> Johan-Frédérik Hel-Guedj (Traducteur)

ISBN : 2253120715
Éditeur : Le Livre de Poche (2008)


Note moyenne : 2.76/5 (sur 21 notes) Ajouter à mes livres
Mix, un garçon un peu perdu, pas si méchant du reste, a la superstition du chiffre 13. Il habite à Notting Hill, sous les combles d’une maison délabrée, au milieu des cadavres d’insectes. Son idée fixe est Jon Christie, un tueur en série mythique qui a rendu célèbre le ... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 5.00/5
    Par mariech, le 13 octobre 2011

    mariech
    Un de mes préférés de Ruth Rendell pour son étude des personnages , Ruth Rendell n'a pas son pareil pour faire une analyse psychologique de ses personnages . J'ai le souvenir particulier de la vieille jeune fille amoureuse de son médecin de famille , qui croit que ses sentiments sont partagés . Un livre pour les personnes qui privilégient les personnages à l'intrigue policière .
    Ruth Rendell a aussi comme particularité qu'elle observe son époque attentivement et fait une fine critique de la société .
    UN vrai coup de coeur .
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    • Livres 4.00/5
    Par pyrouette, le 26 octobre 2011

    pyrouette
    Je ne devrais pas rire en lisant un policier, il y a les crimes, les assassins, les gens douteux mais avec Ruth Rendell je ne peux m'en empêcher. J'avais le temps de déguster ce livre, privée d'internet et de téléphone, ma seule survie qui me reliait au monde extérieur à ce moment là était la bibliothèque du village, dix fois plus petite que dans mon ancienne ville mais où des trésors m'attendaient rangés sagement sur les rayons (je pense que le bibliothécaire qui est aussi mon voisin a un faible pour Ruth, sinon comment expliquer la présence de cet auteur sur deux rayons entiers ?)

    L'ambiance de cette histoire est lente, c'est vrai. Mais c'est pour mieux vous imprégner ! Les mauvaises odeurs, la crasse, les fantômes et La treizième marche. Vous voilà installé dans la maison et vous pouvez suivre les deux protagonistes de cette triste affaire. Vous allez vous apercevoir qu'un rien peut faire sombrer une personne fragile dans la délinquance voir le meurtre, que tous les livres ne sont pas bons à lire, que le harcèlement n'est que de l'amour. Bref pour moi ce livre est une comédie satirique comme je les aime. Une mention spéciale pour les amies de la logeuse, sacrées bonnes femmes. Si vous avez du temps je vous conseille cette lecture mais si vous courrez après le temps, pas la peine vous passerez à côté de tous ces petits détails qui font de ce livre une perle dans son genre.


    Lien : http://pyrouette.canalblog.com/archives/2011/10/26/22474806.html#com..
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    • Livres 2.00/5
    Par Nodile, le 11 février 2009

    Nodile
    La galerie de personnage est intéressante et dérangeante. Comment ont-ils fait pour se croiser tous dans ce quartier ?
    Un bon polar, plus pour son athmosphère que pour ses crimes.
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    • Livres 1.00/5
    Par choupynette, le 01 avril 2008

    choupynette
    D'un ennui mortel, ce polar n'en a que le nom! Les personnages se trainent sous prétexte de les disséquer, de les analyser, pas d'action ou presque. Rien pour rattraper ce ratage total!
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Citations et extraits

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  • Par pyrouette, le 26 octobre 2011

    Ce n’était pas seulement le courroux suscité par le comportement de ce pensionnaire, même si c’était déjà assez pénible en soi, mais la rage de toute une vie qui sourdait, crépitait, bouillonnait en elle.
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  • Par pyrouette, le 26 octobre 2011

    Pendant un long moment, elle ignorait combien de temps, elle eut l’impression d’avoir perdu toute existence physique et de n’être plus qu’un esprit tourbillonnant de colère et de pensées vengeresses. Ensuite, elle se sentit passer tour à tour de la fureur au vide et à l’immobilité.
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  • Par pyrouette, le 26 octobre 2011

    Elle était seule au monde, mais il n’y avait rien d’inhabituel à cela. Elle avait toujours été seule. Et maintenant, avec ce grondement et ce murmure à l’intérieur de cette boîte où il y avait eu des pensées, elle savait qu’elle allait quitter le monde, seule.
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  • Par pyrouette, le 26 octobre 2011

    … Le sommeil, qui la semaine passée lui était venu si aisément et de façon si irrésistible, qui lui venait quand elle n’en voulait pas, quand elle tentait même de lutter contre, prenait désormais ses distances, chassé par la colère.
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  • Par pyrouette, le 26 octobre 2011

    A cette époque, les médecins n’avaient pas de témoins lumineux ou de sonnettes pour signaler qu’ils étaient prêts à recevoir le patient suivant, et il n’y avait souvent ni infirmière ni réceptionniste dans les lieux.
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