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ISBN : 2070347060
Éditeur : Gallimard (2007)


Note moyenne : 3.61/5 (sur 166 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
« Loin devant les villas sur la digue, elle se tenait accroupie, les genoux au menton, en plein vent, sur le sable humide de la marée.

Elle pouvait passer des heures devant les vagues, dans le vacarme, engloutie dans leur rythme comme dans l'étendue gris... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 08 novembre 2013

    carre
    Ann Hidden plaque tout après la trahison de l‘être aimé, pire elle efface tout jusqu'à changer d'identité. Mais peut-on disparaitre totalement ? Première incursion dans l'univers de Pascal Quignard. Peur de ne pas apprécier un auteur reconnu, de ne pas être à la hauteur. Et puis « Villa Amalia » m'a semblé être le roman pour entrouvrir la porte. Questionnements sur l'amour, fuir pour ne plus souffrir, pour se réinventer, direction vers le soleil, la lumière en guise de thérapie. Une histoire qui s'installe doucement, une petite musique qui vient triturer nos neurones, le roman de Quignard est joliment agréable. Une première rencontre donc pleine de promesse !!!
    Benoit Jacquot l'a adapté fidèlement au cinéma avec une Isabelle Huppert envoutante et un Jean-Hughes Anglade tout en nuance.
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    • Livres 5.00/5
    Par Cioran, le 14 mars 2014

    Cioran
    Après la lecture d'un très beau livre de Christian Bobin, La plus que vive,ce roman de Pascal Quignard reflète une semblable atmosphère....
    L'auteur s'attache à décrire et à nous faire ressentir une douleur, qui passe du cœur au corps... Une douleur pleine et vive qui grossit au fur et à mesure des pages que l'on lit, avec une attention extrême....
    D'abord, un départ. Puis, une rencontre avec l'amour d'un lieu. Ensuite, c'est l'amour pour une petite fille qui prend toute la place... le Bonheur. Et de solides amitiés : une chaleur...
    Enfin, la mort surgit. Des morts. Accompagnées d'une douleur diffuse et incontournable, à travers des mots d'une extrême beauté, et simplicité...
    Du soleil, nous sommes passés à la nuit :
    "Elle n'avait plus le courage de se lever, de marcher, de courir, de repartir, de mourir. Ici, elle commençait à avoir peur du soleil. Là-bas, quand elles étaient ensemble, quand elles vivaient ensemble toutes les trois, elle n'avait jamais peur du soleil, pelotonnées toutes les trois dans leurs chaises longues, buvant toutes les trois de l'eau glacée dans de grandes bouteilles de verre couvertes de buée, sur la terrasse, tout en haut de la colline, au paradis."
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    • Livres 3.00/5
    Par quiliravivra, le 29 janvier 2012

    quiliravivra
    Un très joli roman écrit comme une partition musicale .
    Si l'ensemble est harmonieux les détails de l'histoire semblent parfois un peu tortueux à l'image de l'héroïne.
    C'est à cause du faux pas d'un homme qu'Ann (la tortueuse) a décidé du jour au lendemain de fuir.sa passion ou plutôt sa façon de vivre la passion amoureuse.
    Elle change d'identité, elle parcourt le monde , trouve refuge et une nouvelle forme de passion amoureuse dans la Villa Amalia en Italie mais ce refuge va la trahir également (je vous laisse découvrir)
    A la fois forte et fragile, obstinée et fuyante Ann ne trouve de repos finalement et peut-être au fond son bonheur que dans le désir et le plaisir de se perdre.
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    • Livres 4.00/5
    Par araucaria, le 02 mai 2014

    araucaria
    Un bon roman que je voulais découvrir depuis longtemps. Je ne suis pas déçue. J'apprécie la belle plume de Pascal Quignard. Un livre sérieux qui raconte la vie qui s'écoule avec ses trahisons, ses blessures, les maladies, les deuils, les rencontres, les ruptures, les belles rencontres... La vie avec tout ce qu'elle peut apporter de beau et de tragique... Un beau livre, un texte de qualité.

    Lien : http://araucaria20six.fr/
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    • Livres 1.00/5
    Par Luniver, le 01 mai 2014

    Luniver
    Lu dans le cadre du challenge ABC, je pensais ne prendre aucun risque avec Quignard, qui possède un palmarès solide. Pourtant, j'ai été de déception en déception, jusqu'à m'arrêter au bout de cent pages, ce qui ne m'était plus arrivé depuis longtemps.
    D'emblée, je n'ai pas compris les personnages, leurs réactions ne collent pas selon moi aux situations qu'ils vivent. Je ne viens sans doute pas d'un milieu très chic, mais discuter d'une rupture pour tromperie autour d'une table de restaurant trois étoiles me laisse dubitatif. L'étape suivante a été de les prendre en grippe. le duo qui se forme, une égocentrique qui se défoule sur son ami, encaissant sans broncher tous les coups et accourant en remuant la queue dès qu'elle le rappelle, m'est franchement insupportable.
    Le coup de grâce est venu des dialogues, creux et sans vie. J'ai eu l'impression de me retrouver en cours de français, pendant l'étude de pièces de théâtre, où mes condisciples ânonnaient péniblement sur un même ton monocorde les cris de colère et les déclarations d'amour (et les annotations pour le metteur en scène).
    Tout dans ce morceau de roman m'a semblé sec. Les seuls sentiments qu'il m'a procuré sont un agacement et un ennui croissants, ce qui ne devait certainement pas être le but recherché.
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Citations et extraits

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  • Par Marti94, le 31 juillet 2014

    Elle aimait de façon passionnée, obsédée la maison de zia Amalia, la terrasse, la baie, la mer. Elle avait envie de disparaitre dans ce qu’elle aimait. […] C’était comme un être indéfinissable, euphorisant, dont on ne sait par quel biais, on se voit reconnue par lui, rassurée, comprise, entendue, appréciée, soutenue, aimée.

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  • Par Marti94, le 31 juillet 2014

    Elle avait l’air magnifique d’une femme qui ne pense jamais à l’impression qu’elle peut produire. Il semblait alors possible qu’elle disparaisse, tombe, s’envole, se jette du haut des roches dans le port, plonge dans la mer. C’était une femme entièrement à sa faim, à son chant, à sa marche, à sa passion, à son destin.

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  • Par Marti94, le 31 juillet 2014

    Leurs corps créaient le silence dans lequel elles vivaient. La petite Radnitzky aimait ce silence qui entourait le corps d’ Ann Hyden. […] Les bruits s’anéantissaient tant leur présence possédait d’ascendant.

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  • Par Marti94, le 31 juillet 2014

    Quand le désir des larmes s’arrêta, alors sa souffrance devint intense, puis elle se déchira.

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  • Par Marti94, le 31 juillet 2014

    J’avais envie de pleurer. Je le suivais.

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Vidéo de Pascal Quignard

Pascal Quignard - L'Origine de la danse .
Pascal Quignard vous présente son ouvrage "L'Origine de la danse" aux éditions Galilée. http://www.mollat.com/livres/pascal-quignard-origine-danse-9782718608846.html Notes de Musique : Koto Music -2 - Kumiutahu








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