> Marie-Caroline Aubert (Traducteur)

ISBN : 225314438X
Éditeur : Le Livre de Poche (1998)


Note moyenne : 3.5/5 (sur 16 notes) Ajouter à mes livres
"Je réalisai soudain qu'il me serait bien difficile d'amener Kalenischeff à se couper. Il possédait l'art du mensonge à la perfection. Aussi cessai-je de suivre attentivement la conversation. Je compris bientôt pourquoi. Une fois encore, mon instinct de détective lutta... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(1)

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par vilvirt, le 10 février 2011

    vilvirt
    Me voilà de retour avec un nouvel épisode des aventures d'Amélia Peabody et de son époux, l'archéologue Radcliff Emerson. Cette fois, c'est près du Caire que le couple le plus mémorable de l'histoire de l'archéologie décide de planter sa tente et de s'atteler aux fouilles du site de Mazghouna, au grand mécontentement d'Emerson pour qui ce chantier n'est rien de moins qu'une perte de temps. le site semble, hélas, dénué de tout intérêt historique. Mais se mettre le directeur du Département des Antiquités à dos apporte souvent son lot de désagréments...
    Ramsès, leur fils, les accompagne cette fois-ci, et en digne descendant de ses illustres parents, cause toujours autant de catastrophes dans son sillage, pour notre plus grand plaisir ! On découvre un nouvel aspect des ruines historiques de cette partie de l'Egypte, doublé d'une enquête menée de main de maître par une Amélia toujours aussi avide de sensations fortes ! Cette fois, le couple Emerson va se retrouver confronté à des trafiquants d'antiquités et à un mystérieux Maître Criminel qui oeuvre dans l'ombre...
    Malheureusement, dans ce tome-ci, je n'ai pas ressenti le même enthousiasme que dans les précédents... La faute, peut-être, à une enquête policière un peu légère, dont le rythme s'essouffle vite, et à un décor beaucoup moins prodigieux que dans les autres histoires. Les dernières pages m'ont accroché mais, dans ce récit, l'auteur évoque les différences nées des religions coptes et chrétiennes, leur opposition aux musulmans et plus particulièrement l'aversion que beaucoup éprouvaient à l'époque envers les missions étrangères venues dans ce pays afin d'embrigader le maximum de civils, et ce, parfois, jusqu'à la tragédie. le contexte historique et religieux est toutefois très bien décrit et fortement documenté, mais ce sujet m'a beaucoup moins passionnée et j'avoue (à mon grand désespoir !) m'être quelque peu ennuyée en compagne du couple Emerson. De plus, je n'ai pas retrouvé leurs légendaires disputes et jeux de mots subtils qui sont agréablement disséminés dans les volumes précédents, et c'est bien dommage !...
    La suite ici :

    Lien : http://tranchesdelivres.blogspot.com/2011/02/le-mystere-du-sarcophag..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (2)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Orphea, le 06 mars 2011

    "Merci, monsieur, mais je préfèrerais voir l'intérieur de la pyramide.
    -- L'intérieur de la pyramide ? Voyons, madame, vous ne parlez pas sérieusement ?
    -- Ma femme ne plaisante jamais quand il s'agit de pyramides, assura Emerson.
    -- Certainement pas, confirmai-je.
    -- Mais, madame... les passages sont obscurs, sales, étouffants...
    -- Ils sont ouverts, si je ne me trompe ? Perring et Wyse les ont explorés voici plus de soixante ans.
    -- Oui, évidemment, mais il y a des chauves-souris, madame.
    -- Les sauves-souris ne la zênent pas, intervint Ramsès.
    -- Pardon ? s'enquit Morgan.
    -- Les chauves-souris ne me dérangent pas, traduisis-je. Pas plus que les autres inconvénients mentionnés.
    -- Si vous êtes vraiment déterminée, madame, je vais détacher un de mes hommes avec une torche pour vous accompagner. Professeur... cela ne vous contrarie pas ?
    -- Aucun projet de ma femme ne me contrarie jamais, répondit Emerson en se calant dans son fauteuil. M'y opposer serait gaspiller mon énergie.
    -- Alors, madame, si vous insistez. Vous pouvez prendre votre fils comme guide, dit Morgan en jetant à Ramsès un regard en coin. Il connaît parfaitement l'intérieur de cette pyramide."
    Emerson manqua s'étrangler. Je regardai Ramsès, qui m'offrit un visage aussi énigmatique que celui du sphinx.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par Orphea, le 25 juillet 2011

    Incipit

    Je n'avais jamais eu l'intention de me marier. A mon avis, toute femme née dans la seconde moitié du XIXe siècle de l'ère chrétienne était suffisamment désavantagée comme cela sans avoir besoin d’aller chercher de son plein gré un inconvénient supplémentaire. Certes, il m'arrivait, à l'occasion, de me laisser aller à rêver tout éveillée de rencontres romantiques, car j'étais aussi sensible qu'une autre aux attraits évidents du sexe opposé. Mais je ne m'attendais pas à rencontrer un homme susceptible de me convenir, et je ne souhaitais pas plus dominer un époux qu'être régentée par lui. De mon point de vue, le mariage devrait être une position de neutralité équilibrée entre des adversaires égaux.
    Lorsque j'ai rencontré Radcliffe Emerson, je n'étais plus toute jeune et m'étais résignée à finir vieille fille. Notre première entrevue n'eut rien de romantique. Jamais je n'oublierai son apparence, lors de cette confrontation, face à face, dans le hall lugubre du musée Boulaq : sa barbe noire hérissée, ses yeux bleus lançant des étincelles, ses poings serrés, sa riche voix de baryton m'invectivant parce que j'avais épousseté des pièces de valeur. Pourtant, tout en répondant à ses critiques avec une égale véhémence, je sus au fond de mon cœur que nos vies seraient liées.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (1)

Video de Elizabeth Peters

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Elizabeth Peters

Elizabeth Peters parle de "A River in the Sky" (Non sous-titré en français)








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Le Mystère du sarcophage par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (32)

> voir plus

Quiz