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> Patrick Couton (Traducteur)

ISBN : 2266174150
Éditeur : Pocket (2007)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 106 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Rincevent a trouvé le moyen de se perdre au milieu d'un désert, sur le Dernier continent du Disque-Monde... Il fait chaud, pas une goutte de pluie à l'horizon et la nature est hostile. Et puis, que lui veut ce kangourou bizarre qui parle ? Rincevent, pro de la fuite en ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Luniver, le 11 avril 2014

    Luniver
    À la suite d'une téléportation malencontreuse, Rincevent se retrouve sur le continent Iksiksiksiks, que tant de navigateurs ont cherché sans jamais atteindre. Les autres mages s'organisent pour le secourir, et le fait qu'il détienne une information importante pour eux n'est pas intervenu dans cette décision qui leur ressemble peu.
    Pendant que Rincevent s'adapte difficilement aux kangourous et au curieux patois des habitants du coin, le groupe de sauvetage se retrouve à son tour prisonnier sur une île déserte, dirigée par un dieu fervent partisan de la sélection naturelle et très enclin à tenter de nouvelles expériences. Ce qui conduit les plantes à s'adapter aux moindres désirs du groupe, dans l'espoir d'être choisie pour le voyage et de quitter enfin cette île de dingues.
    En parcourant les autres critiques, je me suis rendu compte que je suis passé à côté d'énormément de références à l'Australie, que je connais bien peu. Logique donc que ce tome m'ait beaucoup moins plu que les autres, les romans de Pratchett devant bien plus aux multiples clins d'œil dont il parsème ses histoires qu'à la qualité de l'intrigue elle-même.
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    • Livres 3.00/5
    Par purplevelvet, le 13 août 2013

    purplevelvet
    Retour en arrière, A la fin des Tribulations d'un mage en Aurient, le pauvre Rincevent devait être magiquement rapatrié à Ankh-Morpork par les mages de l'université invisible. Mais par suite d'une petite erreur de calcul ( ce qui aurait été étonnant, c'est que les mages d'Ankh-Morpork réussissent quelque chose, ils sont tous à peu près aussi incompétents que notre calamiteux héros), au lieu de revenir chez lui, il avait échoué sur Iksiksiksiks, le continent inconnu, noté bien sur XXXX sur la carte. Un endroit, sec, désertique, chaud, dont personne ne connaît la localisation exacte, ni comment s'y rendre.
    Or donc au début de ce 22° tome, les mages de l'université invisible ont un gros problème: le bibliothécaire de l'université- le seul bibliothécaire qui, à la suite d'une fuite de magie, range les livres avec les pieds et se fait payer en bananes - est tombé malade, une étrange maladie qui a chaque éternuement lui fait changer de forme ( un canapé, un transat, un gros livre, mais toujours orange et velu comme l'orang-outang qu'il était auparavant). Pour régler ça, il suffirait de lui lancer un sort, qui lui rendrait par la même occasion forme humaine, mais pour lui lancer un sort, il faut d'abord connaître son nom. Et étonnamment toutes les archives qui auraient pu le contenir ont disparu et sentent très fortement la banane. Car il ne veut surtout pas renoncer à l'avantage de crapahuter sur 4 mains dans les étagères. seule solution retrouver Rincevent, la seule personne qui en tant qu'assistant bibliothécaire, connaît le nom du singe. Mais comment retrouver quelqu'un si on ne sait pas où se trouve le continent où il est supposé être?
    Encore un tome complètement dingue, mais cependant , un peu moins réussi que les précédents. le problème est qu'on suit en parallèle deux récits, d'un coté le groupe de mages qui cherche Rincevent.. et de l'autre Rincevent qui cherche à rester vivant. Les deux actions alternent paragraphe par paragraphe et c'est assez ardu à suivre quand on doit étaler la lecture sur plusieurs jours.
    Mais, mais j'avoue que j'ai adoré les références aux films australiens: Ici un nain bardé de cuir surnommé Mad, là, un crocodile tenancier de bouiboui dans un passage qui parodie presque mot pour mot la séquence de l'attaque au couteau dans Crocodile Dundee , et surtout, surtout, le Bagage à la recherche de son maître qui se retrouve embarqué par trois, euh, femmes, sur une charrette violette appelée " Petunia la dingo du désert".
    et quelques clin d'oeils à des spécialités locales: les chapeaux à bouchons, l'opéra à la forme bizarre, la "pêche Nellie", les concours de tonte de moutons.. En fait, le plus drôle, c'est de repérer toutes ces références.
    Donc un tome un peu en dessous, il faut dire le 4° volume de la saga Rincevent plaçait la barre très très haut ( Cohen le barbare et sa horde d'argent, c'est dur à dépasser!)

    Lien : http://chezpurple.blogspot.fr/2013/06/le-dernier-continent-terry-pra..
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    • Livres 3.00/5
    Par JulyF, le 08 juin 2014

    JulyF
    Le dernier continent, c'est sur Le disque-monde celui sur lequel le Créateur travaille encore... Il correspond aussi au dernier continent colonisé par les Occidentaux : l'Australie. Nos héros habituels (Rincevent et ses camarades de l'Université de magie) voyagent donc dans ce monde étrange, bien différent des moeurs policées d'Ankh-Morpork. On s'amuse bien, d'autant plus quand on connaît les clichés associés à l'Australie. le lecteur y découvrira notamment le chef-d'oeuvre absolu de l'évolution, animal hors du commun idolâtré par son Créateur.
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    • Livres 4.00/5
    Par zazimuth, le 09 septembre 2013

    zazimuth
    C'est le 22ème volume des Annales du Disque-Monde dans lequel on retrouve Rincevent qui a été projeté sur le continent IksIksIks à la fin de ses Tribulations en Aurient.
    Le dernier continent de Terry Pratchett
    Rincevent découvre un continent qui ressemble fort à l'Australie, un grand désert dans lequel les gens n'ont jamais entendu parler d'eau qui tomberait du ciel. Un continent sympathique où les gens ne se « cassent pas la tête » en cas de difficulté et sont plutôt tolérants sur la marginalité.
    Le roman alterne avec ces chapitres et ceux dans lesquels interviennent les mages de l'université de l'Invisible. le bibliothécaire est bien malade et passe son temps à changer d'apparence physique. le seul remède possible nécessiterait de connaître son vrai nom et il semblerait que la seule personne à le connaître soit Rincevent qui a travaillé un temps à la bibliothèque à ses côtés.
    Il y a tout un passage sur une petite île dont le créateur et les plantes qui s'y développent sont très amusantes et où Cogite Stibon croit trouver son bonheur. Il y a aussi la présence de Madame Panaris sur une plage qui rend une partie de la faculté complètement gaga...
    Un agréable moment de détente !

    Lien : http://toutzazimuth.eklablog.fr/le-dernier-continent-de-terry-pratch..
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    • Livres 2.00/5
    Par lael8, le 15 décembre 2010

    lael8
    Les plus :
    -l'humour et le texte inégalable de Pratchett bien sûr
    -ses théories farfelues sur l'évolution et la création des espèces
    -les mages… et Mme Panaris !
    -un voyage dans le temps « à la pratchett »
    Les moins :
    -les références et autres sous-entendus qu'on comprend qu'à moitié
    -Rincevent, je ne suis pas adepte du perso y'a rien à faire
    - le début, lent à démarrer
    - quelques délires sur les aventures de Rincevent qui laissent perplexe
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Citations et extraits

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  • Par Luniver, le 13 avril 2014

    — J’ai toujours trouvé que le sexe était une méthode insipide pour assurer la continuité de l’espèce, dit le titulaire de la chaire des études indéfinies tandis qu’ils atteignaient la plage. Je suis sûr qu’il doit en exister une meilleure. C’est… démodé, pour moi. Et bien trop éreintant.
    — Ben, j’suis dans l’ensemble d’accord, mais vous proposez quoi à la place? demanda Ridculle.
    — Le bridge, répondit le titulaire avec conviction.
    — Vraiment ? Le bridge ?
    — Vous voulez dire… un jeu de cartes ? fit le doyen.
    — Pourquoi pas ? Ça peut être passionnant, très agréable, et ça ne nécessite aucun équipement spécial.
    — Mais il faut quatre personnes, fit remarquer Ridculle.
    — Ah oui. Je n’y avais pas réfléchi. Oui, je vois, ça peut poser des problèmes. Bon, d’accord. Et… le croquet ? On peut y jouer à deux. Je me suis même souvent amusé tout seul à taquiner les boules.»
    Ridculle s’écarta un peu plus du titulaire. «J’arrive pas à comprendre comment on peut se servir de ça pour la procréation, dit-il prudemment. Pour la récréation, oui, j’vous l’accorde. Mais pas la procréation. J’veux dire, comment ça peut marcher ?
    — C’est lui le dieu, fit le titulaire en reniflant. Il est censé régler les détails, non?
    — Mais, d’après vous, les femmes seraient réellement prêtes à passer leur vie avec un homme uniquement parce qu’il sait manier un gros maillet ? demanda le doyen.
    — Quand on y réfléchit, j’imagine que c’est pas plus ridic… commença l’archichancelier qui se tut brusquement. J’crois qu’on devrait laisser tomber le sujet.
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  • Par Luniver, le 11 avril 2014

    — Oui, j’suis sûr qu’on peut beaucoup apprendre l’un de l’autre, archichancelier. Vous davantage de nous que nous de vous, évidemment. On pourrait peut-être mettre sur pied un échange d’étudiants, ce genre de trucs?
    — Bonne idée.
    — Vous pouvez en avoir six des miens en échange d’une bonne tondeuse à gazon. La nôtre est en rade.

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  • Par vvedge, le 31 janvier 2010

    Il tenait aussi un boomerang, et il ne s'agissait pas d'un de ces jouets qui reviennent. Il s'agissait du gros modèle lourd et légèrement incurvé qui ne retourne pas vers le lanceur parce qu'il reste enfoncé dans le torse de la cible. On pouvait se moquer des armes en bois jusqu'au moment où on voyait quelles essences poussaient dans le secteur.
    Le projectile était peint de bandes multicolores mais il donnait quand même une impression d'efficacité.
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  • Par Hilde, le 22 juillet 2011

    L'intelligence, c'est comme les jambes: quand on en a trop, on se fait des croche-pattes tout seul.

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  • Par zazimuth, le 11 juin 2013

    La connaissance est dangereuse, voilà pourquoi les gouvernements serrent la vis à ceux dont les idées dépassent un certain calibre.  (p.29)

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