ISBN : 2070320553
Éditeur : Gallimard (2009)


Note moyenne : 3.88/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
"C'est venu l'heure du car postal qui a posé l'ouvrier. Par les fenêtres de la cuisine on l'a regardé venir : un ouvrier baraqué qui a rempli le chemin, le passage sous les arbres et tout le portail entier et qui est venu buter contre la porte de la cuisine : boum boum ... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(3)

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par Torticolis, le 13 avril 2010

    Torticolis
    Mille merci à ma copine Lulu qui m'a fait découvrir ce livre qui m'a permis de faire la connaissance du Paul, de la Vulve et et du Georges.
    Si Noëlle Revaz veut bien nous donner de leurs nouvelles, je serais pas contre de gaspiller la pièce en achetant les feuilles de papier qui narre leur vie de l'intime.
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par wakinasimba, le 17 octobre 2011

    wakinasimba
    Acheté lors de la « Fête du livre de Saint-Etienne 2010 » car l'auteure était en résidence pour l'année, j'ai voulu essayer.
    Le narrateur est Paul, le fermier -pas agriculteur, car il s'occupe de sa ferme à l'ancienne- avec sa façon bien particulière de s'exprimer comme le suggère le titre. A la longue, sur 273 pages, c'est fatiguant, et la lectrice que je suis aurait bien eut besoin de pauses.
    Sans oublier qu'il appelle sa femme « Vulve », si, si : amis de la poésie, bonjour. Ceci également, au bout de quelques pages, cela devient lassant et limite énervant.
    Car le personnage principal n'évolue pas, malgré Georges, l'universitaire-employé de ferme-portugais, qui tente de faire avancer les choses ; malgré la maladie de sa femme qu'il ne va même pas voir à l'hôpital et lui fait passer une lettre par Georges dans laquelle il parle... de la ferme.
    Sans oublier qu'il bat sa femme et ses petits allègrement, qu'il vit dans le culte du Père mort et dont il va nettoyer la chambre régulièrement. On finit par comprendre que ce brave Paul n'en a pas trop dans le cabochon, ne comprend pas le monde dans lequel il vit, et que ça lui va bien.
    Presque un roman sans issue et qui aurait mérité d'être plus court.
    L'image que je retiendrai :
    Celle de la fête organisée pour le retour de Vulve mais auquel Paul n'assiste pas car une vache met bas à ce moment-là.

    Lien : http://motamots.canalblog.com/archives/2011/10/10/21743811.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Reka, le 19 mars 2011

    Reka
    Dans Rapport aux bêtes, Noëlle Revaz donne la parole à Paul, un paysan fruste et violent pour qui seul le travail et les bêtes comptent. Non content de voir son épouse trop fréquemment au lit, il se défoule sur elle et n'en supporte pas davantage la présence que celle de ses enfants.
    Georges, un ouvrier portugais venu pour aider Paul à la ferme, va toutefois amener celui-ci à s'assouplir petit à petit et à prendre conscience que l'oisiveté de sa femme cache un mal nécessitant des soins urgents…
    Paul s'exprime ici à la première du singulier dans parler paysan. L'usage du langage populaire dans un roman constitue un trait original, mais c'est hélas cette principale caractéristique m'a empêchée de poursuivre la lecture de ce livre. Harassée par cette forme délibérément inesthétique, je ne suis pas parvenue à attendre la très souhaitée métamorphose de Paul.

    Lien : http://marecages.be/?p=3515
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (2)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Reka, le 19 mars 2011

    Le soir j’appelle gentiment, comme je sais de la voix douce et de miel quand on veut tuer la poule, et Vulve elle vient confiante et bête comme si j’allais donner le grain et elle attend avec le vide étalé sur la figure.
    Ces bonnes femmes, ça fait tout ce qu’on demande, ça aurait pas un soupçon d’indépendance un jour de dire : « C’est moi qui vais aux asperges. » Ou : « Ce soir on refait la polente. »
    Çaattend comme une beuse molle et ça gaspille tout son temps à se frotter la figure et à dire quand est-ce qu’on chauffe. (p. 26)
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Torticolis, le 13 avril 2010

    Depuis que j'ai mis la claque et l'avertissement que c'est des choses qui sont muettes et qui ont pas de mots pour, elle (la Vulve) dit plus ça, elle dit rien, elle dit juste des soupirs ou des larmes, mais rien de phrases ou de paroles profaneuses qui souillent les oeuvres de l'Amour. Parce qu'il y en a qui disent, et on peut pas être d'accord, que l'Amour il en faut, qu'il y en faut plein le corps et les pattes pour qu'on se tâte, forcément pour qu'on s'y mette, sinon personne ferait aux femmes ce qui se fait par les hommes.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (1)

Video de Noëlle Revaz

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Noëlle Revaz


Noëlle Revaz - Efina
Noëlle Revaz présente Efina (Gallimard, 2009)








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Rapport aux bêtes par :

  • Mail
  • Blog

Autres livres de Noëlle
Revaz(2) > voir plus

> voir plus

Lecteurs (14)

> voir plus

Quiz