ISBN : 2702434738
Éditeur : Le Masque (2011)


Note moyenne : 2.71/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres

Trois compères décident de voler des tableaux à l'occasion de lajournée « Portes ouvertes » de la National Gallery d'Edimbourg. Mike,37 ans, a fait fortune en créant des logiciels informatiques. Il s'ennuieferme, et est fasc... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Cath36, le 04 février 2012

    Cath36
    Voici une lecture agréable et sans prétentions, fort reposante après des lectures plus difficiles : Ian Rankin, que je découvre, écrit ici un texte fort décontracté et plein d'humour pince sans-rire, dont les principaux ingrédients sont trois intellos, genre Monty Python, préparant une substitution de tableaux à la National Gallery d'Edimbourg aidés d'une grosse brute ayant une noisette à la place du cerveau mais un sens très sûr de ses intérêts, un peintre copiste, une commissaire-priseur, un inspecteur au flair de labrador et à la pugnacité de pitbull, ainsi que divers personnages secondaires genre chiens dans un jeu de quilles ; le tout complété par un regard sarcastique sur le marché de l'art en général et des salles de ventes en particulier. Bref, un bon moment de lecture qui ne prend pas la tête et fait sourire.
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    Critique de qualité ? (12 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par lejardindestephanie, le 20 novembre 2011

    lejardindestephanie
    J'ai déjà lu plusieurs livres de Rankin. Je n'en ai pas gardé de souvenirs impérissables, mais pas non plus de mauvais.
    News Book (que je remercie) avait proposé un partenariat avec les éditions du Masque (que je remercie), et qui concernait Rankin.
    J'étais ravie d'avoir été sélectionnée: enfin un partenariat qui allait me permettre d'écrire une critique élogieuse.
    Raté.
    Pas d'inspecteur Rebus cette fois-ci.
    C'est un roman policier sans intrigue réelle et sans rythme. Je me suis profondément ennuyée, et me suis revue au lycée avec entre les mains "le livre qu'il faut absolument terminer pour demain parce qu'on va avoir une fiche de lecture à rendre"...Une calamité.
    L'idée était pourtant alléchante: une bande d'experts en peinture, amoureux d'oeuvres rares, qui organise un casse dans les réserves d'un musée juste dans le but de libérer les tableaux de leurs rêves.
    Je ne me rappelais pas que le style fût aussi niais, peut-être est-ce un problème de traduction cette fois-ci, mais je te livre quelques phrases piochée au hasard, dignes de la VF d'une série télé américaine des 70's.
    "La flûte de champagne qu'il serrait dans son poing avait l'air au bord de l'asphyxie." (p20)
    "La bouche de Laura restait ouverte sur un cri silencieux, comme si l'arrivée de la police l'avait laissée sans voix..." (p318)
    Ne manque que le générique de Magnum.
    Je suis assez désolée, j'aimerais bien être bon public et trouver les livres que je reçois extraordinaires, mais cette fois encore c'est impossible.
    20 novembre 2011 / Challenge ABC 2011-2012
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par Litterature_et_Chocolat, le 19 novembre 2011

    Litterature_et_Chocolat
    Si on part du principe qu'en plus de posséder toutes les qualités d'un roman, le polar se doit de proposer une intrigue captivante, originale et qui tient le lecteur en haleine, c'est raté pour Portes Ouvertes, dont la qualité stylistique est correcte mais l'intrigue hautement soporifique.
    La base du polar, c'est l'intrigue. Tout bon roman policier se doit d'en posséder une solide et étrangement, Ian Rankin semble avoir fait abstraction de cette règle élémentaire. On imagine que les nombreuses pages dédiées à la préparation du méfait sont indispensables pour mieux introduire le suspens, il n'en est rien. On se prend donc à espérer, lors de l'opération menée par la bande de voleurs amateurs, que surgira le grain de sable qui pimentera l'histoire et créera le suspens : une fois encore, peine perdue. A l'issue du vol, on est déjà aux deux-tiers du livre, on manque de s'endormir à chaque chapitre et on ne voit toujours pas émerger de fil rouge.
    .
    [...]
    A défaut de suspens haletant, Ian Rankin aurait au moins pu nous ouvrir les portes de l'univers méconnu des musées, des collectionneurs d'art, des copistes… Mais même cet aspect fait défaut dans Portes Ouvertes et on s'aperçoit rapidement que c'est un ouvrage écrit sans les recherches préalables nécessaires pour poser le contexte, créer une atmosphère, introduire une ambiance. Quant à l'humour promis par la quatrième de couverture, impossible, même au lecteur très bon public, d'en trouver la moindre trace.
    .
    Résultat, on a un roman sans rebondissements, dont la construction laisse à désirer, qui n'approfondit ni la psychologie des personnages ni l'univers romanesque dans lequel l'auteur situe l'intrigue : au final, la sauce ne prend pas.

    Lien : http://litteratureetchocolat.wordpress.com/2011/11/19/portes-ouverte..
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    • Livres 3.00/5
    Par kathel, le 27 octobre 2011

    kathel
    En tant que fan de Ian Rankin et de son inspecteur Rebus, il n'y a pas eu besoin de déployer beaucoup d'arguments pour me convaincre de me lancer dans ce nouveau roman, qui, surprise, est le premier sans Rebus… qui savoure une retraite bien méritée ! L'auteur, aimant beaucoup les films de hold-up, a eu l'idée de trois apprentis casseurs amateurs d'art qui décideraient de s'attaquer à la National Gallery d'Edimbourg, rien que ça ! Et en choisissant pour ce faire, la journée Portes Ouvertes où les réserves sont accessibles au public.
    Racontée du point de vue des trois personnages principaux, un riche amateur de peinture qui s'ennuie dans la vie, un professeur d'art sur le point de prendre sa retraite et un banquier un peu amer, la genèse de ce casse est tout à fait palpitante et ne manque pas d'humour. le trio va devoir s'adjoindre les services d'un élève des Beaux-Arts particulièrement doué pour les copies et d'un ponte de la mafia d'Edimbourg. Il est bien évident que plus il y a d'individualités dans un tel coup, plus les risques de dérapage ou de fuites sont grands…
    Le roman est mené sans faillir, avec tous les passages obligés du genre, avec des protagonistes bien campés, et constitue un vrai bon moment de lecture.

    Lien : http://lettres-expres.over-blog.com/article-ian-rankin-portes-ouvert..
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par morin, le 30 décembre 2011

    morin
    l'arrivée d'un nouveau Ian RANKIN était une bonne nouvelle ; c'est donc avec plaisir que j'ai ouvert "Portes Ouvertes".
    Quelle déception, je ne retrouve pas l'ambiance des précédents : les "REBUS". j'ai eu du mal à entrer dans cette histoire, j'ai du m'accrocher pour ne pas l'abandonner.
    Toutefois, pour être honnête, ce livre est devenu un peu plus intéressant , avec un peu de suspens, dans la deuxième partie c'est à dire après le vol des tableaux.
    Ce n'est pas un roman policier qui fera faire des cauchemars !
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Citations et extraits

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  • Par Cath36, le 05 février 2012

    Glenn Burns travaillait pour Chib Calloway depuis maintenant quatre ans et demi, et s'il y avait deux choses de sûres, pour lui, c'était que, primo, son boss était dans le pétrin, et que, deuxio, vu les circonstances et tout bien pesé, lui, il aurait fait nettement mieux. Avec tout le respect qui lui était dû, Chib n'avait pas la moindre vision à long terme, il était nul en relations humaines et passait son temps à résoudre des problèmes en cascade, ballotté entre les crises successives. Et sur ce chapitre, Glenn en connaissait un rayon : il avait potassé des traités de management, à ses heures perdues. Une de ses leçons préférées, c'était justement "ne pas hésiter à coucher avec l'ennemi." Non pas qu'il se soit jamais retrouvé au pieu avec Ransome, évidemment, mais il lui avait bel et bien susurré à l’oreille quelques menues douceurs, histoire d'accélérer la chute de Chib -tout en la rendant indolore pour lui-même, s'entend.
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  • Par kathel, le 27 octobre 2011

    Il devait connaître plus de la moitié du public, majoritairement constitué de marchands d’art qui tenteraient ensuite de revendre les toiles. Sans compter les simples curieux, reconnaissables à leur mise un peu moins soignée et qui semblaient n’avoir poussé la porte que faute de mieux à faire. Peut-être quelques-uns avaient-ils chez eux une ou deux toiles héritées d’une vieille tante, dont ils se demandaient ce qu’elles pouvaient valoir… Et il y avait deux ou trois vrais clients, comme Mike. D’authentiques amateurs d’art qui pouvaient s’offrir à peu près tout ce qui était mis en vente. Il y avait aussi quelques nouvelles têtes, et devant, trônant au premier rang, mais sans le moindre écriteau ni pancarte - il était donc venu par pure curiosité -, Chib Calloway. Mike l’avait repéré en arrivant dans la salle, mais jusque-là, il avait réussi à échapper à son attention. Il s’avisa que les deux gros bras qui surveillaient l’assistance, appuyés au mur de gauche, étaient ceux-là mêmes qui accompagnaient Calloway une semaine plus tôt, au Shining Star.
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  • Par morin, le 30 décembre 2011

    une fois de plus, Mike s'émerveilla du monstrueux culot de Robert Gissing. Voler des œuvres d'art pendant des années, sans jamais attirer l'attention, et se faite bêtement pincer à cause d'un simple inventaire.
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Vidéo de Ian Rankin

Ian Rankin répond aux questions de Barbara Peters. 1/6
Non sous-titré.








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