> Jean-Pierre Quijano (Traducteur)

ISBN : 2020413957
Éditeur : Editions du Seuil (2000)


Note moyenne : 3.81/5 (sur 26 notes) Ajouter à mes livres
La guerre des Flandres fut une abominable boucherie. Le capitaine Diego Alatriste y était, bien sûr, entraînant dans l'horreur Iñigo Balboa, son jeune et fidèle page, pour une terrible initiation. Le célèbre et magnifique tableau de Ve... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par portugal, le 18 mai 2011

    portugal
    O reino de Portugal nunca fez parte do reino de espanha,pois a unificacao pela forca deste ultimo ocorre em principios do sec xvl
    e portugal como reino independente da entao castela surge em
    1139, por isso o reino de espanha nao perde a Catalunha e Portugal
    simplesmente os Portugueses pela forca das armas pela sua tenacidade e coragem conseguem expulsar o invasor castelhano
    que ocupou ilegalmente portugal de 1580a1640 , de facto o autor
    esconde do grande publico que o unico estado nacao existente na
    peninsula iberica e Portugal e nao a espanha esta sim uma amalgama
    de estados peninsulares derrotados(excepcao portuguesa)e ocupados
    por castela,por favor senhor escritor nao tente reinventar a historia...
    pois ha sempre portugueses atentos!!! Viva Portugal e o grande escritor
    luso Luis vaz de camoes Viva Miguel de Cervantes este sim um grande
    escritor castelhano que respeitava a Lingua e Cultura portuguesas !
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    • Livres 3.00/5
    Par Bunee, le 15 mai 2010

    Bunee
    "Le Soleil de Breda" est le troisième tome d'une série littéraire, roman de cape et d'épée se déroulant à Madrid au 17ème Siècle.
    "Il n'était pas le plus honnête ni le plus pieux des hommes, mais il était vaillant". Ainsi commence le récit, par le jeune Inigo de Balboa - fils d'un camarade du capitaine, mort, et placé sous la garde du capitaine - , des aventures de cet ancien soldat plein de courage s'étant illustré lors des batailles de Flandres, et vivant désormais d'expédients - il gagne sa vie "a la pointe de son épée".
    Dans ce troisième tome, écrit cette fois sous forme de flash-back raconté par Inigo, le capitaine est reparti après avoir épargné son ennemi Malatesta, pour la campagne de Flandres, accompagné de son jeune compagnon, mener de terribles batailles. Inigo relate ces combats tout en contemplant le tableau de Velasquez "La reddition de Breda", où figurait initialement la figure d'Alatriste.
    Là encore, le récit est érudit, et l'écriture épique qui vous embarque dans le feu de la bataille, vivante et colorée, avec des personnages très caractéristiques et bien étoffés.
    Un régal à dévorer pour les fans du genre - et je suis sure que comme moi vous irez voir à quoi ressemble le tableau de Velasquez, afin d'y guetter la figure du valeureux capitaine.
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    • Livres 4.00/5
    Par StephaneA, le 17 juillet 2009

    StephaneA
    Roman épique, poétique et historique, moins orienté aventure que ces prédécesseurs, ce troisième opus décrit l'horreur de la guerre des Flandres et la genèse d'un tableau de Velázquez. Mais les romans du Capitaine Alatriste sont avant tout des romans sur les Hommes, qu'il soit Alatriste ou Iñigo Balboa, narrateur des aventures qui vivra ici sa première guerre, mais aussi toute une galerie de personnages bien campés avec leurs parts d'ombres et une peinture de l'époque des plus intéressante. C'est un grand roman d'aventure qui fleure bon Dumas ou Cyrano. Parfois déroutant par les nombreuses tirades poétiques, le roman garde toujours son charme.
    note : 4 étoiles
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    • Livres 4.00/5
    Par Folfaerie, le 15 avril 2010

    Folfaerie
    Le Soleil de Breda est un roman de transition. A peine rescapés des griffes de Bocanegra, le capitaine et Inigo se retrouvent au cœur de la guerre des Flandres. Adieu les ruelles étroites et mal famées de Madrid, les complots et les intrigues, nous voici sur le champ de bataille, lors du siège de Breda que Velasquez peignit quelques années plus tard. Inigo fait son apprentissage auprès du capitaine, toujours aussi taciturne et désabusé. Car les vétérans Espagnols, entre deux morceaux de bravoure, sont plongés dans une véritable boucherie où dominent la peur, la bassesse et la crasse. le jeune Inigo prend un peu plus d'importance dans ce roman, une certaine tristesse flotte sur les dernières pages, et Perez-Reverte nous dévoile en partie le destin du Capitaine.
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  • Par Aela, le 14 mars 2011

    Aela
    C'est le troisième tome des aventures du capitaine Alatriste. le 5 juin 1625, Justin de Nassau remet les clés de la ville de Breda au général espagnol Spinola. Neuf ans plus tard, à Madrid, Iñigo Balboa, le page du capitaine Alatriste, contemple la scène sur la toile de Diego Velázquez.
    Il se souvient de cette terrible campagne des Flandres où il avait accompagné Alatriste et de l'interminable siège de Breda...
    Un magnifique livre de cape et d'épée, qui nous rappelle les romans de Dumas. Un beau contexte historique, des personnages intéressants et une intrigue rondement menée..
    Un beau moment de lecture...
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Citations et extraits

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  • Par Aela, le 14 mars 2011

    Au nord, les Etats généraux, soutenus par la France, l'Angleterre, Venise et d'autres ennemis, consolidaient leur rébellion avec l'aide du culte calviniste, plus utile pour les affaires de leurs bourgeois et de leurs commerçants que la vraie religion, oppressive, surannée et si peu pratique pour ceux qui préféraient un Dieu qui encourageait le lucre et le bénéfice, secouant ainsi le joug d'une monarchie castillane trop distante, centralisatrice et autoritaire. De leur côté, les Etats catholiques du Sud, encore loyaux, commençaient à se lasser du coût d'une guerre qui allait durer quatre-vingts ans, ainsi que des exactions et abus de soldats que l'on considérait de plus en plus comme des troupes d'occupation. Tout cela envenimait plus qu'un peu la situation, sans parler de la décadence de l'Espagne, où un roi bien intentionné mais incapable, un favori intelligent mais ambitieux, une aristocratie stérile, des fonctionnaires corrompus et un clergé aussi stupide que fanatique nous précipitaient tête baissée vers l'abîme et la misère, alors que la Catalogne et le Portugal menaçaient de se séparer de la Couronne, pour toujours dans le cas du Portugal.
    Pris entre les rois, les aristocrates et les curés, dont les coutumes religieuses et civiles tenaient dans le mépris ceux qui prétendaient gagner honorablement leur pain avec leurs bras, les Espagnols préféraient chercher fortune en combattant dans les Flandres ou en conquérant l'Amérique, à la recherche du coup de chance qui leur permettrait de vivre comme des gentilshommes, sans payer d'impôts ni lever le petit doigt.
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  • Par line70, le 23 mars 2011

    [...] celui qui tue de loin ignore tout de ce que signifie tuer. Celui qui tue de loin ne tire aucune leçon sur la vie ni sur la mort. Il ne risque rien, il ne se salit pas les mains, il n'entend pas la respiration de son adversaire, il ne voit pas l'épouvante, le courage ou l'indifférence dans ses yeux. Celui qui tue de loin ne met pas à l'épreuve son bras, son coeur ni sa conscience. Il ne crée pas de fantômes qui reviennent ensuite le tourmenter toutes les nuits, pour le restant de ses jours. Celui qui tue de loin est un coquin qui confie à d'autres le sale travail qui est le sien. Celui qui tue de loin est pire que les autres hommes, car il ignore la colère, la haine, la vengeance et la terrible passion de la chair et du sang en contact avec l'acier d'une lame. Mais il ignore aussi la pitié et les remords. Celui qui tue de loin ne sait pas ce qu'il perd.
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  • Par Morriszapp, le 20 octobre 2009

    "Ceux qui avaient soutenu au prix de leur sang et de leur vie la vraie foi, les Etats et les possessions de notre monarque étaient infailliblement enterrés ou oubliés." (p. 72).
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Arturo Pérez-Reverte présente son nouveau livre "El asedio", publié en 2010 en Espagne et pas encore traduit en français.











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