> Frédéric Grellier (Traducteur)

ISBN : 2253101036
Éditeur : Le Livre de Poche (2005)


Note moyenne : 3.75/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
Lorsque Gregor Jack, jeune et brillant député, se fait surprendre dans un bordel à l'occasion d'une rafle de police, la presse à scandale est prompte à se déchaîner. Si le sémillant politicien peut compter sur le soutien du Clan, un groupe d'amis qui ne se sont jamais p... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 3.00/5
    Par maevedefrance, le 10 septembre 2011

    maevedefrance
    Après avoir balancé son héros dans la jungle londonienne dans Rebus et le Loup-Garou de Londres, Ian Rankin lui fait, dans cet épisode, affronter le "Nord". "Quoi, le Pôle Nord ?", me direz-vous. Non. Quand un Ecossais du Sud dit qu'il va dans le Nord, c'est qu'il va... dans les Highlands, cette vaste étendue montagneuse dont certains lieux, comme le Sutherland, sont les moins peuplés d'Europe.
    Suite à une rafle policière dans une maison close d'Edimbourg, un élu, Gregor Jack, se trouve au coeur d'un scandale. Rebus a du fil à retordre, d'autant qu'il aime bien cet homme politique. Pour lui c'est un coup monté. Cela dit, son épouse, Liz, s'avère beaucoup moins sage que lui, aimant la fiesta avec sa "Meute". Alors que penser lorsqu'elle n'est pas dans la maison de campagne perdue des Highlands où elle est censée être ? le doute se creuse lorsque son cadavre est retrouvé.
    Parallèlement, un universitaire se fait dérober un précieux livre de bibliophile. On sait que Rebus est un lecteur compulsif. On lui demande de mener l'enquête. C'est ainsi que nous suivons notre inspecteur la bavure dans une librairie alléchante, Suey Books, gardée par un matou un brin agressif. Evidemement, on va découvrir que les deux affaires ont un lien...
    Dans ce volume, Rebus est secondé dans ses enquêtes par Brian Holmes, le "bleu" qui fait son apparition dans Le fond de l'enfer : il a pris du galon (il est sergent) et de l'assurance et s'est maintenant installé avec sa femme bibliothécaire dans la banlieue d'Edimbourg, faute de mieux, au regard du prix de l'immobilier. Les deux font la paire et c'est génial, surtout quand l'élève surpasse le maître. Rebus rappelle au quidam qu'il ne faut pas prénomer son équipier "Sherlok". Au cas où, par hasard, cher lecteur, cette idée vous viendrait à l'esprit, c'est même pas la peine d'essayer...
    Par contre, c'est avec stupéfaction que j'ai découvert ici que notre inspecteur avait encore changé de copine. Il squatte à mi-temps chez Patience sans être tout à fait prêt à emménager à temps complet. Donc exit la petite copine canadienne du volume précédent. Quel coeur d'artichaut ! D'ailleurs, là, il n'est pas non plus prêt à emménager à temps complet, ça dépendra de ce qu'il adviendra du commissariat de Great London Road... Ca promet pour la suite !
    J'ai, une fois de plus, beaucoup apprécié cette aventure de Rebus. L'intrigue prend le dessus cette fois mais le texte est bourré de clins d'oeil.
    Quant à l'intrigue à proprement parler, elle réserve une fin inattendue. J'ai franchement rigolé sur le crâne de notre pauvre inspecteur. Vivement la suite !

    Lien : http://millelectures.canalblog.com
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    • Livres 4.00/5
    Par Eric75019, le 29 janvier 2011

    Eric75019
    Piège pour un élu est un bon polar de facture classique, où l'enquête menée par l'inspecteur Rebus (en grande forme ici) constitue le principal fil conducteur et ne nous épargne pas les retournements de situation, surtout vers la fin. La description des comportements et la psychologie étudiée des suspects et des personnages secondaires donnent de la consistance au récit, même si on n'est parfois pas loin de la caricature. La présence d'un peu d'humour dans une enquête policière allège le propos et mérite d'être signalée, la mode actuelle étant au noir extrême et au glauque. Enfin, nous sommes en Écosse, les personnages sont sans cesse en train de proposer ou d'accepter un verre de Whisky, sans doute un réflexe culturel, qui contribue au dépaysement.
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    • Livres 3.00/5
    Par LindaLapostolle, le 18 juillet 2011

    LindaLapostolle
    Nos amis sont-ils des gens sur qui ont peut toujours compter? Voilà une bonne question que peut se poser le personnage principal de ce roman, un politicien qui se trouve dans un bordel au moment où s'opère une descente. Habitudes malsaines ou coup monté? de plus, son épouse est retrouvée morte, l'inspecteur Rebus enquête. Une histoire où les bons et les méchants ne sont pas toujours facilement identifiables.
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Citations et extraits

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  • Par Morriszapp, le 03 octobre 2009

    « L’Ecosse avait ceci d’agréable qu’elle changeait de visage tous les cinquante kilomètres. Un changement de caractère, de paysage, de dialecte. Cela dit, coincé dans une voiture, on avait peu de chance de s’en rendre compte. Les routes se ressemblaient toutes, ainsi que les stations-service. Et même les villes, avec leur longue rue principale en ligne droite, bordées de supérettes, de magasins de chaussures, de boutiques de lainages, de fish and chips…» (p. 173)
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  • Par maevedefrance, le 28 août 2011

    Le printemps à Edimbourg. Un vent glacial, la pluie qui tombait quasiment à l'horizontale. Ah, le fameux vent d'Edimbourg ! Ce vent sournois, tragi-comique, qui vous transformait les passants en mimes, qui commençait par vous faire pleurer avant de sécher vos larmes en formant une croûte par-dessus les engelures.
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  • Par maevedefrance, le 27 août 2011

    Rebus était collectionneur de livres. Enfin, façon de parler. Mettons qu'il achetait plus de livres qu'il n'avait le temps d'en lire, attiré par la couverture, le titre ou les conseils grapillés ici ou là.
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  • Par maevedefrance, le 29 août 2011

    Voici le sergent Holmes. Evitez de l'appeler Sherlok, ça ne le fait plus rire.
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  • Par maevedefrance, le 28 août 2011

    Ce n'était pas les gens qui s'installaient à Edimbourg mais la ville qui s'installait chez eux.
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