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ISBN : 2070360903
Éditeur : Gallimard (1972)


Note moyenne : 4.04/5 (sur 95 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans ce recueil on découvre un Prévert conteur, poète, dramaturge, pamphlétaire, lyrique, réaliste et surréaliste.


«Vous
je ne vous regarde pas
ma vie non plus ne vous regarde pas
J’aime ce que j’aime
et cela seul me re... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (3)

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    • Livres 4.00/5
    Par Helene1960, le 11 décembre 2014

    Helene1960
    Prévert ne livre pas des poèmes conventionnels dans cet ouvrage. il y a souvent un arrière goût de révolte dans ces textes, dont certains sont à remettre dans le contexte politique de l'époque où ils ont été écrits. En voici deux pour exemple :
    - Entendez-vous, gens du Viet-Nam... écrit en 1952 en pleine guerre d'Indochine.
    - Etranges étrangers... sur l'immigration en France des populations issue des colonies.
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    • Livres 3.00/5
    Par odie, le 28 août 2011

    odie
    mais non ça n'est pas triste la poésie,c'est frais,satirique,ironique;rafraichissant!!!

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    • Livres 5.00/5
    Par Cielvariable, le 27 avril 2013

    Cielvariable
    Ce recueil de Prévert est un véritable cherf-d'oeuvre. Je ne me lasse jamais de lire et de relire les poèmes presque musicaux de Prévert.

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Citations et extraits

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  • Par Helene1960, le 11 décembre 2014

    La vie est belle
    je me tue à vous le dire
    dit la fleur
    et elle meurt

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  • Par Piatka, le 21 novembre 2013

    DÉFINIR L'HUMOUR
    ( Réponse à une enquête )

    Louable entreprise
    définir tout est là
    et le reste avec
    Il faut savoir à quoi s'en tenir
    Et il est grand temps que les entrepreneurs de définitions mettent l'humour au pied du mur c'est-à-dire à sa place là où on remet le maçon

    Depuis trop longtemps on prenait trop souvent l'humour à la légère il s'agit maintenant de le prendre à la lourde

    Alors messieurs définissez-le expliquez-le cataloguez-le contingentez-le prouvez-le par l'œuf disséquez-le encensez-le recensez-le engagez-le rempilez-le encagez-le dans la marine encadrez-le hiérarchisez-le arraisonnez-le béatifiez-le polissez-le sans cesse et repolissez-le
    Enfin attrapez-le sans oublier de mettre votre grain de sel s'il en a une sur sa queue...
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  • Par marina53, le 05 novembre 2013

    Quand le lionceau déjeune
    la lionne rajeunit
    Quand le feu réclame sa part
    la terre rougit
    Quand la mort lui parle de l’amour
    la vie frémit
    Quand la vie lui parle de la mort
    l’amour sourit.

    Fatras/succession Jacques Prévert, droits numériques réservés.
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  • Par Cielvariable, le 13 janvier 2012

    OÙ JE VAIS D'OÙ JE VIENS

    Où je vais, d'où je viens
    Pourquoi je suis trempée.
    Voyons, ça se voit bien.
    Il pleut.
    La pluie, c'est de la pluie
    Je vais dessous, et puis,
    Et puis c'est tout.
    Passez votre chemin
    Comme je passe le mien.
    C'est pour mon plaisir
    Que je patauge dans la boue.
    La pluie, ça me fait rire.
    Je ris de tout et de tout et de tout.
    Si vous avez la larme facile
    Rentrez plutôt chez vous,
    Pleurez plutôt sur vous,
    Mais laissez-moi,
    Laissez-moi, laissez-moi , laissez-moi, laissez-moi.
    Je ne veux pas entendre le son de votre voix,
    Passez votre chemin
    Comme je passe le mien.
    Le seul homme que j'aimais,
    c'est vous qui l'avez tué,
    Matraqué, piétiné...
    achevé.
    J'ai vu son sang couler,
    couler dans le ruisseau,
    dans le ruisseau.
    Passez votre chemin
    comme je passe le mien.
    L'homme que j'aimais
    est mort, la tête dans la boue.
    Ce que j'peux vous haïr,
    vous haïr.. c'est fou... c'est fou... c'est fou.
    Et vous vous attendrissez sur moi,
    vous êtes trop bons pour moi,
    beaucoup trop bons, croyez-moi.
    [...]

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  • Par MorganeJollivet, le 04 juin 2012

    Nous avons tout mélangé, c'est un fait. Nous avons profité du jour de la Pentecôte pour accrocher les œufs de Pâques de la Saint-Barthélemy dans l'arbre de Noël du Quatorze Juillet. Cela a fait mauvais effet. Les œufs étaient trop rouges. La colombe s'est sauvée. Nous avons tout mélangé, c'est un fait. Les jours avec les années les désirs avec les regrets et le lait avec le café. Dans le mois de Marie paraît-il le plus beau nous avons placé le Vendredi treize et le Grand Dimanche des Chameaux le jour de la mort de Louis XVI l'Année terrible l'Heure du berger et cinq minutes d'arrêt buffet. Et nous avons ajouté sans rime ni raison sans ruines ni maisons sans usines et sans prisons la grande semaine des quarante heures et celle des quatre jeudis. Et une minute de vacarme, s'il vous plaît. Une minute de cris de joie de chansons de rires et de bruits et de longues nuits pour dormir en hiver avec des heures supplémentaires pour rêver qu'on est en été et de longs jours pour faire l'amour et des rivières pour nous baigner de grands soleils pour nous sécher. Nous avons perdu notre temps, c'est un fait, mais c'était un si mauvais temps. Nous avons avancé la pendule, nous avons arraché les feuilles mortes du calendrier. Mais nous n'avons pas sonné aux portes, c'est un fait. Nous avons seulement glissé sur la rampe de l'escalier. Nous avons parlé de jardins suspendus, vous en étiez déjà aux forteresses volantes, et vous allez plus vite pour raser une ville que le petit barbier pour raser son village un dimanche matin. Ruines en vingt-quatre heures, le teinturier lui-même en meurt. Comment voulez-vous qu'on prenne le deuil.
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