ISBN : 2715232268
Éditeur : Mercure de France (2011)


Note moyenne : 3/5 (sur 1 notes) Ajouter à mes livres
Louis Pergaud a 32 ans lors de la mobilisation générale du 2 août 1914.

Il a déjà publié au Mercure de France De Goupil à Margot (prix Goncourt en 1910), La Guerre des boutons (1912) et Le roman de Miraut (1913). Il part à Verdun le 3 août 1914. Dans la n... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 3.00/5
    Par cequejelis, le 27 avril 2012

    cequejelis
    Ces notes me font penser à une réflexion de Maurice Genevoix, à Radioscopie : "Au début de la guerre nous avions tous un carnet dans la poche. ".Celles-ci ont visiblement été prises pour préparer un travail de mémoires plus important. Certaines ne sont là que pour éveiller un souvenir.
    On découvre au jour le hour la vie du poilu sur le front. On plonge dans le quotidien des tranchées : la pluie, le vent, La boue, le froid, la crasse de certains, la lâcheté et le courage, la fatigue, la maladie, le système D., le courrier ou la nourriture qui ne viennent pas, tout cela au milieu des bombes, des balles, des obus et des morts, des inspections, des brimades des chefs...
    Une fois commencé on ne le quitte plus.
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Critiques presse (2)


  • Bibliobs , le 25 novembre 2011
    Jusqu'en 1918, sa femme, Delphine, croira [Louis Pergaud] vivant, et prisonnier. Longtemps, elle continuera de lui écrire des lettres. Avec la cantine militaire arrivera la preuve de sa disparition. A l'intérieur se trouve le «Carnet de guerre». Il paraît aujourd'hui pour la première fois dans son intégralité. C'est la relation lapidaire d'une boucherie, le récit expéditif d'une mort annoncée.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs
  • LeMonde , le 08 novembre 2011
    Ces pages constituent un formidable et effarant témoignage de la guerre vue et vécue de l'intérieur.
    Lire la critique sur le site : LeMonde

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Citations et extraits

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  • Par cequejelis, le 29 avril 2012

    Lundi 14 décembre 1914

    Malade, fièvre, courbaturé - je reste toute la journée dans la paille. Très déprimé, très abattu, rêvant du foyer de Landresse et de Delphine - tiendrai-je jusqu'au bout - j'ai peine à rester sur mes jambes.

    Note : Landresse, village du Haut-Doubs, où il était instituteur, le Longeverne de la Guerre des Boutons.

    p. 57
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  • Par cequejelis, le 28 avril 2012

    Jeudi 5 novembre 1914

    On est tassé comme harengs en caque dans la cave dont j'occupe l'entrée avec Oudin, Dastis, Guillonneau et Braconnot. J'ai trouvé une chaise et un Molière. Je fais ma correspondance et relis mes classiques. Pour charmer les heures, les hommes chantent et plaisantent.

    p. 39
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