« Jiha le passeur était pauvre, très pauvre, pourtant il souriait tout le temps. Il avait installé sa barque dans un coin du port de Bagdad, et en échange d'une simple pièce, il faisait traverser les voyageurs. Lorsque quelqu'un n'avait rien, Jiha avait coutume d'offrir... > voir plus
Ce petit roman se lit comme un conte des Mille et une nuits, un peu dans la veine des Babouches du sultan, que j'ai lu récemment, mais en encore plus amusant. La morale de ce texte est qu'il faut profiter de la vie, et que le rire est un trésor bien plus précieux que l'accumulation de richesse, qui mène à la cupidité, à l'aigreur et à la jalousie. L'auteur réserve au lecteur une bonne blague assez connue, celle du double pari [attention, spoiler !)] : Jiha parie au grand calife qu'il se réveillera le lendemain avec une étoile sur les fesses. Quand le calife se réveille, pas d'étoile, et il le prouve en montrant ses fesses à Jiha. Il a perdu le pari. Mais Jiha a malgré tout gagné assez d'argent pour organiser une grande fête, car...il avait parié au vizir que le matin, il verrai le calife lui montrer ses fesses ! [fin du spoiler] C'est une lecture amusante, dans la pure tradition du conte oriental, qui se finit sur une ultime pirouette verbale concoctée par Jiha... Un livre pour sourire et réfléchir.
Ce petit roman se lit comme un conte des Mille et une nuits, un peu dans la veine des Babouches du sultan, que j'ai lu récemment, mais en encore plus amusant. La morale de ce texte est qu'il faut profiter de la vie, et que le rire est un trésor bien plus précieux que l'accumulation de richesse, qui mène à la cupidité, à l'aigreur et à la jalousie. L'auteur réserve au lecteur une bonne blague assez connue, celle du double pari [attention, spoiler !)] : Jiha parie au grand calife qu'il se réveillera le lendemain avec une étoile sur les fesses. Quand le calife se réveille, pas d'étoile, et il le prouve en montrant ses fesses à Jiha. Il a perdu le pari. Mais Jiha a malgré tout gagné assez d'argent pour organiser une grande fête, car...il avait parié au vizir que le matin, il verrai le calife lui montrer ses fesses ! [fin du spoiler] C'est une lecture amusante, dans la pure tradition du conte oriental, qui se finit sur une ultime pirouette verbale concoctée par Jiha... Un livre pour sourire et réfléchir.
Ce petit roman se lit comme un conte des Mille et une nuits, un peu dans la veine des Babouches du sultan, que j'ai lu récemment, mais en encore plus amusant. La morale de ce texte est qu'il faut profiter de la vie, et que le rire est un trésor bien plus précieux que l'accumulation de richesse, qui mène à la cupidité, à l'aigreur et à la jalousie. L'auteur réserve au lecteur une bonne blague assez connue, celle du double pari [attention, spoiler !)] : Jiha parie au grand calife qu'il se réveillera le lendemain avec une étoile sur les fesses. Quand le calife se réveille, pas d'étoile, et il le prouve en montrant ses fesses à Jiha. Il a perdu le pari. Mais Jiha a malgré tout gagné assez d'argent pour organiser une grande fête, car...il avait parié au vizir que le matin, il verrai le calife lui montrer ses fesses ! [fin du spoiler] C'est une lecture amusante, dans la pure tradition du conte oriental, qui se finit sur une ultime pirouette verbale concoctée par Jiha... Un livre pour sourire et réfléchir.
- Je crois que j'ai une idée, propre à lui faire rentrer son sourire dans la gorge. Fais-le libérer. Annonce que tu veux réparer une terrible injustice et nomme-le courtisan au palais. Le bon peuple te sera reconnaissant de ton équité. De son côté, ce mendiant impudent y perdre de sa superbe et sa pureté. Au milieu de l'univers plein d'intrigues de la cour, où chacun essaie de surpasser son semblable, il ne tardera pas à se corrompre ! Je ne lui donne pas deux mois avant de devenir comme les autres courtisans.
- Il prétend qu'il est plus heureux que vous, Votre Altesse... car il dit qu'il a le rire, tandis que vous n'avez qu'un masque de cire. Il dit aussi qu'il est plus riche que vous, car il ne désire rien, tandis que votre désir est sans fin.