> Catherine Gary (Traducteur)
> Fabrice Hélion (Traducteur)

ISBN : 2264043954
Éditeur : 10-18 (2007)


Note moyenne : 4.45/5 (sur 33 notes) Ajouter à mes livres
Asher Lev est un jeune hassid de Brooklyn.

Dès l'enfance, Asher dessine comme il respire.

Son père, totalement voué à la condition de son peuple, est consterné de voir son fils unique s'écarter d'une tradition religieuse héroïque pour se ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Cath36, le 25 mai 2012

    Cath36
    Dans ce très beau livre, écrit dans la tradition des récits juifs, mi-philosophiques, mi-contes, et toujours ouverts à une dimension mystique, un peu comme les romans d'Elie Wiesel, il est question de rupture, d'une part avec la tradition hassidique et d'autre part avec l'autorité du père qui représente cette tradition. Rupture d'un garçon avec tout ce qui fait sa vie pour accomplir son propre destin. Et c'est douloureux, comme tout affranchissement qui nous fait souffrir en nous séparant de ceux que l'on aime mais qui ne comprennent pas, et qui souffrent aussi. C'est profond aussi et montre combien l'artiste qui parle au nom de tous est isolé et seul face au monde qu'il essaie de décrire, de libérer, par le regard qu'il porte sur lui. Très beau texte, qui nous confronte à nos propres démons, ceux du refus de la différence et ceux du doute et de la peur.
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    Critique de qualité ? (17 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Aela, le 22 janvier 2011

    Aela
    L'éducation d'un jeune peintre dans le Brooklyn des années 1950..Le héros vit dans un milieu très religieux (hassidique) à Brooklyn. Très jeune, il manifeste de grands dons pour le dessin, ce qui n'est pas du goût de son père, qui a peur de le voir s'éloigner de la tradition religieuse. Après bien des conflits, l'éducation d'Asher est confiée à un célèbre peintre. Un roman captivant sur la vocation artistique et les déchirements qu'elle peut susciter..
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par letitbe, le 01 octobre 2011

    letitbe
    Asher Lev, au début du livre, est un peintre reconnu. Il raconte l'origine de sa vocation pour la peinture et l'incompréhension que celle-ci peut susciter dans sa famille et sa communauté religieuse.
    Le lecteur découvre l'éclosion d'un talent, la nécessité d'expression d'Asher Lev, le travail, l'exigence de l'art mais aussi les interdits religieux. le dilemme que vit Asher Lev est poignant.
    Cette lecture est tellement captivante qu'on a envie de voir les oeuvres d'Asher Lev, de faire connaissance avec certains personnages. A découvrir.
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par VanessaV, le 01 décembre 2008

    VanessaV
    Nous suivons les réflexions de ce jeune garçon de 10 ans, juif hassidique, épris de dessin. Un jour, cette forme d'expression devient naturelle, comme une respiration. Cependant, les orthodoxes juifs, et à fortiori les hassidims, ne voient pas d'un bon augure cette nouvelle passion.
    Loin de certains textes très fermés sur la tradition, ici, POTOK ouvre une fenêtre plus libérale. Les parents, choqués, opposent une répression puis une distanciation douloureuse. Mais plus paradoxalement, c'est le Rèbbe lui-même qui offre une compréhension encore plus large.
    Oui, je sais que peindre le corps humain est défendu par la religion et que leur Dieu ne doit pas être représenté donc encore moins peint. Je sais que l'acte de dessiner peut être vu comme une perte de temps, alors considérer qu'être artiste est aussi une profession cela me paraissait assez surprenant dans de telles conditions. Et pourtant…
    Voilà bien la force de ce livre…décortiquer le mal, l'acte de peindre, redéfinir ce qui fait d'une occupation enfantine un risque pour la foi et aussi une déchirure indéniable entre l'apprenti peintre et le reste de sa communauté. Jusqu'à quel point son entourage peut suivre les divagations manuelles d'Asher? Et à partir de quel moment Asher devient un mauvais juif?
    Le second point fort de ce livre est de nous entraîner dans les considérations intimes de l'artiste. du barbouillage à l'expertise, de l'occupation à l'initiation et au passage en professionnel. J'ai pris beaucoup de plaisir à lire sur cet aspect de l'artiste: son regard vers les choses.
    et plus ici

    Lien : http://iam-like-iam.blogspot.com/2008/09/matre-de-peinture-et-religi..
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par wakinasimba, le 14 avril 2011

    wakinasimba
    Un véritable "Tunirapatecoucher" (Page-turner en anglais). Je me suis prise de compassion pour ce petit garçon qui ne peut pas s'empêcher de dessiner, et que son père, décidément, ne comprend pas.
    Un fossé se creuse entre père et fils que la mère tente de combler. Un roman sur la difficile relation père/fils, quand le père est un grand religieux, et le fils un artiste.
    Un très beau roman sur l'art également, et comment le peintre est celui qui a "l'oeil", mais qui est aussi l'héritier d'une tradition ; même si cette tradition n'est pas de la même religion que lui.
    Un roman sur la communauté juive hassidique et son engagement pendant la guerre froide pour faire sortir les Juifs d'URSS.
    Un roman, enfin, sur la relation maître-élève, et comment l'élève finira par dépasser son maître tout en restant lui-même.
    Un roman dense mais facile à lire.
    Les images que je retiendrai :
    Celle de la chambre d'Asher chez ses parents, remplie de dessins sur les murs et du sol au plafond.
    Mais aussi celle du désaroi du père qui ne comprend pas son fils et ne rentre plus dans sa chambre.

    Lien : http://motamots.canalblog.com/archives/2011/04/10/20655386.html
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Citations et extraits

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  • Par Pauline-aime-lire, le 17 mai 2012

    "Le grand artiste est quelqu'un qui a su se libérer de sa famille, de sa nation, de sa race. Tout homme qui s'est engagé dans la voie du Beau, de la culture véritable, a été un rebelle, "un être universel", au delà de tout patriotisme, un être sans demeure; qui a reconnu les siens partout".
    Robert Henry
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  • Par Pauline-aime-lire, le 17 mai 2012

    "L'artiste doit apprendre à se connaître parfaitement. Et ce n'est pas une tâche facile, car l'humanité a perdu cette habitude"
    Robert Henry
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Chaim Potok : L'Arche de Noah
Attablé au café "Le Rostand" Olivier BARROT presente "L'Arche de Noah".Banc Titre de la couverture du livre de Chaim POTOK, publié par L'école des Loisirs, collection Médium.








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