtes de l'inspecteur Armand Gamache. Même si cela ne m'a posé aucun problème de compréhension, il vaut toujours mieux commencer une série dans le bon ordre. On s'attache aux personnages au fur et à mesure des histoires et on adore les retrouver.
    Note pour plus tard : lire les trois premiers volumes.

    Lien : http://leslecturesdecat.canalblog.com/
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Citations et extraits

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  • Par Kassuatheth, le 22 décembre 2013

    - J'ai vu beaucoup d'hommes mourir dans ce camp. La plupart, en fait. Savez-vous ce qui les a tués?

    La sous-alimentation, pensa dire Gamache. La dysenterie.
    La cruauté.

    - Le désespoir, poursuivit Finney. Ils se voyaient comme des prisonniers. J'ai vécu avec ces hommes. J'ai mangé la même nourriture infestée de vers, dormi dans les mêmes lits, effectué le même travail éreintant. Mais ils sont morts et j'ai survécu.

    Savez-vous pourquoi?

    - Parce que vous étiez libre.

    - Oui, j'étais libre. Milton avait raison, vous savez. « L’esprit est à soi-même sa propre demeure.» Je n'ai jamais été un prisonnier. Ni à cette époque ni maintenant.
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  • Par Kassuatheth, le 22 décembre 2013

    Sur du papier à en-tête du manoir, il avait écrit:

    Mon amour ne sait pas ...
    Comment un homme peut-il porter en lui tant de ...
    Mon cœur et mon âme s'enflamment ...
    Mon amour pour toi ...

    Toute la nuit il avait écrit et, le lendemain matin, Reine-Marie avait trouvé la feuille collée sur le miroir de la salle de bains.

    Je t'aime.

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  • Par Kassuatheth, le 22 décembre 2013

    - La première génération amasse l'argent, la deuxième l'apprécie, ayant été témoin des sacrifices consentis, et la troisième le dilapide. Nous sommes la troisième génération. Nous quatre.
    Notre père nous détestait, il croyait qu'on lui volerait son argent, qu'on ruinerait la famille. Il avait si peur de nous gâter qu'il ne nous donnait jamais rien, sauf de stupides conseils. Des mots. C'est tout.
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  • Par Kassuatheth, le 22 décembre 2013

    La tempête s'éloigna, pour aller terroriser d'autres créatures plus loin dans la forêt. Les Gamache regagnèrent leur chambre et ouvrirent la fenêtre pour faire entrer la brise fraîche laissée par la tempête en guise d'excuses.

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  • Par Kassuatheth, le 22 décembre 2013

    - Vous m'avez demandé ce que je comptais chaque soir et chaque matin. Les mêmes choses que je comptais tous les jours en prison tandis que de meilleurs hommes dépérissaient et mouraient. Savez-vous ce que je compte?...

    - Je fais le compte de tous les bienfaits dont j'ai joui dans la vie.

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Vidéo de Louise Penny

Ralph Cosham lit un extrait du roman de Louise Penny, 'Bury the Dead'.
Anglais non sous-titré.








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