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ISBN : 2352948282
Éditeur : Bragelonne (2015)


Note moyenne : 3.96/5 (sur 180 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Lorsque le professeur Brendan Doyle accepte de donner une conférence sur le poète anglais Coleridge, il est loin d'imaginer qu'il ne va pas tarder à le rencontrer en personne... en 1810 ! Car après avoir accepté l'offre d'un millionnaire ayant percé les mystères du voy... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Dionysos89, le 25 juillet 2013

    Dionysos89
    Eh, vous là, venez avec moi ! Suivez-moi sur Les Voies d'Anubis, ténébreuses et mystérieuses, celles qui vous feront parcourir le temps et découvrir un monde bien étrange, aux origines du steampunk.
    Si vous avez, comme moi, lu et aimé Sur des mers plus ignorées, ne vous attendez pas à retrouver exactement les mêmes ingrédients : tout au plus, retrouvons-nous ici quelques idées de machineries, mais surtout une aventure picaresque au possible. de l'aventure abracadabrantesque, de la pauvreté à tous les coins de rue et du brigand comme on en fait plus ! de plus, pour une aventure à vapeur, ce steampunk carbure au diesel : après un lancement hésitant, l'intrigue pétarade et l'accélération est continue jusqu'au sprint final.
    L'extrême éloquence et la formidable érudition de l'auteur font plaisir à voir et forment un exemple à suivre. Oui, les littératures de l'imaginaire doivent être mises en avant, car ce n'est pas seulement de l'invention pure : pour inventer, il faut déjà connaître, et Tim Powers se distingue admirablement par un habile mélange de personnages fictifs et existants, son terrain de prédilection, et notamment autour des figures du véritable lord Byron et du fictif William Ashbless (très importants pour le duo Tim Powers – James Blaylock).
    En termes d'univers particulier, Tim Powers montre dans Les Voies d'Anubis qu'il sait vraiment y faire. Les voyages dans le temps sont abordés d'une façon très ingénieuse, créant de grandes possibilités mais formant de fortes contraintes pour ses usagers. Dans cette optique science-fictionesque, il insère quelques éléments de fantastique avec une magie insondable qui jette le doute dans nos esprits très cartésiens. Enfin, pour ne pas laisser la fantasy en reste, il réinvente carrément le mythe du loup-garou en le mêlant habilement à la mythologie égyptienne. Si ça, ce n'est pas du grand art ?!
    Merci au passage à Bragelonne pour cette réédition somme toute évidente, nécessaire et attendue, malgré cet aspect cuivré apposé sur les pages qui peut paraître superflu et qui attire les marques sur le livre. Pour autant, cela complète parfaitement la collection "Tim Powers" que cette maison d'éditions est en train de nous fournir.
    Un opus extrêmement dense et orgasmique, donc, qui ne se digère vraiment qu'après une deuxième lecture, en tout cas, ce sera le cas pour moi, et qui se clôt d'une manière très honorable et parfaitement aboutie. La couverture, elle-même, mêle à merveille les différents directions scénaristiques déjà évoquées et mieux vaut s'accrocher à toutes les branches pour pouvoir suivre l'intrigue dans sa profondeur comme dans son rythme effréné. Quel brio !
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    • Livres 5.00/5
    Par Arakasi, le 12 novembre 2014

    Arakasi
    Pauvre, pauvre, pauvre Brendan Doyle… Regardez-le donc, affamé et perdu dans les pires quartiers londoniens du début du XIXe siècle, traqué par des hordes de mendiants et de voleurs, poursuivi par des singes déments et des clowns psychotiques, menacé par d'antiques divinités païennes assoiffées de sang ! Mais que diable est-il allé faire dans cette galère, ce bon Doyle, ce brave universitaire américain dont la vie – jusqu'à ces catastrophiques derniers jours – était aussi monotone et rassurante que celle d'un expert-comptable ? Il faut dire que l'occasion paraissait en or massif. Pensez-vous, ce n'est pas tous les jours qu'un obscur petit biographe de poètes victoriens se voit offrir l'occasion de remonter le temps pour assister en personne à une conférence d'un des plus renommés auteurs anglais du XIXe siècle, le grand Coleridge en personne !
    Bien sûr, avec sa malchance chronique, Doyle aurait dû se méfier. A peine, a-t-il eu le temps de se remettre de son saut dans le temps et de béer d'admiration devant la sapience de Coleridge, que le voici enlevé par une bande de prêtres fous décidés à rétablir le culte des anciens dieux égyptiens sur terre. Parvenu in extrémis à s'échapper, Doyle trouve refuge dans les bas-fonds londoniens, mais ses persécuteurs sont sur ses traces et ils ne manquent ni de motivation, ni de magie noire pour arriver à leurs fins. Seul échappatoire possible : retourner en 1983, au XXe siècle, cette époque bénie où la sorcellerie a disparu de la surface de la terre, où les dentistes ont découvert les vertus des anti-inflammatoires et où l'on peut trouver des pharmacies à tous les coins de rues. Une entreprise hélas plus facile à formuler qu'à faire… Car pour retourner chez lui, Doyle devra emprunter l'une des mystérieuses voies d'Anubis lancées à travers le temps et les siècles et que tant d'autres personnes, aux intentions particulièrement féroces et peu recommandables, sont décidées à découvrir avant lui.
    Disons le tout de suite, ma première réaction au début des « Voies d'Anubis » n'a été ni l'enchantement, ni l'excitation, plutôt une sorte d'ébahissement doublée d'une dose non négligeable de « Bon sang, c'est quoi, ce bordel ? ». Dans un premier temps, l'intrigue de Tim Powers ressemble à un galimatias de situations rocambolesques, de personnages invraisemblables et d'idées loufoques plus ou moins liées les unes aux autres. de quoi déconcerter les innocents lecteurs et leur faire craindre le pire pour la suite de leur lecture. Et puis, petit à petit, page après page, le miracle se produit ! Les fils de l'intrigue se rejoignent, s'entremêlent et tissent finalement un véritable petit délice scénaristique, fourmillant d'inspirations brillantes et de retournements de situation admirablement amenés, de ceux qui vous font couiner d'excitation dans votre fauteuil et vous exclamer avec une voix de pinson « Oh, comme c'est malin ! Comme c'est bien trouvé ! » Ajoutez à cela une bonne dose d'humour, des protagonistes hauts en couleur et campés avec efficacité (à défaut de beaucoup de profondeur), un background historique fouillé et bien renseigné, une débauche de décors plus imaginatifs et pittoresques les uns que les autres et vous obtenez un roman d'aventures formidablement divertissant. Rien de bien de subtil, ni de bien fin, mais le tout est si ingénieux, si inventif, si… eh bien, si fun tout simplement, que l'on aurait scrupule à cracher dans la soupe.
    Mon seul regret ? Avoir lu ce roman dans une horrible édition poche à l'illustration cradingue qui me donnait l'impression de lire de la série B, au lieu de le découvrir dans la magnifique nouvelle édition de Bragelonne. Je sais, ce n'est pas l'apparence qui compte, mais, tout de même, ça fait parfois plaisir un joli bouquin...
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    • Livres 5.00/5
    Par Foxfire, le 14 août 2015

    Foxfire
    Il y a des livres qui n'ont pas volé leur réputation de chef-d'oeuvre. "Les voies d'Anubis" de Tim Powers est de ceux là. En disant que j'ai été enchantée par cette lecture, je suis bien en dessous de la vérité. Il y a du génie dans le roman de Tim Powers.
    L'auteur a un talent de conteur tout à fait remarquable, parvenant à mener une intrigue touffue avec fluidité. Mêlant science-fiction, magie, mysticisme, ambiance gothique, Powers, tout en faisant preuve d'une belle érudition, tant littéraire qu'historique, créé un récit très immersif qui émerveille le lecteur à chaque page. Parler d'inventivité est en dessous de la réalité tant le récit est palpitant et se renouvelle sans cesse. La générosité et la complexité de l'intrigue font des "voies d'Anubis" une lecture pas si évidente que ça qui demandera au lecteur de la concentration et de l'implication. Mais, même lorsqu'il arrive au lecteur de se perdre dans ce récit foisonnant, c'est avec délectation qu'il se laisse alors porter par les péripéties du héros. L'intrigue est savamment orchestrée, tous les éléments finissant par s'imbriquer les uns aux autres avec fluidité et élégance. Les paradoxes spatio-temporels sont bien amenés et traités avec finesse et audace. Quant aux touches de magie, disséminées ça et là de façon subtile, elles ajoutent la l'envoutement du lecteur.
    A l'image de l'intrigue virevoltante et trépidante, l'écriture de Tim Powers est élégante et enlevée et ne néglige pas d'introduire une pincée d'humour, le tout avec un grand sens du rythme et de l'efficacité. Les passages d'action sont sautillants et tiennent en haleine. Les scènes d'émotion sont traitées avec finesse et subtilité et touchent au coeur. Quant aux passages descriptifs, ils sont exemplaires. le Londres du début du 19ème siècle est si bien décrit qu'il prend vie sous la plume de Powers. On croirait arpenter les ruelles mal éclairées et croiser les mendiants qui peuplent ses bas-fonds. La qualité du rendu du contexte historique participe au sentiment d'immersion du lecteur.
    Immersion renforcée par le sentiment d'identification au protagoniste principal, un type ordinaire plongé dans une histoire extra-ordinaire. Brendan Doyle est un personnage qu'on prend grand plaisir à suivre. Outre ce personnage principal très attachant, l'auteur propose une galerie de personnages réussie. Et il y en a beaucoup des personnages ! Chacun d'entre eux, même ceux dont le rôle est anecdotique, sont intéressants. Aucun ne laisse indifférent. Mention spéciale au personnage d'Horrabin qui est tout simplement terrifiant. Ce clown malveillant est aussi effrayant et mémorable que celui de "ça".
    En outre, Powers a l'idée géniale et audacieuse de mêler à ses personnages fictifs, des personnalités ayant réellement existé. Cela apporte une crédibilité au récit ; véracité qui vient renforcer l'impact des éléments fantastiques.
    Vous l'aurez compris, "les voies d'Anubis" est un énorme coup de coeur, un émerveillement permanent, un voyage enchanteur qui m'a transportée page après page dans un univers que j'ai été peinée de quitter lorsque le mot fin est arrivé.
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    • Livres 4.00/5
    Par Nepenthes, le 02 juin 2013

    Nepenthes
    Pour cette réédition du grand classique de Tim Powers, les éditions Bragelonne n'ont pas fait les choses à moitié. Dans le cadre de leur "Mois du cuivre", ils ont sorti "Les Voies d'Anubis" dans une édition toute d'or vêtue, avec une couverture des plus alléchantes. Une mise en bouche prometteuse avant même d'avoir entamé la lecture...
    De Tim Powers, j'avais déjà lu Sur des mers plus ignorées. Dans un autre registre, une autre atmosphère, Les Voies d'Anubis nous embarque dans une aventure prenante et palpitante. le premier chapitre met en condition petit à petit, puis tout s'enchaîne à une vitesse folle.
    Il faut reconnaître le sens du suspense de Tim Powers et son talent incroyable pour mettre en place une intrigue riche, accrocheuse, qui se déroule petit à petit, juste à la bonne vitesse pour accrocher l'attention du lecteur et lui donner les pièces du puzzle au fur et à mesure. Je me suis sentie parfois un peu perdue, l'intrigue était quand même assez complexe, il faut arriver à suivre dès le départ car l'histoire a de quoi retourner la tête ! Les actions se déroulent parfois si vite que l'on a un peu de mal à tout saisir, beaucoup de choses à engranger. Mais c'est aussi ce qui fait la richesse du roman.
    Autre point que j'ai apprécié : la dextérité et la subtilité de Tim Powers pour mêler des personnages qui ont réellement existé à son intrigue : il nous transporte aux côtés de Coleridge et Byron, éminents poètes de leur temps. Il faut le lien entre leurs vies et leurs oeuvres et sa propre histoire, manie à la perfection des liens de causalité fictifs entre leurs oeuvres et les événements auxquels ils assistent dans le roman. L'auteur exploite véritablement le potentiel de l'époque dans laquelle 80% de son action se déroule.
    Et même jusqu'à l'épilogue, il arrive à nous surprendre en nous faisant croire que la fin est écrite depuis le début... puis en sortant un retournement de situation qui peut paraître évident mais qui ne nous effleure pas tout de suite l'esprit, embarqués comme nous le sommes dans son intrigue flamboyante !
    Ce roman mérite vraiment sa place d'oeuvre fondatrice du Steampunk. Elle mêle à la perfection mythologie égyptienne, personnages réels, croyances et événements du Londres du XIXe siècle, saupoudré de voyage dans le temps et de magie... Certes, il faut une attention de tous les instants pour bien comprendre toute l'intrigue : Les Voies d'Anubis est une oeuvre densément riche.
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    • Livres 5.00/5
    Par Bookworm84, le 27 août 2015

    Bookworm84
    J'avais entendu beaucoup de bien des romans de Tim Powers, et de celui-ci en particulier. Je me suis donc lancée dans cette lecture en m'attendant à du bon. Mais, en fait, ce n'est pas un bon roman : c'est carrément un bijou,que dis-je, un chef d'oeuvre ! D'ailleurs, je ne sais pas trop par quel bout commencer cette chronique tant ma lecture fut des plus appréciables et les éléments positifs, nombreux :)
    Commençons donc par le personnage principal. Après une introduction pleine de mystère et de magie, on suit Brendan Doyle qui, au début du récit, répond à une offre portant sur sa connaissance de la vie du poète Coleridge. Doyle nous apparaît de prime abord comme plutôt antipathique et brisé par un accident survenu quelques années auparavant. Quand il apprend que la dite offre dissimule en fait l'opportunité d'écouter le véritable Coleridge, grâce à une brèche fixe dans le cours du temps permettant d'effectuer l'aller et retour à son époque, il peine à y croire mais accepte tout de même. le voyage a lieu mais, à la fin de la conférence, Doyle est enlevé. Par qui, pourquoi ? Doyle ne le sait pas et nous, lecteurs, conjecturons également. Au fil du récit, Doyle va se retrouver bringuebalé sans trop comprendre ce qui se passe mais, heureusement pour lui, il va croiser la route de quelques bonnes âmes qui vont l'aider à se débrouiller dans ce siècle qui n'est pas le sien. Et, petit à petit, Doyle gagne notre sympathie, devenant héros malgré lui et acquérant au fil du temps le courage qui lui manquait tant au début. Une chose est sûre : Tim Powers soigne son personnage principal, et se permet même de le présenter d'abord sous un jour peu reluisant !
    Parlons de l'intrigue, maintenant. Ou plutôt des intrigues, car le récit principal comporte plusieurs intrigues secondaires (pas si anecdotiques que ça !) et que tout cet écheveau va s'avérer lié. L'auteur mène de main de maître ses différents fils ainsi que ses personnages qui, s'ils disparaissent parfois de l'action de premier plan, ne sont pas pour autant oubliés. Non : ils ont tous leur rôle à jouer et l'auteur dévidera leurs destins en même temps que l'histoire durant le roman. Une telle maîtrise, avec toutes les intrigues qui trouvent leur conclusion à la fin sans un seul faux pas, m'a laissée admirative. En effet, il est facile de s'emmêler les pinceaux avec les récits de voyages temporels, surtout dans le vertigineux cas de figure choisi par Tim Powers, mais ce dernier évite tous les écueils avec succès.
    Comme l'indique la quatrième de couverture, Doyle va donc voyager plusieurs fois dans le temps, pour le plus grand bonheur du lecteur. du présent – plus exactement, les années 80, le roman datant de 1983 – à 1685, en passant par 1810. Les XVIIe et XIXe siècle sont retranscrits avec tant de détails qu'il est clair que l'auteur s'est bien documenté auparavant. Et, cette fois, le voyage dans le temps se mêle de sorcellerie. Un mélange détonant mais qui fonctionne :)
    De fait, le roman dans son ensemble mélange nombre d'éléments : les genres avec la science-fiction (le voyage dans le temps), la fantasy (la magie) et le fantastique (des passages dignes de l'horreur), les références littéraires (l'accent mis sur les poètes britanniques du XIXe siècles, les passages concernant Horrabin m'ont rappelé L'île du docteur Moreau de H. G. Wells)… ajoutez à cela du loup-garou, de nombreuses références à l'Égypte ancienne et vous obtenez… eh bien encore plus qu'un simple mélange. [Lire la suite de la critique sur le blog]

    Lien : https://lullastories.wordpress.com/2015/08/26/les-voies-danubis-tim-..
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Citations et extraits

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  • Par Beatson, le 27 août 2015

    — C'est un bon cigare. Où est-ce que tu l'as déniché ? Je me demandais justement quel goût ils avaient en 1810 et, maintenant que je peux me le permettre…
    — Désolé, Brendan. C'est un Upmann, millésime 1983. J'en ai pris une boîte à Darrow lorsque je suis parti.

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  • Par Dionysos89, le 14 juillet 2013

    La nef de foire – un brasier d’enfer, à présent – bascula sur le flanc et commença de s’enfoncer graduellement dans la glace en fusion puis, au travers d’un nuage de vapeur, on vit les baux se coucher un par un comme les doigts d’une main opérant une soustraction.

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  • Par Dionysos89, le 09 juillet 2013

    Un drôle d’état de fatigue, se dit-il, lorsqu’un type mort depuis plus d’un siècle vous fait des clins d’œil sur son portrait.

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  • Par luckita, le 16 novembre 2014

    Et comment comptez-vous nous rétribuer le service que nous vous avons rendu en vous sauvant la vie ? Doyle se mit en colère.
    — Pourquoi ne m'avez-vous pas donné vos tarifs avant de me sortir de l'eau ? J'aurais pu vous dire que c'était au-dessus de mes moyens et vous n'auriez plus eu qu'à poursuivre votre route en quête d'une personne plus rentable à sauver. Je crois que la dernière partie de la parabole m'a toujours échappé, celle où le prospère Samaritain présente ensuite au pauvre diable une facture à rallonges.
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  • Par frankgth, le 08 novembre 2011

    Le temps, reprit-il sur un ton solennel, le temps est comparable à un fleuve qui roule sous une couche de glace. Il nous étire comme si nous étions des plantes aquatiques, de nos racines vers l’extrémité de nos tiges, de notre naissance vers notre mort, et se courbe autour des roches ou des souches qui se présentent au long de son cours ; et nul ne peut échapper à ce fleuve à cause du toit de glace qui le surplombe et nul ne saurait le remonter à contre-courant, ne fût-ce qu’un instant.
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