> Christophe Balaÿ (Traducteur)

ISBN : 2843045568
Éditeur : Zulma (2011)


Note moyenne : 3.42/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres

Dans un quartier préservé d’Abadan, Clarisse, l’épouse et mère de famille à travers qui l’histoire sedéploie, est une femme d’une profonde humanité, intelligente, d’une simplicité de coeur qui n... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par litolff, le 29 octobre 2011

    litolff
    Quelques semaines dans la peau d'une jeune femme au foyer arménienne, dans le sud de l'Iran des années 60 : lecteurs qui aimez l'action, passez votre chemin ! Car la vie de Clarisse se déroule imperturbablement, jour après jour, au rythme des repas préparés pour son mari et ses trois enfants, des vaisselles et des lessives, des visites quotidiennes de sa mère et de sa sœur, des bavardages avec son envahissante amie Nina… un quotidien animé et sans surprises au sein de la communauté arménienne. Clarisse est discrète, accueillante et disponible, elle parle peu et observe les autres, sa famille et ses amis : son marie qui la considère plus ou moins comme un meuble, son fils de 15 ans en pleine crise adolescente, sa sœur célibataire à la recherche d'un bon parti… Tout ce monde gravite autour d'elle qui rend la vie facile et agréable à tous, mais à qui personne ne demande son avis. (Ca me rappelle une scène du Zèbre, d'Alexandre Jardin, où la mère de famille doit se mettre du persil dans le nez et les oreilles pour qu'on la regarde enfin...)
    Ce calme apparent est perturbé par l'arrivée de nouveaux voisins dans leur quartier résidentiel réservés aux employés de la Compagnie des Pétrole, les Simonian, qui vont déclencher chez Clarisse une crise intérieure, un éveil à la conscience pour elle qui tout en acceptant sa condition, aimerait être écoutée et respectée en tant que femme, mère, épouse, fille, sœur… : un beau portrait de femme tout en suggestion alors qu'en toile de fond, les femmes iraniennes obtiennent le droit de vote et les Juke Box jouent « Hit the road, Jack ».
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    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Cath36, le 13 septembre 2011

    Cath36
    Pour éteindre les lumières, encore faudrait-il qu'elles soient allumées. Certes la mode est aux histoires de famille, de préférence arméniennes vivant en Turquie. Mais autant j'avais aimé "La Batarde d'Istanbul d'Elif Shafak, riche en réflexions humoristiques et en analyses judicieuses, autant ce livre m'a laissé indifférente : accumulation de faits, de souvenirs et de descriptions sans grande profondeur, style plat ( peut-être une mauvaise traduction ?), bref une belle histoire, qui aurait fait un merveilleux téléfilm sans doute, mais qui devient un roman assez banal qui se lit assez vite ; on ne voit aucune raison de s'arrêter à un moment plutôt qu'à un autre, si ce n'est pour faire un "break". A lire sur une plage sans doute, mais avec toutes les chances de l'oublier très vite ensuite. Dommage !
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par Lybertaire, le 06 avril 2012

    Lybertaire
    C'est moi qui éteins les lumières, qui fait le ménage, le goûter des enfants, la cuisine, les réceptions, le ménage encore, les courses, le ménage toujours… le cadre exotique pour le lecteur français – la communauté arménienne en Iran dans les années 1970 – ne suffit pas à tromper l'ennui et la banalité des propos.
    Clarisse, mère au foyer d'Armen, un adolescent intelligent, drôle et obéissant, et de jumelles, Arsineh et Armineh, intelligentes, drôles et… obéissantes, est la narratrice de leur quotidien dans un quartier préservé d'Abadan. Son mari, Artosh, remplit tout à fait son rôle de maître de maison : ronchon juste ce qu'il faut, il travaille à la très paternaliste Compagnie de raffinerie – qui leur fournit maison, jardinier, réparateur et ramassage scolaire – et trouve normal que sa femme se démène sans compter. Il se passionne pour les échecs, mais il a bien un défaut : il s'intéresse à la politique ! Surtout avant la révolution iranienne en 1979, le peuple ne doit en aucun cas prendre part aux questions d'ordre public, sous peine de s'attirer des ennuis.
    Bon nombre de personnages, comme la mère et la sœur de Clarisse, les voisins et leur marmaille, le commerçant du coin et la femme de ménage, agrémentent le récit de situations stéréotypées et prévisibles...
    L'intégralité de la critique sur mon blog :
    http://bibliolingus.over-blog.fr

    Lien : http://bibliolingus.over-blog.fr
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    • Livres 3.00/5
    Par lillou, le 20 août 2011

    lillou
    « C'est moi qui éteins les lumières ? » est la traditionnelle question que Clarisse et son mari Artosh se posent chaque soir. Clarisse mène une vie tranquille et ordonnée à Abadan : femme au foyer, ses journées sont rythmées par la préparation des repas, le goûter de ses trois enfants (les deux petites jumelles Arsineh et Armineh, leur frère adolescent Armen), le ménage bien réglé, et les visites quasi quotidiennes de sa mère et de sa sœur Alice, à la recherche d'un bon parti.
    Son équilibre est perturbé quand emménagent de nouveaux voisins venus de Téhéran, les Simonian : la jeune Emilie apparemment si effacée, son père Emile, poète dans l'âme mais ingénieur comme tous les hommes de ce quartier réservé à la Société du pétrole , la vieille et minuscule Mme Simonian qui mène ces deux générations à la baguette…
    Emilie est immédiatement adoptée par les jumelles comme nouvelle camarade de jeu, mais elle est bien moins sage qu'il n'y paraît et ferait faire n'importe quoi à Armen qu'elle a subjugué.
    Quant à Mme Simonian, cette grande dame arménienne à la fortune lointaine, est insaisissable : autoritaire et pédante le plus souvent, elle est capable d'être douce et se confie même à Clarisse qu'elle a pris en affection – son grand amour contrarié, les difficultés avec son mari, son fils si lunaire et rêveur…
    La suite...

    Lien : http://monbaratin.blogspot.com/2011/08/cest-moi-qui-eteins-les-lumie..
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    • Livres 4.00/5
    Par friedrich_rabbit, le 01 août 2011

    friedrich_rabbit
    [...] le choix d'une action aussi banale comme titre du livre annonce la couleur : bienvenue dans la poésie des jours ordinaires selon Zoyâ Pirzâd. Bienvenue chez Clarisse, femme au foyer arménienne qui habite avec son époux et leurs trois enfants dans un quartier résidentiel d'Abadan, dans l'Iran des années soixante. [...] Sa vie est rythmée par les besoins de sa famille et de sa maison : préparer les repas, le goûter, faire le ménage, les courses, raconter une histoire aux jumelles, etc. Cette mécanique bien huilée où tout le monde trouve son compte sans se soucier vraiment de Clarisse, va être bousculée par l'arrivée de nouveaux et mystérieux voisins. Une minuscule vieille femme, son fils veuf et sa petite fille qui ne vont pas concrètement mettre le foutoir dans le quotidien de la famille de Clarisse mais y apporter quelques perturbations. le lecteur voit alors une foule de questions venir troubler l'héroïne et la pousser à l'interroger sur le sens de sa vie. [...]

    Lien : http://federicoconejo.wordpress.com/2011/07/31/cest-moi-qui-eteint-l..
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)

Critiques presse (1)


  • LesEchos , le 02 août 2011
    Un drôle de roman persan, perçant les mystères d'une femme « invisible ».
    Lire la critique sur le site : LesEchos

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Citations et extraits

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  • Par litolff, le 28 octobre 2011

    Les hommes sont persuadés que s'ils ne parlent pas politique, ils ne sont pas tout à fait des hommes !
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Videos de Zoyâ Pirzâd

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Vidéo de Zoyâ Pirzâd

Courrier international reçoit le groupe folk Girbig et l'auteure iranienne Zoya Pirzad au musée du Jeu de paume à Paris pour la remise du prix Courrier international du meilleur livre étranger 2009 "Le goût âpre des kakis"








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