ISBN : 2290305588
Éditeur : J'ai Lu (2000)


Note moyenne : 3.63/5 (sur 62 notes) Ajouter à mes livres
Comment affronter le monde quand on a dix ans, qu'on est le dernier d'une famille de douze enfants et qu'on vit dans un pavillon minuscule depuis que le grand frère a mis le feu à la maison d'avant ? En s'inventant un monde extraordinaire, et en faisant toujours plus de... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par carre, le 19 décembre 2011

    carre
    Daniel Picouly raconte son enfance dans les années cinquantes en région parisienne (à Villemomble) avec beaucoup d'humour et d'inventivité au sein d'une grande famille (13 enfants). le petit Daniel déborde d'imagination et raconte avec l'innocence d'un gamin de 10 ans ces années passées dans l'insouciance et l'amour familial, ponctué par les incessants dialogues avec sa mère. Picouly manie le verbe avec beaucoup de drôlerie et de talent, le roman est tantôt émouvant tantôt hilarant. Nostalgique et tendre ce roman d'apprentissage entre "le petit Nicolas" et "la guerre des boutons" est un joli moment de lecture.
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    • Livres 3.00/5
    Par zabeth55, le 07 février 2012

    zabeth55
    Humour, amour, sensibilité, trois mots que je ressens pour qualifier Daniel Picouly et l'ensemble de son œuvre.
    Je ne peux pas dire que j'aime passionnément tous ses livres, mais j'y retrouve toujours ces trois qualificatifs avec plaisir. Derrière les lignes, on ressent l'homme et sa sincérité
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    • Livres 3.00/5
    Par litolff, le 28 novembre 2010

    litolff
    Récit autobiographique d'une famille de 13 enfants, en région Parisienne, à la fin des années 50. le petit Daniel a 10 ans et vit à Villemomble dans un petit pavillon. Son papa est chaudronnier et les prodiges qu'il accomplit tiennent de la magie !
    Picouly se raconte, et surtout met en scène toute une galerie de personnages attachant, raconte la vie de sa famille nombreuse et unie comme une tribu. Réels ou imaginaires, les souvenirs se confondent tout au long du roman. le narrateur a alors une dizaine d'années, est fâché avec l'orthographe, et nous raconte sa famille et son petit monde avec les commentaires de sa maman pour recadrer en permanence cet esprit fantasque et pressé, qui saute du coq à l'âne, mais toujours avec tendresse et humour. Entre la Gloire de mon Père et la Guerre des boutons, un roman tendre et cocasse.
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    • Livres 2.00/5
    Par MissAlfie, le 07 juin 2011

    MissAlfie
    Dans une série de livres, à commencer par Le Champ de personne, Daniel Picouly revient sur son enfance, qu'il nous narre avec un simple, quasiment enfantin, comme si c'était le Daniel des années 50 qui nous relatait sa vie... Ceci dit, c'est quand même un gamin pas trop mal instruit et pas si mauvais en orthographe qu'il veut bien nous le faire croire ! Cette vision enfantine crée d'ailleurs un certain humour au fil des pages, avec la vision que peut avoir un enfant de certaines choses, avec les
    chimères qu'il peut se construire, et surtout avec ce qu'il peut comprendre...
    Stylistiquement, en plus de reprendre un narratif qui se veut enfantin, c'est surtout une histoire écrite comme elle pourrait être racontée, avec des digressions permanentes, parce que telle histoire à fait penser à une anecdote, et, tu comprends, faut à tout pris que je te raconte ça avant de continuer ! Alors bon, au début, c'est surprenant. On s'y fait et on se laisse prendre au jeu... Mais pas jusqu'à la fin... Arrivée au deux-tiers du livre, j'avoue que j'ai commencé à lire en diagonale, peut-être parce que j'aime qu'on aille droit au bout, et puis, il faut l'avouer, parce que ce bouquin ne regorge pas de rebondissements particulièrement transcendants, et que si des gamins ou des ados peuvent apprécier de découvrir la vie de cet alter ego à la sortie de la seconde guerre mondiale, les histoires de billes ou de dictée, même si ça me rappelle quelques souvenirs, ce n'est pas ce que l'on fait de plus trépidant !!!

    Lien : http://croqlivres.canalblog.com/archives/2011/05/28/21109715.html
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  • Par roilyre, le 13 novembre 2011

    roilyre
    Je l'ai lu d'une traite et j'ai tout simplement adoré
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Citations et extraits

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  • Par litolff, le 28 novembre 2010

    Je me dresse sur le lit, en sueur. J'ai dû crier, mais personne n'a entendu. Le vélo de la m'am ! Hier soir, je l'ai emprunté pour aller jouer au foot au Champ de Personne. Pas peu fier. Je pouvais tout juste m'asseoir sur la selle. Pour pédaler, je devais me mettre en danseuse, comme Charly Gaul dans le Tourmalet. Les copains étaient babas ! Un vélo parme avec des sacoches de facteur en cuir.
    Au Champ de Personne ! J'ai oublié ! Le vélo de ma mère ! J'ai beau le découper, le redécouper et le mettre dans tous les sens, ça ne change rien. J'ai oublié le vélo de ma mère au Champ de Personne !
    La maison vient de s'écrouler sur mon crâne. « Quinze morts rue Meissonnier. Une famille nombreuse menacée d'expulsion périt tout entière dans l'effondrement de son logis. » Ce sera le gros titre du Parisien, entre la sixième victoire d'Anquetil au Grand Prix des Nations, et une photo du général de Gaulle en train de serrer des mains dans la foule pour le référendum.
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  • Par litolff, le 28 novembre 2010

    - J'ai oublié ton vélo au Champ de Personne ! C'est sorti comme du puits. De la vérité ruisselante, incontrôlée. Pourtant j'étais préparé à mouliner une histoire, avec du mensonge plus fin que le Mokarex*. Mais ça m'est tombé des mains sous la pluie... Dans la vie, la vérité, c'est de la savonnette mouillée, ça sent bon, mais c'est pas facile à attraper... Les jolis mots de Mme Piponiot ne me sauveront pas cette fois.
    - Rentre ! Tu es pieds nus par ce temps !
    - Mais m'am, faut y aller tout de suite, sinon ils vont le voler !
    - C'est sûrement déjà fait. Allez rentre ! Ton père vient de se lever. Tu passes à la cuisine que je te frictionne pendant qu'il est aux cabinets.
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  • Par MissAlfie, le 07 juin 2011

    Encore une qui a le feu où je pense ! Comme disent les commères de la place du marché, celles qui surveillent les filles de ceux qui sont partis. C'est là que j'ai appris l'expression "avoir le feu où je pense". Ça doit être quelque part dans la tête. Là où sont les idées.
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  • Par litolff, le 28 novembre 2010

    Je buvais de l'eau dans le caniveau avec Capi pour attraper la polio. J'avais lu que Garrincha, l'ailier droit du Brésil, avait eu la poliomyélite. Depuis, il a une jambe plus courte et c'est le meilleur dribbleur du monde.
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  • Par MissAlfie, le 07 juin 2011

    Notre Sainte Vierge à nous fait de la lumière. Pas beaucoup. Seulement une petite lueur verdâtre en suspension dans l'obscurité. Un bout de miracle. C'est la statuette de la Vierge que la mère a rapportée de Lourdes avec une bouteille d'eau bénite. Même que la bouteille était consignée.
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"Il était une fois" ... Daniel PICOULY. Une interview de l'auteur sur la correspondance, thème de "À vous de lire !", fête nationale de la littérature.








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