ISBN : 2847421130
Éditeur : Le Passage (2008)


Note moyenne : 3.7/5 (sur 10 notes) Ajouter à mes livres
Rome, automne 2006, la Nuit Blanche bat son plein, la ville est en ébullition. Des torrents de jeunesse se déversent dans les rues et convergent vers le Gazomètre, nouveau symbole des nuits romaines, véritable phare dressé face à la Ville éternelle.
Mais l'aube s... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 3.00/5
    Par Val88, le 23 janvier 2012

    Val88
    L'intrigue était intéressante mais ce n'est tout de même pas le livre que j'ai préféré de Gilda Piersanti. La passion peut amener à faire des choses vraiment terrible surtout lorsqu'on a été trahi. Qui a bien pu tuer, Eva, cette jeune femme retrouvée morte le long du Tibre, puis, peu de temps après, Boris, son amant? Mariella et Silvia, de retour de vacances, vont résoudre peu à peu l'énigme.
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    • Livres 4.00/5
    Par kathel, le 13 septembre 2010

    kathel
    C'est le quatrième roman d'une série très colorée après Rouge abattoir, Vert Palatino et Bleu catacombes (Prix du Polar Méditerranéen 2007, Prix SNCF du polar européen 2007). Les sous-titres en sont Un hiver meurtrier , Un printemps meurtrier et ainsi de suite… Je n'avais lu aucun des autres, donc Jaune Caravage m'a fait faire la connaissance de l'inspecteur Mariella De Luca. C'est un personnage récurrent que j'aurai plaisir à retrouver à l'occasion, l'enquête se révèle vite intéressante, les personnages ont de l'épaisseur et Rome est un élément essentiel. Cette enquête se concentre sur les bords du Tibre, le quartier du Castel Sant' Angelo et les friches industrielles du Gazomètre, lieux de fête de la jeunesse romaine. Les principaux acteurs du drame sont des lycéens et notamment la trop jolie Eva, qui est retrouvée morte au bord du fleuve. L'enquête fait découvrir peu à peu sa personnalité et les causes de sa mort. J'ai promené ce roman partout jusqu'à ce que j'ai réussi à le terminer, c'est un bon critère de réussite, non ?

    Lien : http://lettres-expres.over-blog.com/article-24929810.html
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    • Livres 4.00/5
    Par Nahe, le 02 septembre 2010

    Nahe
    Jaune Caravage est le dernier volet des aventures de l'inspecteur Mariella De Luca; ce livre marque la fin du premier cycle des "Saisons meurtières" de Gilda Piersanti après Rouge abattoir, Vert Palatino (Prix Polar dans la ville 2006) et Bleu catacombes (Prix du Polar méditerranéen 2007, Prix SNCF du polar européen). Nous y retrouvons l'inspecteur De Luca face au cadavre de la jeune Eva, atrocement mutilé.
    La suite sur mon blog...

    Lien : http://nahe-lit.blogspot.com/2010/08/jaune-caravage-de-gilda-piersan..
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  • Par mpsoriano, le 28 novembre 2011

    mpsoriano
    Emission littéraire, de radio, réalisée par Peter détenu à la prison de Béziers

    Lien : http://desblablas.blogspot.com/2011/11/blabla-entre-les-murs-12-jaun..
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Citations et extraits

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  • Par kathel, le 13 septembre 2010

    Les mains assassines s’affolèrent au milieu des buissons sauvages. Elles cherchaient le baladeur d’où s’échappait encore la chanson qu’Eva n’entendrait plus :
    « As my memory rests
    but never forgets what I lost
    wake me up when september ends. »
    La lampe de poche zigzagua au milieu des arbustes, le baladeur avait disparu. Le quai était désert mais en cette nuit de fête quelqu’un pouvait encore avoir envie de descendre jusqu’au Tibre pour trouver un coin tranquille, à l’abri des foules qui arpentaient la Nuit Blanche. Paniquées, les mains abandonnèrent la recherche. Eva était évanouie. Les mains arrêtèrent de trembler, sortirent quelque chose de la poche du jean, relevèrent le tee-shirt d’Eva pour s’en faire une protection et portèrent un coup net sur la carotide. Le sang gicla violemment sur le coton blanc.
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Vidéo de Gilda Piersanti

La parola amore esiste, 2 .
Mots d?amour (La parola amore esiste, titre en italien - Traduction française : le mot amour existe), un film di/de Mimmo Calopresti. Sceneggiatura/Scénario : Heidrun Schleef, Francesco Bruni, M. Calopresti et Doriana Leondeff. Fotografia/Photographie : Alessandro Pesci. Montaggio/Montage : Massimo Fiocchi. Musica/Musique : Franco Piersanti. Cast/Casting : Valéria Bruni-Tedeschi (Angela), Fabrizio Bentivoglio (Marco), Marina Confalone (Sara), Gérard Depardieu (l?avvocato francese/l?avocat français), Valéria Milillo (Giovanna), Daria Nicolodi (la madre di/la mère d'Angela), Emanuela Macchniz (Malvi), Giovanna Giuliani (Carlotta, l?allieva/l'élève), Maria Consagra (Olivia), Roberto de Francesco, Mimmo Calopresti, Federico Olivetti. France-Italie, 85 minutes, 1998. Second long-métrage de Mimmo Calopresti (La Seconda volta), Mots d'amour est un film douloureux, parfois dérangeant (la folie est toujours gênante à regarder), tendre et positif (le besoin absolu d'aimer et d'être aimé étant les moteurs du film). Si le personnage central est extrême, il n'en est pas moins représentatif. Désemparée et assoiffée d'amour, le personnage de Valeria Bruni Tedeschi est fort attachant. En équilibre précaire, elle se crée un monde de rites et de lois qui lui permettent de dompter (ou de vivre avec) ses peurs. Pleine de contradictions, elle brûle du désir de perfection et se cache derrière ses phobies, attendant l'amour salvateur. Tout en demi-teintes, entre drame et sourires, Mots d'amour est une très belle déclaration d'amour à l'amour.








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