ISBN : 2070497313
Éditeur : Editions Flammarion (1999)


Note moyenne : 3.25/5 (sur 4 notes) Ajouter à mes livres
Être au Brésil quand sa mère meurt, ce n'est pas vraiment le carnaval. Alors, quand on s'aperçoit que la maman a été assassinée à cause d'un film amateur à la noix, on réclame vengeance, et on se lance aux trousses d'une drôle de confrérie, celle des chasseurs de films.... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(2)

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par crapette, le 09 février 2012

    crapette
    Ca c'est du JB et du bon, du vingt-cinq ans d'âge. du cinoche, de la révolution, des courses poursuites des vieillards sortis de l'enfer et tout ça pour un film surréaliste en noir et blanc :"La mort de sardine à poil"!
    De la gaudriole verbale et des citations d'un poète : Biga comme un baume sur les brûlures du passé.
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par annie, le 05 juillet 2009

    annie
    Bertrand Benat revient en France à la suite du décès de sa mère. Un décès qui n'a rien de naturel et dont il va comprendre assez vite la raison ou le mobile, ce qui lui donne déjà de l'avance sur les enquêteurs officiels chargés de l'affaire.
    Il décide de mener sa propre enquête, de chercher lui-même l'assassin de sa mère.
    C'est un retour d'exil auquel on assiste, Benat s'était expatrié au Brésil et y vivait plutôt pas mal, satisfait, oublié de tous, ce à quoi il aspirait le plus.
    Loin de sa famille, de sa mère et de sa s œur, qu'il avait fuies, loin du souvenir de son père, suicidé quelques années auparavant. Il revient donc pour se coltiner à son pays, à sa famille et au passé.
    Car la vérité semble puiser sa source dans le passé, celui de son père en l'occurrence, celui que la famille s'était appliquée à oublier. La passion pour les films anciens, rares, les pellicules développées ou pas d' œuvres improbables, mystérieuses, méconnues, avait animé son paternel. Il avait été chasseur de ses raretés pour Langlois notamment, le légendaire fondateur de la cinémathèque française, pour lui aussi quand cela l'intéressait, le touchait plus.
    Nous allons donc assister à cette quête qui va mener Benat d'un ancien à l'autre, qui va le voir se perdre, s'amocher un peu, pour l'unique besoin de savoir, de comprendre. Avant de repartir au Brésil.
    On ne saura pas clairement pourquoi Benat est parti mais il ne le sait pas lui-même, sait-on toujours d'où nous viennent certaines envies ? Mais il n'évite pas véritablement ses propres démons, les images de son père, l'image qu'il en avait, cette petite s œur à qui il ne sait plus vraiment quoi dire ou comment.
    Le cinéma était aussi politique avant la guerre, on croise quelques personnages de l'époque, artistes engagés ou non, révolutionnaires célèbres ou non. On croise quelques romanciers, les plus marquants étant Musil, Stevenson ou Hemingway. Il y a aussi un poète, Biga, qui accompagne le narrateur au cours de ses pérégrinations.
    C'est un roman riche, noir, que j'ai lu sans effort et que j'ai fortement apprécié. Pouy sait susciter la curiosité sans en avoir l'air, curiosité pour l'intrigue, l'époque, l'envie de découvrir ce dont il parle, ce qu'il évoque en passant. On se dit en refermant ce livre que Pouy doit être de bonne compagnie et que ses livres le sont indéniablement puisqu'ils nous parlent de nous. - Jérôme Jukal
    source : http://www.polarnoir.fr/livre.php?livre=liv944

    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (9)

Videos de Jean-Bernard Pouy

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Jean-Bernard Pouy

À la fois objet ludique et mine d’informations, le Dictionnaire des personnages populaires de la littérature est d’abord composé des contributions d’une centaine d’écrivains venus de tous les horizons. Chacun s’attache à faire revivre un personnage romanesque parmi les plus marquants, à rappeler sa genèse et ses aventures, à jauger sa postérité. Ce faisant, chacun exprime sa passion de la littérature dans l’évocation du personnage de son choix.
Certains « couples » ainsi formés valent à eux seuls le détour : Cosette par Amélie Nothomb, Lady Chatterley par Catherine Millet, Tarzan par Alain Mabanckou, Fifi Brindacier par Mo Yan, Robin des Bois par Paco Ignacio Taïbo II, Vautrin par Jean Vautrin… Des articles thématiques ( Aventuriers, Bagnards, Femmes fatales, Policiers …) et un double système de renvois complètent l’ensemble. Hommage à la littérature populaire et au plaisir de lire, cet ouvrage sans équivalent ravive nos premiers souvenirs livresques, ceux qui ont déterminé nos goûts, nos couleurs et notre appétit de lecteur. Il nous permet d’embarquer pour le pays sans frontière de la littérature, et d’en redessiner à chaque page la géographie.
Stéfanie Delestré et Hagar Desanti, qui ont mené à bien ce vaste projet, sont toutes les deux docteurs ès-lettres. La première dirige aujourd’hui la collection « Le Poulpe », aux éditions Baleine, et a créé l’association des « Habits noirs ». La seconde, membre du groupe « Hugo » et de la Société des études romantiques et dix-neuviémistes, enseigne les lettres modernes dans le secondaire. En librairie le 11 mars 2010








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Le cinéma de papa par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (8)

> voir plus

Quiz