ISBN : 2213654700
Éditeur : Fayard (2010)


Note moyenne : 2.86/5 (sur 29 notes) Ajouter à mes livres

Le commissaire Gradenne prend froid dans l’hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine…Quelle idée aussi de confier... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par dominique.perrotin, le 22 mai 2012

    dominique.perrotin
    Dans une région touristique, quand ce n'est pas l'été ou l'hiver, il se passe des choses comme dans toutes autres régions de France.
    Là, c'est la découverte d'un cadavre dans une usine qui fabrique des panneaux de bois. Les conditions de travail des ouvriers sont très bien expliquées, les patrons, sont comme tous les patrons, les gendarmes aussi, les policiers aussi, et les meurtriers n'en ont pas moins de scrupules à tuer.
    Dans ce décor un jeune policier arrive à démêler une enquête qui ne lui était pas réservée, mais il y a fait montre d'un esprit de persévérance et de synthèse qui sont tout à son honneur.
    Cette façon de décrire les lieux, les personnages, me rappelle les livres de Mary Lester, dont le "papa" Jean Failler a écrit pas mal d'intrigues se déroulant en Bretagne, dans le monde des pécheurs. Sauf que ce jeune lieutenant de police, n'a pas encore la "carrure" de Mary. Mais cela pourrait venir, si Claude Ragon persistait dans ce domaine, et cette région.
    J'ai bien aimé, et suis prêt à lire d'autres roman de cet auteur.
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  • Par marysedepe81, le 25 mai 2012

    marysedepe81
    Lauréat, cette année, du Prix du Quai des Orfèvres ce petit roman sans prétention se lit d'une traite. D'une écriture simple, sans fioritures, l'auteur nous plonge dans l'univers rude d'une scierie et les paysages glacés du Jura. Bien sûr les amateurs, chevronés, de polars comprendront tout de suite qui est le coupable, mais on a quand même envie de connaître la fin, dans le cas où celle-ci serait inattendue!
    Le prix du quai des Orfèvres est choisi de façon anonyme par un jury présidé par le directeur de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris, Christian Flaesch, et composé de policiers, magistrats, journalistes et réalisateurs. Outre la qualité littéraire est également prise en compte l'exactitude matérielle des détails et du réalisme du déroulement de la police et de la justice française.
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    • Livres 2.00/5
    Par Pchabannes, le 26 décembre 2010

    Pchabannes
    Prix du Quai des Orfèvres 2011 malgré ou grâce à un style simple, sans image et sans force, direct, propre à être lu dans les transports en communs.
    Certes l'on aura appris quelque peu de la technique industrielle du bois, des presses et de la colle ainsi que du marché, mais même ce point particulièrement développé est à l'image du traitement des personnages, de la région, des plats, des vins, du scénario : Qui trop embrasse mal étreint.
    Le lecteur attentif saura mettre un nom sur le coupable, grâce aux indices donnés, un peu trop facilement, au fil des pages. Comment ne pas regretter à la fin du livre l'abandon de belles pistes au profit des clichés. Impossible de développer sans dévoiler.
    Une litanie de poncifs du Politiquement correct de Canal+ ; l'armée et ses fautes en Algérie, sauf un ! ; le brave militaire, amoureux des bisounours, préférant la paix à la guerre ; les étrangers que le France chasse honteusement de son sol ; les patrons exploiteurs et les salariés courageux et travailleurs ; les travailleurs immigrés depuis 20 ans vivant à l'écart de la population, forcément un peu raciste et xénophobe, par moins 15°C dans des bungalows ; et j'en passe…
    Quelques invraisemblances inutiles et grossières
    • Comment reprocher à Verdoux, DG, de refacturer au service central les frais de recherche engagés en local pour le compte du Groupe ! Mais c'est normal !
    • Qui peut penser qu'une assurance-décès de 200 000€ au profit de l'épouse du DG disparu puisse être suspecte ! C'est l'inverse qui le serait !
    Et pourtant, il y a là une plume qui se lie facilement, collée à l'air du temps, à la demande des lecteurs d'aujourd'hui. La citation en exergue tente à montrer la face cachée de l'auteur. Il ne faudrait pas grand-chose pour que Claude Ragon élimine les scories ; épure et approfondisse à la fois son scénario ; développe ces personnages et notamment le jeune Lieutenant Bruchet qui pourrait devenir un héros récurrent. Travail d'éditeur ?

    NB : Que le Jury du Prix du Quai des orfèvres, composé pour sa grande majorité de notable de la Police, mette à l'honneur un livre où l'on retrouve le catalogue du prêt-à-penser de Canal+ est un signe des temps.
    Lire la chronique complète sur :


    Lien : http://quidhodieagisti.kazeo.com/Lectures-diverses-critiques-et-comm..
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    • Livres 3.00/5
    Par edwige31, le 21 mai 2012

    edwige31
    C'est un livre plaisant à lire mais je n'ai pas été passionnée. J'ai trouvé l'intrigue terne et les personnages pas très étoffés. le contexte du Jura est par contre bien décrit.J'ai du louper qque chose car je ne trouve pas qu'il se démarque d'autres livres.
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    • Livres 5.00/5
    Par linagalatee, le 26 février 2011

    linagalatee
    Un commissaire "grippé", un "bleu", le Jura, un mort dans une usine de bois. On peut écrire une histoire avec cà ?
    Mieux que cà un excellent polar Prix du Quai des Orfèvres, un suspense de 2h30 bu "cul sec".
    Suspense haletant, quelques petites longueurs sur les descriptions des machines à lire en diagonale, à la première page vous êtes accro.
    A lire d'urgence.
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Citations et extraits

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  • Par Pchabannes, le 26 décembre 2010

    “Dans cette région au climat rude qui avait subi les tourments de l’histoire, il sentait les caractères bien trempés et les habitants imprégnés de cette énergie qu’ils retiraient de leur terres, de leurs forêts, de leurs longs hivers, capables de garder des secret. Un diction lui revint en mémoire : Comtois, tête de bois.”
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  • Par morin, le 23 décembre 2010

    Un peu ému de faire équipe ainsi avec le patron, Quentin prenait prétexte de se concentrer sur la route pour éviter de poser des questions,de peur de dire une bêtise.GRADENNE anima seul la conversation, évoquant les différentes affaires au cours desquelles il avait déjà collaboré avec la gendarmerie.
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  • Par BELBEX15, le 31 juillet 2011

    facile a lire , reposant avec une intrigue simple mais ou on
    retrouve bien l'ambiance et l'esprit jurassien en hiver ( rude )
    bien apprecié pour l'ex jurassien que je suis
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  • Par joedi, le 04 mars 2011

    La haine est capable de transformer les hommes. C'est un ciment puissant pour souder les solidarités.
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  • Par wictoria, le 20 mars 2011

    Voici la presse tragique. Je suppose que les gendarmes vous ont montré les photos. Moi je n'ai rien vu. D'après ce que j'ai compris, Verdoux a été retrouvé ici, la tête écrasée entre les plateaux.
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