> Sebastian Danchin (Traducteur)

ISBN : 2809804036
Éditeur : L'Archipel (2010)


Note moyenne : 3.43/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres

Patrick Rush perd sa femme et, dans la foulée, son emploi de critique littéraire. Seul son fils de cinq ans l'empêche de sombrer. Un peu désoeuvré, et aussi parce qu'il a toujours rêvé de devenir auteur, il s'inscrit à ... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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  • Par livresquedunoir, le 30 janvier 2011

    livresquedunoir
    En tête de couverture, Harlan Coben prévient qu'il faut se préparer à une nuit blanche. Une annonce qui a sa part de vérité, mais comme le disait l'accroche d'X-Files, la vérité est ailleurs. Cette nuit blanche, on la passe surtout à courir après le début d'une intrigue qui tarde à se mettre en place. Preuve en est la quatrième de couverture qui résume en une quinzaine de ligne les trois premiers quarts du roman.
    Patrick Rush est veuf. Sa vie se résume à Sam, son fils de cinq ans qu'il élève seul. Son métier de critique ne le comble pas. Ce qu'il aurait voulu, c'est être écrivain. Mais il sait qu'il n'a pas le talent. Il va néanmoins s'inscrire à un atelier d'écriture qui ressemble davantage à un groupe de thérapie tant les différents membres ont des caractéristiques psychologiques très appuyées. Parmi ces membres, Angela, auteur qui sort du lot et son histoire du "Marchand de Sable" qui captive le groupe. Quatre ans plus tard, le roman cartonne dans les librairies... sous le nom d'auteur de Patrick Rush. Angela est décédée dans un accident de voiture et Patrick a plagié son histoire qu'il enregistrait secrètement lors des différentes séances de l'atelier d'écriture. Mais quand le monstre qui sévit dans ce roman prend vie et tue un à un les apprentis écrivains, Patrick est désigné suspect numéro un.
    On s'accroche dans l'espoir qu'il se passera quelque chose, on est tellement impatient que lorsque, contre toute attente cela arrive, on en est à la page 280. Pendant soixante-quatre pages, le suspense s'installe enfin, on commence à ressentir quelques sensations. L'auteur qui, jusque-là, nous offrait une narration où l'on passe aisément du coq à l'âne, et où, sous couvert de cercle littéraire on assiste aux turpitudes et autres remises en cause existentialistes sur le métier d'écrivain, semble trouver son rythme de croisière. Cette soixantaine de pages, on la parcourt avec avidité, une soif de comprendre le pourquoi du comment. Avec la patience qui a été la nôtre depuis le début, c'est un minimum. Elle n'est pourtant pas récompensée. La faute à une dernière page qui termine ce roman comme un cheveu tombe dans la soupe. Au final, si ce roman ne restera pas dans les annales, je suis sûr d'une chose, jamais je n'oublierai son titre. Pour cette bonne et simple raison. Pendant sa lecture, le Marchand de Sable est passé à plusieurs reprises.

    Lien : http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=livre&id=1204
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    • Livres 3.00/5
    Par PLUMAGILE, le 31 juillet 2011

    PLUMAGILE
    J'ai failli abandonner plusieurs fois ce roman, sorte de méli-mélo entre roman et réalité, dans une mise en abyme qui n'en est pas vraiment une.
    Je n'ai pas aimé les personnages, notamment celui de Patrick Rush qui n'a pas de ressort et noie sa médiocrité dans l'alcool ; son seul trait de caractère qui m'ait plu est son amour pour son fils. Les autres personnages ne sont pas plus attachants du reste ; tous ont l'air de souffrir d'une incommensurable solitude.
    Je me suis souvent ennuyée, surtout à la fin de la première partie. Les scènes d'atelier d'écriture sont bien pauvres, eu égard à tout ce qu'il peut s'y passer de passionnant. Je n'ai jamais vraiment eu peur car on ne sent aucune tension, ni angoisse.
    Je suis donc allée péniblement au bout de ma lecture, mais loin d'être portée par l'histoire…
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    • Livres 4.00/5
    Par mariech, le 21 juillet 2011

    mariech
    Un polar original , avec un talent d'écriture qu'on n'attend pas spécialement dans ce genre de bouquins. J'ai bien aimé que l'auteur fasse transparaître son amour pour les livres , amène quelques réflexions sur la société actuelle . Les gens qui lisent sont des résistants , il parle aussi de la soliltude qui touche notre société à travers les aléas de la vie , ici , le héros vit seul avec son fils , sa femme étant décédée d'un cancer , mais tous les personnages souffrent de solitude à des degrés divers. En filigrane , la ville de Toronto et ses hivers inhumains.
    Se lit d'une traite . Auteur à suivre .
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    • Livres 3.00/5
    Par Alienor, le 24 juillet 2011

    Alienor
    Patrick Rush est un journaliste dont la carrière a suivi une pente descendante, et qui est aujourd'hui critique télé sous le pseudonyme du “zappeur fou”. Ce qui le rend d'autant plus désabusé que son seul rêve est de devenir écrivain, mais que son manque d'imagination l'empêche d'écrire la moindre ligne. Son seul bonheur dans la vie est son fils Sam, qu'il a élevé seul suite au décès de son épouse Tamara.
    La suite sur mon blog...

    Lien : http://tassedethe.unblog.fr/2011/07/21/le-marchand-de-sabandrew-pype..
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Citations et extraits

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  • Par mariech, le 21 juillet 2011

    Les gens lisent moins qu'autrefois . Il suffit de regarder les études réalisées à ce sujet , d'observer les ados , de fréquenter les centres commerciaux pour le vérifier . Cette réalité dissimule cependant une vérité moins connue : Moins les gens lisent , plus ils ont envie d'écrire .
    Les ateliers d'écriture qui abondent dans les universités , les bibliothèques , les cours du soir , les hopitaux psychiatriques ou les prisons constituent le seul secteur en expansion du petit monde de l'écrit . Sans parler des cénacles d'aspirants écrivains qui échangent leurs manuscrits , officiellement dans le but de recueillir l'avis de leurs semblables , mais avec le secret espoir que leur génie soit ouvertement connu.
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  • Par mariech, le 21 juillet 2011

    Il est comme moi , il aime lire . Pas nécessairement par passion , mais parce que c'est dans notre nature . Nous observons , nous interprétons , nous critiquons . Et nous lisons . Nos derniiers livres en date : un Philip Roth de sa période tardive pour moi , Robinson Crusoé pour Sam , le soir avant qu'il ne s'endorme . Et aussi , des bandes dessinées , les catalogues dezs voyagistes , les graffiti dans les toilettes , les notes explicatives ou encore les recettes dans les paquets de céréales . Tout ce qui nous tombe sous les yeux. La lecture nous permet de traduire la réalité du monde en un langage à peu près compréhensible .
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  • Par mariech, le 21 juillet 2011

    Il a compris que je bluffais depuis le début , tout comme il sait qu'Angela possède cette 'richesse vitale ' dont il parle . Vitale pour les gens comme moi ou comme lui , en tout cas . Les bouffeurs de pop-corn , les téléphages , les dévoreurs de livres de poche . Le public des insatiables .
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Entretien avec Andrew Pyper, auteur de The Killing Circle.
(En anglais non sous-titré)








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