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ISBN : 224680065X
Éditeur : Grasset (2012)


Note moyenne : 3.76/5 (sur 25 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Dans Les Désarçonnés j’évoque ceux qui tombent et se relèvent. Curieusement je défends ce dont j’ai si souvent fait les frais : la dépression nerveuse. Si on veut changer de vie, si on veut changer de famille, si on veut changer de couple, si on veut changer de maison,... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (4)

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    • Livres 5.00/5
    Par fx131, le 08 août 2014

    fx131
    Un livre inclassable . Autant fable , qu'essai ou bien encore nouvelle , cet opus est tout simplement incroyable . Un trésor de réflexion à chaque page , une plongée dans la vision , la perception de ce que doit étre la littérature pour Quignard qui livre ici un opus certes complexe , mais qui est tellement fort que l'on ne peut que dire Bravo l'artiste pour une telle leçon d'intelligence . Un pur bijou tout simplement .
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    • Livres 4.00/5
    Par Bernardbre, le 29 décembre 2012

    Bernardbre
    En cent deux chapitres courant sur plus de trois cents pages, Pascal Quignard se fait conteur, plutôt que professeur, pour nous offrir mille anecdotes historiques, mythologiques ou bibliques, le plus souvent écrites à la façon de brèves fables dans lesquelles reviennent parfois certains personnages tels Lancelot et Abélard. de temps à autre, dans cette anthologie de chutes de cheval, apparaissent de brefs éléments autobiographiques ou quelques notations contemporaines faisant écho au plus lointain passé. Nourrie de philosophie, l'analyse morale de Pascal Quignard ne ménage guère l'espèce humaine : haine, cruauté, vengeance, cupidité, lâcheté, etc. Le lecteur est proprement subjugué par ce trésor de connaissances ; chaque paragraphe lui apporte son enseignement. Et c'est encore en conteur que l'auteur traite de l'histoire des mots ou de leurs étymologies. Arrivant à la fin du livre, Le lecteur se trouve un tantinet estourbi par un tel étalage de connaissances. Trop d'érudition nuirait-elle à l'érudition ?
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    • Livres 3.00/5
    Par francoisvaray, le 06 février 2014

    francoisvaray
    Bien sûr, le style est magnifique; le thème: ceux qui sont désarçonnés de leur cheval ou de leur vie aussi. Mais l'abondance des références confère un élitisme culturel néfaste à une assimilation aisée par Le lecteur. Incultes s'abstenir!!!

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    • Livres 2.00/5
    Par Imprevisible, le 20 juin 2013

    Imprevisible
    Alors... Desarçonnee plus d'une fois moi aussi jai aimer ce livre autant que je lai desaprouvé. Tantot interessant, tantot barbant, tantot une ecriture riche et interessante tant vide et inutile. La depression nerveuse? Hum.. Depressive aussi. Ok de bonne choses sont a soulignés dans ce livre mais vraiment pas assez pour m'enchanté. le style lui m' a plus voila. On fais ce qu'on veut comme on veut cest sympa!
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Critiques presse (2)


  • NonFiction , le 28 novembre 2012
    [Pascal Quignard] analyse, par le biais de quelques souvenirs personnels, d’anecdotes, de faits historiques, d’exemples littéraires, les effets sur les individus et sur lui-même des pouvoirs et des hiérarchies propres à la société depuis la Seconde Guerre mondiale.
    Lire la critique sur le site : NonFiction
  • LeMonde , le 25 septembre 2012
    Avec un sens aigu de l’ellipse et de la chute, souvent à l’aide de mots hors d’usage dont il use pour sortir le temps de ses gonds, [Pascal Quignard] nous raconte de courtes histoires de toutes époques et de tous lieux en les ordonnant par éclats ou fragments.
    Lire la critique sur le site : LeMonde

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Citations et extraits

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  • Par nadejda, le 24 septembre 2012

    Quand, en 1548, Etienne de La Boétie théorisa la désobéissance civile, il écrit : Je ne vous demande même pas d’ébranler le pouvoir mais seulement de ne plus le soutenir.
    Commencez par arrêter de voter pour vos ennemis. Arrêtez de vous donner des maîtres. Arrêtez de payer des surveillants pour vous épier. Arrêter d’offrir par votre travail, au prince, l’or et les armes dont vous serez ensuite les victimes.Arrêtez de donner la liste de vos biens à ceux qui exigent de vous piller. Pourquoi constituez-vous ces files qui montent au bûcher et qui alimentent le sacrifice pour quelques-uns ou pour un seul ? Pourquoi tenez-vous tant à être le complice préféré du meurtre et l’ami fidèle du désespoir ? Les bêtes ne souffriraient pas ce que vous consentez. Ne servez plus. p 124
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  • Par nadejda, le 23 septembre 2012

    Les alignements de Carnac sont des listes de morts qui s'enfoncent dans la mer. Les oiseaux dans leurs migrations se regroupent sur les mêmes sites au moment de leur départ qui est aussi un chant. Leur envol unanime, soudain, paraît obéir à une même orientation pour eux pleine d'évidence. Les oiseaux sont les âmes qui, comme elles s'assemblent au terme de la terre, tout à coup prennent leur envol pour rejoindre leur pays qui se situe au fond du ciel. Car toutes les âmes partent se nourrir dans l'Ouest du ciel en sang. p 68
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  • Par Piatka, le 20 août 2013

    Il se trouve que, toutes les fois oû elle se retrouvait à Nohant, George Sand écrivait dans la chambre où lui avait été annoncée, lorsqu'elle était enfant, la mort de son père désarçonné.
    C'est dans cette chambre, toute sa vie, qu'elle attendit que son père " eut fini d'être mort ".

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  • Par colimasson, le 03 novembre 2012

    Sigmund Freud disait que le recueillement autour d'un livre était la seule contribution positive qu'aient trouvée les hommes au processus redoutable de la civilisation.

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  • Par milgoul, le 17 novembre 2012

    - Si un homme tombe dans la dépendance d'un seul être il ne fait plus que trembler.
    C'est ainsi que Lancelot définit l'expérience de l'amour. La dépendance unique et infinie.

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