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> Patrick Couton (Traducteur)

ISBN : 2266148036
Éditeur : Pocket (2005)


Note moyenne : 4.04/5 (sur 128 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Figé dans un immobilisme séculaire derrière sa Grande Muraille, voici l’impénétrable empire agatéen d’Aurient.
La tourmente va le saisir par l’effet d’un petit livre révolutionnaire : Ce que j’ai fait pendant mes vacances. Que s’unissent les travailleurs, qui n’o... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Luniver, le 28 octobre 2012

    Luniver
    Un curieux message parvient à Ankh-Morpock, du lointain empire d'Aurient, pourtant replié sur lui-même depuis des siècles et vivant en autarcie. Il réclame d'urgence « le grand maje ». Après quelques délibérations basées principalement sur le fait que personne n'a envie d'aller dans un pays étranger, les mages décident que le message désigne explicitement Rincevent, seule personne au monde à écrire « mage » de cette façon.
    L'Université rapatrie donc Rincevent de son île par la téléportation, et après un très bref briefing, le réexpédie immédiatement en Aurient. Il trouve l'empire en pleine ébullition.
    Tout d'abord, l'empereur est sur le point de mourir. Les grandes familles de nobles (les Hong, les Sung, les Tang, les Fang et les McSweeney(une très ancienne famille)) se préparent pour la traditionnelle guerre de succession qui doit s'achever dans un bain de sang.
    D'autre part, le milieu prolétaire est agité par la diffusion d'un petit livre rouge, « Ce que j'ai fait pendant mes vacances », qui décrit Ankh-Morpock, ville idyllique dans laquelle on peut insulter les gardes sans perdre la tête et manger de délicieuses saucisses dans la rue.
    Ces deux camps oublient toutefois les menaces extérieures : une horde de barbares s'apprête à déferler dans le royaume : au nombre de sept, d'une moyenne d'âge de plus de 80 ans, les légendaires héros, menés par Cohen, préparent leur dernier coup d'éclat. Qui passe par un difficile apprentissage du monde civilisé et des bonnes manières, qui leur sont inculquées par un ancien professeur de géographie qui a trouvé qu'une bande de barbares était finalement moins dangereuse qu'une classe d'élèves.
    Les tribulations d'un mage en Aurient est pour moi un des meilleurs volumes du disque-monde. Les critiques politiques sont savoureuses, les clins-d'œil à notre monde sont nombreux, et les moments d'anthologie s'enchaînent : les barbares qui tentent de comprendre le délicat concept de payer pour obtenir quelque chose, et de ne pas incendier la boutique en partant, les adeptes du petit livre rouge qui s'essayent aux slogans révolutionnaires, sans parvenir à se débarrasser de leur sens aigu de la politesse, … On rit à chaque page ! Un vrai régal !
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    • Livres 5.00/5
    Par purplevelvet, le 19 janvier 2012

    purplevelvet
    Ce tome là est plus long, et aussi plus politique que les précédents, avec pas mal de remarques bien senties sur le totalitarisme, le communisme, des clins d'oeil à l'histoire de la Chine ( notamment l'armée de terre cuite et l'art de la guerre) et au Japon ( les guerriers en pyjama noir que Cohen appelle des nin-jaunes).
    Très drôle aussi, grâce à Cohen et sa bande "la horde d'argent", rapport à la couleur des quelques cheveux qui leur reste. Un horde de 7 barbares arthritiques, ayant largement dépassé l'âge de la retraite: le vieux Vincent ( pyromane, mais qui n'arrive pas à se rappeler si on doit tuer les gens ou les incendier), le gars Popaul ( le jeunot de la bande, il n'a que 80 ans), Hamish le fou ( sourd comme une douzaines de pots et qui planque un véritable arsenal dans son fauteuil roulant), Flagorne le malpoli ( et ses fameuses béquilles gravées " love" & "hate"), caleb l'éventreur ( pousseur du fauteuil de Hamish) et Ronald Cervelas dit "prof", rapport à son passé d'enseignant de géographie mais reconverti dans la barbarie, car à tout prendre, c'est moins risqué que la fréquentation d'une classe de 3° standard.
    D'autant que grâce à eux, on a droit a des passages surprenants, même un peu mélancoliques et philosophiques, lorsqu'ils font le bilan de leur vie pour se rendre compte qu'ils sont les derniers représentants d'une espèce en voie de disparition: les héros légendaires. Ou qu'ils comparent leurs conceptions de l'autre monde. Inattendu, et plus profond qu'on pouvait s'y attendre d'un bouquin ou, par ailleurs on se marre à toutes les pages ( en fait, bizarrement, j'ai pas mal pensé au film " space cowboys" de Clint Eastwood, pour ce côté " on fait ce qu'on sait faire, parce que sinon, ça ne vaut pas la peine de s'accrocher", j'ai eu un peu le même sentiment à la lectures de ces passages).
    On a même du cynisme assez noir, d'un point de vue politique: à un moment Rincevent s'arrête dans la campagne et demande à un paysan qui mène un buffle par une corde " certains veulent que vous restiez esclaves et d'autres que vous dirigiez le pays, ou du moins que vous les laissiez diriger eux en disant que c'est vous. On va se livrer une bataille terrible. Je ne peux pas m'empêcher de me demander... qu'est-ce que vous voulez, vous?" réponse du paysan: " une corde plus longue, ça serait bien"
    Et il faut que cette illustration cinglante de la politique soit donnée dans un roman de fantasy.

    Lien : http://chezpurple.blogspot.com/2012/01/les-tribulations-dun-mage-en-..
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    • Livres 5.00/5
    Par zazimuth, le 01 février 2013

    zazimuth
    On y retrouve le mage (MAJE) Rincevent, rappelé d'une île paradisiaque pour aller servir une cause diplomatique en Aurient. Les mages de l'Université de l'Invisible d'Ankh Morppkh ont effectué le transfert de personne à distance et Rincevent atterrit près de la grande Muraille. Il va y retrouver Gengis Cohen le Barbare à la tête de la Horde d'Argent, une petite bande de Barbares seniors !!!
    Tout est très drôle : la façon qu'a Rincevent d'appréhender les aventures avec sa malchance proverbiale, ses retrouvailles avec Deux-Fleurs, la description de la civilisation aurientale sous le régime autoritaire du vizir Hong et puis tout ce qui touche aux Barbares. Dans la bande de Cohen, il y a Ronald Cervelas, professeur reconverti dans la barbarie qui essaye d'initier ses camarades aux bonnes manières et au savoir-vivre en espérant les faire entrer dans la Cité interdite incognito... Cela donne lieu à de truculentes scènes et à des quiproquos insolites.
    Un excellent moment de détente !

    Lien : http://toutzazimuth.over-blog.com/article-les-tribulations-d-un-mage..
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    • Livres 5.00/5
    Par S-aureus, le 25 février 2009

    S-aureus
    Un des meilleurs "Rincevent" et même un des meilleurs disque-monde ! Parfois j'en avais du mal à reprendre mon souffle tellement je riais ! Entre les mages incapable de comprendre correctement la téléportation et l'invasion barbare de la horde d'argent (effectif : 7, moyenne d'age : 80 ans) ce livre est un pur moment de plaisir !
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    • Livres 4.00/5
    Par Hilde, le 28 avril 2014

    Hilde
    Accompagner Rincevent dans ses aventures est toujours un plaisir. Plein de péripéties et d'humour au programme. D'abord avec les mages de l'Université de l'Invisible, où le délire règne en permanence dans cette institution, mais aussi en Aurient dans un Empire aux règles strictes, où de vieux barbares croulants (se faisant appeler la Horde d'Argent) envisagent de prendre le palais en catimini.
    Les barbares sont incurables, un peu séniles, les dialogues parfois croustillants et irrésistiblement désopilants bien que des sujets plus sérieux soient souvent abordés en toile de fond et que certains passages méritent sûrement d'être décryptés.
    Bref, vous l'aurez compris, j'adore le style de Terry Pratchett, son humour, ses jeux de mots, ses descriptions insolites et uniques en leur genre, ses nombreuses références.
    J'ai pris beaucoup de plaisir à la lecture. Je me suis laissée tout simplement porter par l'histoire, que j'ai trouvée assez captivante jusqu'à la fin.

    Lien : http://www.lelivroblog.fr/archive/2014/04/27/les-tribulations-d-un-m..
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Citations et extraits

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  • Par Luniver, le 23 octobre 2012

    "Very peaceful place, the Agatean Empire", said Ridcully. "Very tranquil. Very cultured. They set great store in politeness."
    "Well, yes", said the Lecturer in Recent Runes, "I heard it was because people who aren't tranquil and quiet get serious bits cut off, don't they ? I heard the Empire has a tyrannical and repressive government !"
    "What form of government is that ?" said Ponder Stibbons.
    "A tautology" said the Dean, from above.
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  • Par Luniver, le 24 octobre 2012

    Rincewind the shoemaker ? Rincewind the beggar ? Rincewind the thief ? Just about everything apart from Rincewind the corpse demanded training or aptitudes that he didn't have.

    He was no good at anything else. Wizardry was the only refuge. Well, actually he was no good at wizardry either, but at least he was definitively no good at it. He'd always felt he had a right to exist as a wizard in the same way you couldn't do proper maths without the number 0, which wasn't a number at all but, if it went away, would leave a lot of large numbers looking bloody stupid.
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  • Par bibliophage, le 08 octobre 2009

    N'écoutant que leur sens de l'hospitalité, ils avaient donc pris la poudre d'escampette juste avant le lever du jour et pour l'heure se tenaient cachés. Evidemment, si la victoire menaçait, ils pourraient toujours la rendre, la poudre d'escampette.

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  • Par zazimuth, le 16 janvier 2013

    Rincevent avait toujours connu le bas de l'échelle sociale. La taille de l'échelle n'avait aucune importance. Si le sommet se trouvait plus ou moins haut, le bas, lui, restait toujours au même niveau. (p.110)

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  • Par Luniver, le 26 octobre 2012

    "Et a man once", mumbled Mad Hamish. "In a siege, it were."
    "You ate someone ?" said Mr Saveloy, beckoning to the waiter.
    "Just a leg."
    "That's terrible !"
    "Not with mustard."

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