On m'avait conseillé
Quignard un jour que je disais que c'étaient les mots qui m'importaient, plus que les histoires... ai-je voulu jouer à plus intelligente que je ne le suis? En tout cas je n'ai rien compris à Terrasse à Rome !!
Larguée dès les premières pages, j'ai lutté pour traverser ces courts chapitres/ fragments de gravure obscurs sans jamais rien comprendre, mes yeux lisant les mots sans déchiffrer leur sens et mon esprit vagabondant vers d'autres contrées plus abordables.
Mais pourquoi ce livre est-il si difficile d'accès ? Les phrases ne sont pourtant pas bien compliquées mais elles se donnent l'air de posséder comme une profondeur... qui restera impénétrable pour moi. J'ai trouvé cette "démonstration d'écriture" prétentieuse à en faire culpabiliser
Le lecteur de ne pas voir la beauté du verbe, bref, très frustrant !
Une petite haine s'est donc immiscée en moi contre cet auteur, que j'ai vite tenté de dissiper par le célèbre
Tous les matins du monde, mais ce fut un autre loupé ! Pas sûre que j'ai encore envie de me frotter à cette écriture ampoulée et parsemée d'expressions dégoûtantes dès qu'il s'agit des plaisirs de la chair...