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ISBN : 2253141461
Éditeur : Le Livre de Poche (1997)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 49 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Description
En janvier 1995, Patrick Poivre d'Arvor bouleversait des millions de téléspectateurs en apparaissant à l'écran au lendemain du suicide de sa fille Solenn. Déjà, dans Lettres à l'absente, il nous avait livré avec une émouvante simplicité le dialogue d'... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Yuko, le 25 mars 2014

    Yuko
    Avec beaucoup de pudeur mais aussi grâce à la force des mots et cette volonté d'expression qui le caractérise, un père se raconte. Loin du personnage public, des fantasmes qu'il suscite et des critiques acerbes, il s'assied aux pieds de la solitude et parle à celle qu'il attend et appelle.
    C'est un très beau récit qu'il nous offre, souvent difficile et délicat quant à son sujet. Entre témoignage, besoin de lui parler et désir d'aider les familles des enfants malades, l'auteur se perd, suivant uniquement le fil de ses pensées, celles qui le mènent à sa fille disparue.
    Un amour fou, aux portes de la folie, qui nous permet de comprendre, sans juger, l'adoration d'un père, l'intelligence de son discours et la beauté des mots qu'il adresse à celle qu'il a toujours tenté de toucher avec ses phrases.
    Un récit intime, terrible, poignant et nécessaire.

    Lien : http://art-enciel.over-blog.com/2014/03/elle-n-etait-pas-d-ici-de-pa..
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    • Livres 4.00/5
    Par Iluze, le 30 août 2010

    Iluze
    C'est vraiment un livre très fort et très touchant même s'il est assez court. PPDA arrive à nous faire ressentir ce qui se passe dans la tête d'un père dans ce genre de cas. Jamais les images choquantes de la maladie ne seront présentes.

    Il y a surtout une douleur infinie d'un père qui a perdu son enfant. PPDA écrit à sa fille disparue et les larmes nous montent parfois aux yeux. De nombreux extraits sont pris d'autres livres, de chansons, de lettres. Ces extraits sont parfaitement choisis.

    La plume de PPDA n'est pas extraordinaire mais elle touche. On se sent au coeur de son histoire. On est juste à côté de lui.

    Lien : http://iluze.over-blog.com/article-patrick-poivre-d-arvor-elle-n-eta..
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    • Livres 2.00/5
    Par Bunee, le 10 novembre 2008

    Bunee
    Pas grand chose à en dire, en fait.
    Vous connaissez sans doute ce livre qui a été écrit par le journaliste juste après le suicide de sa fille.
    Le livre, sous forme de journal, s'adresse à elle et raconte toute la douleur, toute la souffrance, mais aussi tout l'espoir qu'il peut y avoir dans ces circonstances.
    J'ai pas vraiment accroché, mais cela reste un témoignage touchant, avec quelques très jolis passages
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    • Livres 1.00/5
    Par claralaviva, le 25 octobre 2013

    claralaviva
    Le titre me faisait croire qu'il allait parler de la mort de sa fille et de ce qui la préparait à cela, mais pas du tout. Il ne parle que de l'anorexie en termes purement journalistiques. Les courriers reçus dans la peine par des célébrités, les recours à des phrases célèbres très communes font de cet ouvrage quelque chose de superficiel.
    Seul le titre est intéressant !
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    • Livres 1.00/5
    Par whynotgrove, le 06 juillet 2013

    whynotgrove
    Petit livre intimiste qui doit ravir que l'écrivain. Je pense et j'espère que son écriture a été un bon remède.Je ne suis pas rentré dans le texte car il y a trop de textes et citations d'autres personnes.
    peut-être qu'il plaira à des personnes plus proche du sujet et qui pourront s'identifier à SPA ou à PPA.
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Citations et extraits

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  • Par KATE92, le 16 juin 2012

    La Baule-Paris, dimanche 19 février

    Il est sept heures et demie. Toujours un TGV. Celui-là vient de quitter la ville natale de ta mère. Il se traîne. Peu après Nantes, le haut-parleur interne diffuse une explication administrative : « Un accident de personne vient de se produire sur la voie. » Un accident de personne? Qu'est-ce qu'il raconte ce haut-parleur? Pourquoi cette formule ampoulée, si impersonnelle s'agissant d'une « personne »? Qu'est-ce qui lui est arrivé à cette personne? La même chose qu'à toi, mon amour? Et qu'est-ce qu'ils ont raconté au métro Sablons? Se sont-ils énervés à l'intérieur des wagons? Se sont-ils aperçus qu'au moins, ils étaient vivants, et que ces vies-là, ils en avaient pour des jours entiers, des années entières, à en jouir, à en souffrir peut-être, mais à en profiter? Que ce petit retard que tu leur as occasionné n'est rien au regard de notre attente ce vendredi après-midi? Depuis, j'ai rencontré un ami immobilisé ce jour-là avec sa fille dans cette maudite rame.

    Et pourquoi, après tout, cette leçon de morale? Je ne vaux pas mieux que les autres. Je peste à mon tour en ce moment parce que le train a fini par s'arrêter en rase campagne, à quelques centaines de mètre d'un village, La Poissonnière, dont le nom ne me dit rien du tout.

    Je râle parce que je vais être en retard, parce que je m'en veux de regarder comme les autres au-dehors, comme si de la nuit pouvait surgir la clé du mystère, une lumière bleutée d'ambulance, des uniformes de pompiers ou de gendarmes...

    Et puis, soyons franc, j'enrage parce que, à mes côtés, deux jeunes filles pleines de vie pouffent à s'étrangler, en s'échangeant leurs histoires, en savourant ce moment de grâce supplémentaire, ces dernières heures de complicité avant de regagner Paris, leurs foyers respectifs, leurs parents sur le dos: « Et pourquoi donc arrives-tu si tard? » Je les aime, ces adolescentes qui m'agacent, parce que je les devine, leurs soirées, leurs angoisses, leur famille... Mais je leur en veux de vivre, parce que tu n'es plus là.

    Avant, on m'avait raconté, et je l'avais souvent lu dans des romans, que certaines femmes stériles jetaient des regards noirs sur des landaus ou des ventres arrondis. On m'avait dit aussi que des femmes qui venaient de perdre un enfant ne pouvaient plus supporter les cris de ceux des autres. Mesdemoiselles de La Poissonnière, je ne suis pas très fier d'avoir pensé tout cela de vous ce dimanche soir. Et d'avoir changé de compartiment pour ne plus entendre vos rires.
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  • Par Yuko, le 25 mars 2014

    Je me suis tellement contenu depuis plus d'un mois qu'il faut bien que le barrage rompe. Aide-moi à colmater les brèches. Je ne serai jamais assez fort tout seul.
    A bien regarder tout ce passé qui défile en accéléré, je suis heureux d'avoir pu te dire "je t'aime" dans un livre il y a deux ans. Tant de gens regrettent à vie de n'avoir su le dire à temps à leurs proches.
    cette fois-ci, je dis "je t'aime" à une fille qui n'est plus là. Pour la peine, protège-moi et sers-moi, jusqu'au bout d'ange gardien.
    Pendant près de vingt ans, tu m'as tant donné. Tu n'étais, hélas, que de passage.
    Merci pour tout, Solenn.
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  • Par She_Night, le 18 octobre 2010

    De t'avoir ensuite jugée trop fragile quand tu t'es fait rattraper par une cochonnerie de maladie qu'ils appelaient mentale, alors qu'un mal de vivre se niche où il peut, et bien autant dans les tripes que dans la tête.

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  • Par She_Night, le 18 octobre 2010

    Elle vivait sur un petit nuage,à deux-trois pieds du sol, et paraissait étonnée d'être là, si différente, sans ostentation. On avait peur de la déranger, on ne savait jamais quelle porte pousser pour pénétrer ses rêves.

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  • Par tsuky, le 20 janvier 2009

    Pendant près de vingt ans, tu m'as tant donné. Tu n'étais, hélas, que de passage. Merci pour tout, Solenn.

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