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ISBN : 2757826956
Éditeur : Points (2013)


Note moyenne : 3.6/5 (sur 194 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Montauk, Nouvelle-Angleterre. Jack Cole revient pour la première fois depuis près de trente ans dans la maison où il a grandi. Son père, Jacob Coleridge, un peintre reconnu et célébré dans tout le pays à l’égal de Jackson Pollock, y vit reclus depuis des années, souffra... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Laurence64, le 18 mai 2013

    Laurence64
    Le Monsieur Plus des biscuits Bahlsen a ressuscité!
    Foin des cacahuètes, chocolats, noisettes et autres gourmandises supplémentaires, il donne désormais dans l'affreux.
    Plus de glauque, de tempête, de sale, de sang. Plus, plus , toujours plus. Penché sur l'épaule de Polbi, il pimente, surcharge, renforce, noircit.
    L'ouragan Dylan qui souffle dans les pages fait honte à Katrina. Monstrueux et tout électrique.
    Le vilain méchant tueur écorche des mômes comme certain chez Brel écorche les chats. Ça baigne dans le sanguinolent, dans le détail morbide. Ça torture les femmes et les enfants avec un rare sadisme.
    Le chasseur du méchant promène sur sa peau L'enfer de Dante du cou aux orteils et effraye les policiers amenés à collaborer. Il s'explose dans des pratiques sexuelles sado-maso avec sa punkette d'épouse. Dans le couple, on aime se faire péter les vaisseaux oculaires.
    Grâce à Monsieur Plus, le FBI a perdu son costume gris et s'est assis sur le plus élémentaire code social.
    Le papa du chasseur de méchant, peintre talentueux et fondu, est plus allumé que cent boites d'allumettes et plus résistant aux traitements médicaux que le peloton du Tour de France pris dans son intégralité.
    Ici, rien n'est dans la demi-mesure.
    Et aux côtés de Monsieur Plus, oeuvre Monsieur Plagiat. L'invisible picore ça et là, copie et colle. Car… Tout de même…
    Comment ne pas penser aux Visages de Kellerman dans ce puzzle génial de peintures disséminées par le papa fou? Comment oublier Le Dahlia Noir d'Ellroy? Et surtout comment oublier le sublime Shutter Island dont L'invisible devient une sorte de pâle copie, incomplète, à la psychologie pas même ébauchée?
    Parfois le plus est l'ennemi du bien. Et l'originalité n'a pas de prix.

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    • Livres 2.00/5
    Par caro64, le 29 août 2012

    caro64
    Avec son premier thriller, le Canadien Robert Pobi nous amène dans la ville de Montauk (Nouvelle-Angleterre) qui se prépare à "accueillir" un ouragan d'une force brutale et quasi sans précédant . L''agent spécial du FBI Jake Cole, acteur central de cette intrigue, est un homme au corps entièrement tatoué du 12ème chant de L'Enfer de Dante, réminiscence d'un passé tortueux qui n'a pas de mal à se rappeler à lui en la personne de son vieux père Jacob atteint de la maladie d'Alzheimer et qui vient de frôler la mort : celui qu'il a fui pendant trente-trois ans a besoin d'être maintenu en maison de repos quand débute l'action, soit trois jours avant le déchaînement des éléments et... de la "vraie" folie. Ce difficile retour dans la maison familiale, jonchée de détritus mais également des peintures de Jacob Coleridge, créateur visionnaire à l'égal de Jackson Pollock ou de Francis Bacon, ne serait rien si un appel à la collaboration de Mike Hauser, le shérif du coin, ne rappelait pas Jake à de sombres souvenirs de jeunesse. La macabre découverte de deux corps écorchés vifs fait alors écho à l'assassinat non résolu de la mère de cet agent fédéral, retrouvée dépecée de la même terrifiante manière en 1978, sans qu'aucun suspect ne soit appréhendé. A l'instar de ce père honni mais célèbre, Jake a développé un don particulier d'observation très développé pour lire les scènes de crime, comme si lui-même pouvait en reconstituer les moindres nuances à partir des indices laissés par la palette du meurtrier : "je peins les morts", résume-t-il justement. Fort de cette acuité exceptionnelle et malgré les mises en garde de son père, Jake ne tarde pas à identifier cette nouvelle affaire à son propre traumatisme qui l'a conduit à exercer ce métier, à tomber comme son père dans l'alcool et la drogue, puis à s'échapper à New York. Et si le fil invisible, la pièce manquante de ce puzzle sanglant se nichait dans l'héritage des milliers de portraits du même "homme sans tête" exécutés par ce père halluciné et abandonnés à l'intention de Jake, tel un vaste code à déchiffrer ? Pourquoi Jérémy, le fils de Jake venu avec sa mère le retrouver à Montauk avant l'imminence de la tempête, parle-t-il d'un mystérieux individu qu'il nomme "l'homme du sol" et qui ressemble étrangement à cet "homme de sang" (Bloodman est le titre original du roman) reproduit tant de fois par Jacob ?


    Quand le lecteur croit détenir une piste, deviner l'identité de l'écorcheur, sachez que vous n'êtes pas du tout au bout de vos surprises avec ce thriller machiavélique qui n'est pas sans rappeler, monde de l'art oblige, le premier roman de Jesse Kellerman, Les visages. Car la fin déjoue toutes les hypothèses échafaudées même si elle aussi n'est pas sans rappeler celle d'un excellent polar… non, je ne vous donnerai pas le titre, au risque de tout dévoiler. Et pourtant, une déception ! Tous les ingrédients du thriller sont là mais à l'excès, justement trop d'emprunts. J'ai été gêné par pas mal de longueurs et de répétitions, par des lourdeurs dans les descriptions et quelques incohérences. J'ai également eu du mal à accrocher, il faut attendre plus de la moitié du livre pour être vraiment captivé . L'ouragan qui touche terre insuffle alors une forte tension, les éléments se déchaînent, c'est tout le roman qui sombre dans la folie et le chaos, tandis que se multiplient les crimes sordides. le rythme devient aussi frénétique que l'action, nous précipitant vers un dénouement aussi glauque qu'impitoyable. Mais cela ne suffit pas à en faire le chef-d'œuvre annoncé, le thriller de l'année, du moins pour moi… par contre cela pourrait être un bon scénario pour un film. Bref, très déçue !
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    • Livres 5.00/5
    Par tousleslivres, le 02 mars 2014

    tousleslivres
    Attention encore un coup de cœur !!!
    Jacob Coleridgen ancien drogué à l'héroïne, à la cocaïne et alcoolique, dit Jake Cole, fils d'un célèbre peintre. Marié à Kay, ils sont un fils Jérémy, sa femme veut qu'il démissionne depuis plus d'un an, mais Jake ne veut pas raccrocher...
    Alors qu'il est au chevet de son père mourant à Montauk Long Island, il est appelé sur un meurtre. le père de Jack est à l'hôpital parce qu'il s'est mis le feu sur lui et qu'il a plongé à travers une baie vitrée pour atteindre la piscine... il est atteins d'Alzheimer...
    La mère de Jake a été assassinée, écorchée vive. On n'a pas retrouvé son meurtrier, cela fait 33 ans et Jake veut absolument retrouver ce meurtrier...
    Quand Jake arrive que la scène de crime, il découvre une femme et son enfant tous les deux totalement écorchés. Il sait que le meurtrier à recommencé, qu'il est de retour, car il le connaît. Il a déjà eu affaire à lui, il le sent et il le reconnaît. Jake ne se trompe jamais sur une scène de crime, il arrive à se glisser dans la scène et a revivre ce qu'il c'est passé.
    Jak est venu à Long Island pour s'occuper de son père, pas pour s'occuper de cette affaire. Il se dit qu'il n'y a pas de coïncidence, qu'il n'est pas là pour rien et que ces meurtres sont là pour lui...
    Un ouragan de très forte puissance est annoncé. Dylan est très puissant et il transporte en son cœur de l'électricité ce qui, quand il touchera la terre, fera sauter tout ce qui est branché au secteur. Plus de communications hertziennes, plus d'appareils éclectique ni électronique. Un black-out total va se produire.
    En la présence d'un meurtre, Jake, comme un sur doué, est capable de comprendre les choses que les gens de son entourage ne perçoivent pas. Son talent est de recréer en détail la mécanique des meurtres. Une science subie où la moindre nuance génère une image totalement différente.
    L'auteur Robert Pobi, nous emmène dans une déferlante d'horreur et de suspens. Au fil des pages le doute s'installe chez le lecteur. Personnellement j'ai vraiment cherché à découvrir qui était le meurtrier, plusieurs m'ont paru suspect, mais le dénouement et une totale surprise...
    J'ai adoré, j'ai aimé !!! Nous avons ici un excellent thriller qui vacille entre meurtre et enquête classique et psychose qui ne sont pas communes.
    Un vrai chef d'Œuvre pour un premier roman, je dis chapeau !!!
    Entre les visages et le seigneurs des agneaux, cet opus est bien plus stressant que les visages (que j'ai beaucoup aimé) et très largement à la hauteur du saigneur des agneaux. Je le placerai au dessus de ces deux là....
    A lire absolument !!

    Lien : http://tousleslivres.canalblog.com/archives/2014/03/02/29100524.html
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    • Livres 3.00/5
    Par Fredo_4decouv, le 21 juin 2012

    Fredo_4decouv
    Rarement une couverture de roman aura eu autant d'évocation et d'impact que celle de L'invisible. Elle évoque, dans un visuel finalement fort simple, la puissance du mécanisme que cache la majeur partie des thrillers et romans à mystères que l'on prend plaisir à dévorer durant l'année.
    Elle est surtout à l'image de ce premier roman de Robert Pobi puisque ce dernier morceau de puzzle évoque la pièce manquante qui est sous notre nez pendant toute la lecture de L'invisible et qui prend place dans son emplacement lors des ultimes pages du livre, révélant ainsi l'incroyable vérité cachée de l'histoire.
    Un jolie titre aussi, puisque L'invisible est à la fois devant nous, autours de nous mais aussi hors de notre portée. Il nous nargue, en restant à la périphérie de nos yeux. Comme cet emplacement rouge, le vide devient visible grâce à ce qui l'entoure.
    "Il n'y a pas de chemin vers le bonheur, le bonheur EST le chemin."
    La dernière fois que j'ai eu l'occasion d'appliquer ce joli proverbe à la lecture d'un roman, c'était avec 658 de John Verdon (la chronique en cliquant ICI). Juste pour dire que parfois, le plus important n'est pas la conclusion d'une histoire mais ce que l'on découvre pendant qu'on la découvre. Mais autant la conclusion de 658 ne m'a pas dérangé plus que ça, alors que la lecture du livre de John Verdon avait été pour moi très enthousiasmante, autant la conclusion du livre de Robert Pobi m'a vraiment déconcerté. La lecture de L'invisible se révèle être passionnante mais il est difficile de ne pas tenir compte des nombreux faits qui peuvent devenir des incohérences, si l'on prend la peine de les analyser.
    Il y a les pièges habituels : à chaque fois que vous allez avoir l'impression de mettre le doigt sur cette fameuse pièce de puzzle manquante, vous allez avoir un élément qui va court-circuiter votre raisonnement.
    À l'image de la monstrueuse tempête qui se lève au fur et à mesure que se déroule le roman, l'auteur emmagasine de nombreux éléments qui font monter la puissance de son intrigue. L'angoisse est à son paroxysme, l'électricité est dans l'air, les nerfs deviennent à vif.
    Malheureusement, j'ai l'impression que la tempête accouche d'un simple zéphyr. Curieusement, l'auteur semble peiner à véritablement utiliser sa tempête, alors qu'elle est sensé être particulièrement destructrice dans les dernières pages du livre. À l'image de la révélation finale, qui est vraiment une bonne idée mais qui ne gagne aucune épaisseur aux vues des nombreuses incohérences qui sont autant de failles dans la crédibilité de cette explication.
    Cependant, L'invisible forme un magnifique diptyque avec Les visages de Jesse Kellerman (chronique ICI), en nous révélant encore une fois, les nombreuses analogies existantes entre la peinture et les romans.
    Laissez-vous hanter par L'invisible et son horrible vérité...
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    • Livres 3.00/5
    Par gruz, le 13 juin 2012

    gruz
    Pour son premier roman, Pobi se lance dans le thriller dit "littéraire". On ne peut nier un certain talent d'écriture au bonhomme, même si son style manque de personnalité.
    L'histoire est glauque à souhait, sombre et violente. le contexte d'une enquête en plein milieu d'une tempête est plutôt une bonne idée. le personnage principal est complexe, écorché (normal, vu le thème du bouquin) et assez atypique.
    Et pourtant, malgré ses bons points, je n'ai que partiellement accroché à cette lecture, où qualités et défauts se mélangent à mon sens. Plusieurs longueurs et redites inutiles, une violence répétitive et (malheureusement pour moi) peu de surprises.
    La vraie bonne idée concerne la comparaison faite entre le coté "visionnaire" des artistes et celui du personnage principal doté d'une mémoire photographique.
    Quelques mots concernant la version française : le titre frenchy est assez ridicule. Il vaut mieux éviter de lire la 4° de couverture. le parallèle avec "ne le dit à personne" et "le silence des agneaux" est hors de propos et purement racoleur.
    Une légère déception donc me concernant, même si ça reste un honorable thriller.
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Citations et extraits

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  • Par micmar, le 24 août 2012

    Très déçu et furieux en refermant le livre ! je ne dis pas que c'est mal écrit, je dis simplement qu'on prend le lecteur pour un imbécile, le récit est tout à fait incohérent et l'auteur n'a pas la moindre idée que la psychiatrie criminelle. la dualité du comportement de l'écorcheur est absolument irréaliste et contraire à toute la nosographie. Bref, une imposture qui commence bien, qui tient en haleine un bon moment, il faut le reconnaître, mais qui se termine lamentablement .
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  • Par caro64, le 29 août 2012

    Donc, non, je ne crois pas au Diable. Je n’en ai pas besoin, l’homme a commis suffisamment d’horreurs pour m’impressionner. Donnez aux humains la possibilité de se comporter de façon monstrueuse et vous ne serez jamais déçu.

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  • Par MaxSco, le 13 août 2012

    Bon thriller à lire pendant les vacances mais trop d'incohérences. Il ne faut pas chercher la petite bête mais se laisser porter... par la tempête ?! J'ai lu certaines critiques mais selon moi, si l'idée de cette tempête est bonne, la tempête en elle-même manque de densité. Je me suis laissée prendre par l'intrigue. C'est le but ! Mais je reviens sur l'incohérence, je me suis dit à plusieurs reprises qu'il y avait des questions que je me serais posées si j'avais été policier, ce que je ne suis pas, loin de là ! Et ces mois sans mémoire ??? Les idées sont excellentes mais j'ai eu l'impression que tout n'était pas abouti. Bah ! C'est tout de même un bon polar pour l'été !
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  • Par Alinee, le 02 septembre 2012

    Il n'y a pas de vie après la mort. Il n'y a pas de lutin, pas d'illuminations religieuses, pas de visiteurs extraterrestres. Il n'y a que des ruptures psychotiques avec la réalité, des hallucinations provoquées par des substances chimiques et, surtout, il y a de bons vieux mensonges à la con.

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  • Par plumedange, le 06 juillet 2014

    Jake Cole, profiler hors-catégorie au FBI, revient dans la maison où il a grandi. Son père, artiste de génie à moitié fou, est mourant. Quand le shérif du coin lui demande de l'aider à résoudre un double meurtre, tout son passé ressurgit. Jake est convaincu que son père connaît l'identité de ce dépeceur fou. Et si la clé résidait dans ces milliers de tableaux peints par son père, qui semblent constituer un étrange puzzle ?
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