> Martine Kayser (Traducteur)

ISBN : 2859408851
Éditeur : Phébus (2003)


Note moyenne : 3.73/5 (sur 11 notes) Ajouter à mes livres
Parmi tous les romans historiques « dévoyés » de Leo Perutz (1882-1957) – que Borges portait aux nues –, l’un des plus retors. « Un Kafka picaresque » (DOMINIQUE FERNANDEZ / LE NOUVEL OBSERVATEUR).

Milan, 1498. Léonard de Vinci, invité à la cour de Ludov... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 4.00/5
    Par spleen, le 28 mai 2012

    spleen
    J' avais lu ce livre il y a longtemps et en avais gardé un excellent souvenir, comme j'avais également apprécié Le cavalier suédois du même auteur, et j'ai eu envie de le relire...
    Léonard de Vinci a accepté de représenter La Céne pour un couvent de Milan, nous sommes en 1498 et Léonard se présente à la cour de Ludovic le More, l'oeuvre n'avance pas, le Maître dont l'esprit est occupé par l'invention de ses machines, cherche en vain le modéle de Judas .
    Pendant son entrevue avec le duc, nous faisons la connaissance de Joachim Benhaim, maquignon allemand qui est à Milan pour vendre des chevaux, récupérer une dette et retrouver une jeune fille qu'il a croisé et dont il est tombé amoureux.
    L'histoire laisse assez rapidement Léonard à ses interrogations quant à la nature de son Judas et nous suivons Joachim dans ses recherches , ses rencontres avec de nombreux personnages dont le mystérieux Mancino, sorte de poète maudit, représentant en fait François Villon .
    Le personnage de Joachim est attachant, honnête et sérieux .
    Tout l'art subtil de Perutz se révèle au moment du dénouement , à l'instant où reparaît Léonard de Vinci et où la figure de Judas devient évidente ...
    Une lecture très agréable dans une langue musicale, une réflexion profonde suggérée astucieusement , dommage que cet écrivain ne soit pas plus connu !
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par de, le 04 février 2012

    de
    Léonard de Vinci hante les bas-fonds de la cité pour trouver un modèle pour son Judas dans une représentation de la Cène. Qui mieux qu'une canaille, qu'un homme trouvé au milieu des vices, pourrait incarné cette figure mytghologique.
    Une musique à la fois connue et inconnue semble envahir ce livre, cette quète, cet avant de la représentation.
    Une errance riche en hauts personnages d'une sorte de cour des miracles.Un roman magique sur l'imprévisibilité. Quand les images transforment les réalités. Et cette terrible chute "Quelle question stupide ! Fit Nicola, qui mit son bras autour de ses épaules. Crois-moi, je ne l'aurais jamais aimé si j'avais su qu'il avait le visage de Juda".
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par annie, le 11 avril 2009

    annie
    souenir de lecture...
    Dans la ville de Milan, en 1498 Léonard de Vinci peint une oeuvre majeure pour un couvent et veut en faire un témoignage de son génie à la postérité. Il ne s'accorde aucune faiblesse et bute sur une difficulté qu'il veut résoudre à tout prix avant de terminer son oeuvre.
    En effet, il ne trouve pas de modèle au Judas de la Cène qu'il est en train de peindre et passe son temps à le rechercher dans tous les lieux de Milan. En fait il ne sait pas ce qu'est un traître et ce roman est le cheminement de Léonard vers cette "vérité" qu'un traître (à qui Jésus n'accordera pas son pardon !) est un homme qui a trahi l'amour ; encore faut-il qu'il ait aimé... Jésus aurait tout pardonné sauf cela.

    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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Citations et extraits

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  • Par line70, le 25 mars 2011

    Il existe un seul bien que je tiens pour véritablement précieux, voire irremplaçable, c'est le temps. Quiconque en dispose à son gré est heureux et riche.
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par de, le 04 février 2012

    Quelle question stupide ! Fit Nicola, qui mit son bras autour de ses épaules. Crois-moi, je ne l'aurais jamais aimé si j'avais su qu'il avait le visage de Juda
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)






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