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> Patrick Couton (Traducteur)

ISBN : 2266111329
Éditeur : Pocket (2001)


Note moyenne : 3.72/5 (sur 188 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Faust, vous connaissez ?...
Mais voici Éric, quatorze ans, le plus jeune démonologue du Disque-monde.
Hélas, aucun démon – ni succube, hum... – ne répond à son invocation. Dans le cercle magique apparaisse Rincevent et le Bagage – respectivement le mage le... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 25 septembre 2012

    Luniver
    Alors que Rincevent, coincé depuis le tome 5 dans la dimension de Basse-Fosse (et le temps ne passe pas vite), est sur le point de mourir, il atterit dans un pentacle tracé par Éric, jeune démonologue de quatorze ans, qui est persuadé d'avoir appelé un démon, et que l'attitude de mage minable de Rincevent n'est qu'une ruse grossière.
    Éric, interrompu un instant par sa mère pour prendre le petit-déjeuner, prononce enfin ses trois vœux, qui ne brillent pas par leur originalité : devenir le maître du monde, rencontrer la plus belle femme qui ait jamais existé sur le Disque, et devenir imMortel. Vœux que réalisera Rincevent, à la plus grande surprise du mage lui-même, et qui les mèneront dans une forêt d'Amazonie, dans un remake disquesque de la guerre de Troie, et dans l'espace pour assister à un tout nouveau big-bang.
    Pendant ce temps-là, en Enfer, on est pas du tout content que Rincevent ait pris la place d'un démon, et le Roi, qui a modernisé et bureaucratisé les lieux, va essayer de reprendre le contrôle des évènements.
    Tome assez sympathique, beaucoup de références à d'autres œuvres, drôles et intelligemment tournées. On retrouve avec plaisir Rincevent en looser magnifique, son fidèle bagage qui renverse les situations (et les gens aussi d'ailleurs), et les petites apparitions de la Mort toujours aussi réjouissantes.
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    • Livres 3.00/5
    Par Woland, le 06 juin 2008

    Woland
    Faust Eric
    Traduction : Patrick Couton
    "Faust Eric", neuvième volume des Annales du Disque-Monde, est aussi le plus bref à ce jour : c'est à peine en effet s'il comptabilise, en édition de poche, 150 pages.
    A mon sens - mais ce n'est que mon avis - c'est le livre le moins inspiré de Pratchett même si je le préfère au "Dernier Continent" dont les effet me semblent (surtout à la fin) un peu trop forcés.
    Il a pourtant pour mérite de nous ramener Rincevent, que nous avions, dans "Sourcellerie", égaré dans les dimensions de la Basse-Fosse. Les mages en sont d'ailleurs les premiers avertis, ce qui les contrarie fort car, parmi eux, ceux qui se sont jadis ralliés à Thune ne sont guère pressés de voir réapparaître ce témoin implacable de leur lâcheté qu'est l'ancien assistant du Bibliothécaire ...
    Mais ils n'ont pas à s'inquiéter dans l'immédiat : si la voix désincarnée de Rincevent a paru flotter un temps dans les couloirs de l'UI, c'est parce qu'un apprenti-sorcier de 14 ans, le jeune Eric, "13, chemin du Fumier, Pseudopolis", s'est mis en tête d'invoquer un démon puissant afin que celui-ci lui réalise ses trois voeux :
    1) Devenir le Maître de l'Univers ;
    2) Rencontrer La Plus Belle Femme du Monde ;
    3) Devenir Immortel

    Rien que ça, oui ...
    Sans doute en raison d'une fausse manoeuvre du jeune démonologue (en fait, il n'y a pas eu de fausse manoeuvre et tout cela est bel et bien voulu mais par qui, cela, on ne l'apprendra qu'à la toute fin du volume ...), ce n'est pas un démon mais bel et bien le "maje" le plus incompétent de tout le Multivers qui s'est matérialisé sous les yeux d'un Eric ébahi.
    Ce qui va permettre à Pratchett de nous brosser trois tableaux d'inégale valeur : l'un qui se déroule chez le curieux peuple des Tezumas, lesquels adorent le non moins curieux dieu Quetzdufflecoatl ; le second qui prend place lors de la mythique guerre entre Tsort (Troie) et Ephèbe (les Grecs) et nous révélera le nom latinien de l'ancêtre direct de Rincevent ; et enfin le troisième, qui culmine avant une espèce de Big Bang et nous fait rencontrer l'un des Créateurs - oui, ils sont plusieurs, en fait ...
    Quant à l'épilogue, il nous transporte en Enfer, mais pas pour longtemps. On y remarquera le fameux chemin pavé de bonnes intentions ...
    En vedette américaine, encore et toujours le Bagage, qui parvient à acculer trois démons dans des cuves d'huile bouillante, ce qui n'est pas, vous en conviendrez, à la portée de tout le monde !
    Bref, un livre à ne recommander pour une fois qu'aux inconditionnels de Pratchett avant d'attaquer cette petite merveille que sont "Les Zinzins d'Olive-Oued."
    Et aussi à ceux que la vision de Dieu et des religions qui est celle de Pratchett passionne. Car il règle quand même quelques comptes dans "Faust Eric" - et ça fait toujours plaisir. ;o)
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    • Livres 5.00/5
    Par purplevelvet, le 26 janvier 2012

    purplevelvet
    Après Sourcellerie qui qui parodiait les contes des mille et une nuits et les sagas nordiques, c'est le mythe de Faust, les légendes aztèques, L'Illiade et L'Enfer de Dante qui passent à la moulinette rigolarde de Pratchett... Rien que ça!
    Donc, nous faisons la connaissance de Faust Eric, démonologue de.. ho, bien 13/14 ans qui réussi pour la première fois une incantation qu'il s'entraîne à maîtrise depuis des mois sans succès. Mais au lieu du démon attendu, ce sont Rincevent et son bagage qui apparaissent dans l'octogramme magique. Et Eric n'en démord pas: il est persuadé qu'il a affaire à un démon qui va pourvoir exaucer ses 3 voeux.. très originaux: le pouvoir; la plus belle femme du monde; l'immortalité...Mais la magie et surtout les démons qui manipulent Rincevent, dans le but de s'assurer la collaboration d'Eric, sont facétieux.

    Donc une lecture très courte (le volume le plus court pour l'instant, juste une petite centaine de pages), mais ô combien réjouissante. Ce que j'apprécie avec Pratchett, c'est qu'il ne prend ses lecteurs pour des ignares. Ses références sont nombreuses , hilarantes, et malicieusement détournées...
    J'apprécie de plus en plus cette série au fil des volumes. Dans les 2 premiers tomes, les références étaient justement un peu trop axées exclusivement fantasy, et comme je n'en lis guère, j'avais l'impression d'en laisser échapper pas mal... là, avec les références qui s 'élargissent vers d'autres domaines, je suis plus à l'aise. Et je me régale.


    Lien : http://chezpurple.blogspot.com/2011/12/eric-t-pratchett.html
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    • Livres 3.00/5
    Par Euphemia, le 29 mars 2012

    Euphemia
    J'ai un petit faible pour ce roman parmi toutes les Annales du Disque-Monde parce que c'est le premier que j'ai lu. A l'époque j'ai craqué pour la couverture .. On retrouve Rincevent, libéré des dimensions de la Basse Fosse dans lesquelles on l'avait abandonné à la fin du dernier roman le concernant. Un jeune garçon tente d'invoquer un démon pour le controler et le pauvre se retrouve avec Rincevent, célèbre pour sa capacité à attirer les ennuis et son incapacité à lancer le moindre sort de manière convenable ... Très drôle, je le conseillerais notamment pour ceux qui découvrent Le disque-monde (mais aussi aux habitués de Pratchett évidemment ^^)
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    • Livres 3.00/5
    Par Lyra, le 15 janvier 2012

    Lyra
    Ca faisait un p'tit moment que je n'avais pas lu un tome des Annales du Disque-Monde, mais voulant avancer dans mon challenge God save the livre (lire des livres d'auteurs britanniques donc), et voulant replonger un peu dans l'univers, nous revoici à Ankh-Morpock. Ou presque.
    Les tomes avec Rincevent ne sont d'ordinaires pas mes préférés, mais j'ai trouvé celui là assez sympa (même si la fin m'a un peu barbée). J'me suis bien marrée, j'ai souvent relevé quelques répliques funs, j'ai retrouvé le bagage qu'est un perso que j'aime bien, tout comme la Mort (ironique isn't it ?).
    L'idée était pas mal et l'histoire est bien amenée je trouve, tout en douceur, on réalise petit à petit que les choses ont un sens (enfin, relativement), et que l'on n'est pas trimballés n'importe où pour rien. Y a quelques fois où je me suis retrouvée un peu paumée, sur la compréhension de paragraphes, par contre. Comme une vanne qui tombe à plat. J'ai trouvé ça frustrant. [...]

    Lien : http://listesratures.over-blog.fr/article-terry-pratchett-eric-les-a..
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Citations et extraits

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  • Par Luniver, le 26 septembre 2012

    Il est également évident que les créateurs d'univers préfèrent parfois le procédé du Big-Bang, mais qu'ils recourent aussi de temps en temps aux méthodes plus douces de la création continue. Ces dernières faisant suite à des études de cosmothérapeutes qui ont révélé que la violence du Big-Bang risquait de causer à l'Univers de sérieux problèmes psychologiques à l'âge adulte.

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  • Par Hasardeuse, le 03 décembre 2010

    Astfgl toussa. On se sent tellement seul à vingt milliards d'années-lumière de chez soi. " Y a quelqu'un ? demanda-t-il.
    - OUI."
    La voix venait de tout près de son oreille. Même les rois démons peuvent frissonner.
    " En dehors de vous, je veux dire. Vous avez vu quelqu'un ?
    - OUI.
    - Qui ça ?
    - TOUT LE MONDE."
    Astfgl soupira. "Je veux dire récemment.
    - C'EST TRES CALME, fit la Mort.
    - Merde.
    - VOUS ATTENDIEZ QUELQU'UN D'AUTRE ?
    - Je m'attendais à trouver un certain Rincevent, mais..." commença Astfgl.
    Les orbites de la Mort s'embrasèrent. "LE MAGE ? fit-il.
    - Non, c'est un dém... " Astfgl n'alla pas plus loin. L'espace de ce qui aurait été plusieurs secondes si le temps avait encore existé, un horrible soupçon l'envahit.
    " Un humain ? grogna-t-il.
    - LE TERME EST UN PEU ABUSIF, MAIS EN GROS VOUS AVEZ RAISON.
    - Ben ça, que les dieux me damnent !
    - C'EST DEJA FAIT, JE CROIS."
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  • Par Bizoide, le 10 janvier 2011

    "_Sergent ?
    _ Mon capitaine ?
    _ Gardez-moi cet enfant.
    _ Ouimonptaine. Caporal ?
    _ Sergent ?
    _ Veillez sur le pitchoum.
    _ Oui sergent. Deuxième classe Archeios ?
    _ Oui cap'ral, fit le soldat dont la voix morne trahissait un pressentiment.
    _ Occupez-vous du moutard.
    Le deuxième classe Archeios regarda autour de lui. Il ne restait plus qu'Eric et Rincevent, et, même s'il est vrai que le civil occupe à tous points de vue le rang le plus bas possible,quelque part en dessous de l'âne enrégimenté, l'expression de leur figure disait qu'ils n'entendaient pas recevoir d'ordres.
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  • Par Luniver, le 25 septembre 2012

    Il est intéressant de noter que les dieux du Disque ne se sont jamais beaucoup souciés de juger les âmes des morts, aussi les défunts échouent-ils en Enfer uniquement s'ils ont l'intime conviction qu'ils ne méritent pas mieux. Et ils y échappent s'ils n'en ont jamais entendu parler. D'où l'importance de tirer sur les missionnaires à vue.

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  • Par Luniver, le 26 septembre 2012

    Il sortit dans la pénombre du crépuscule, ce qui était très bien. Au beau milieu d'un demi-cercle de Tézumas, ce qui l'était beaucoup moins. Ils brandissaient des lances. Aux têtes d'obsidienne délicatement taillées. Lesquelles, comme leurs épées, n'arrivaient pas à la cheville, en matière de sophistication, de la première vulgaire arme d'acier bas de gamme venue. Etait-ce plus réconfortant de savoir qu'on allait se faire embrocher par des spécimens délicats d'un artisanat purement ethnique plutôt que par de méchants articles sortis des mains de forgerons sans le moindre contact avec les cycles de la nature ? Sans doute que non, se dit Rincevent.
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