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ISBN : 2846263434
Éditeur : Au Diable Vauvert (2012)


Note moyenne : 2.51/5 (sur 55 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
« J’avais mis des digues un peu partout. J’avais même verrouillé chaque parcelle d’inattendu. Et puis, Maud a débarqué. » 

Après le Léger passage à vide que l’on sait et l’héroïque victoire de notre héros sur les addictions liquides, chimiques et médicame... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par Under_The_Moon, le 20 septembre 2012

    Under_The_Moon
    Lorsqu'on aime un art quel qu'il soit (graphique, littéraire ou cinématographique), on s'expose forcément à la déception et à la conclusion navrante qu'est le fameux "je n'ai pas aimé". Comme tout dévoreur de livre qui se respecte, j'ai bien sûr fait l'expérience de cette catégorie, mais alors je dois dire que celui de Nicolas Rey est encore pire... Pourtant j'ai détesté Twilight, mais comparé à L'amour est déclaré, la saga de Stephanie Meyer a l'air construite (a posteriori et dans de modestes proportions bien entendu).
    L'aventure avait pourtant bien commencée, j'étais ravie et totalement survoltée à l'idée de lire dans le cadre de la "masse critique" de Babelio (expérience que je recommande vivement ceci dit!). Et j'en profite pour remercier Babelio de m'avoir donné cette chance, je recommencerai bien volontiers (pas avec le même auteur par contre!)
    En revanche, quand j'ai ouvert le livre... C'est là que les ennuis en commencé... Avant même de lire, le simple fait d'ouvrir le roman sur une photo (avec la pose s'il vous plaît!) de l'auteur a été, pour moi, l'annonce d'un mauvais présage. le narcissisme littéraire, non merci très peu pour moi. Quant au contenu....
    Nicolas Rey nous livre un récit assez fragmenté qui se déroule dans un milieu bobo, désenchanté, désabusé et plein de faux-semblants. Et pour émoustiller le lecteur : un petit peu de Bisounours porn dans la belle société ! A un moment, il a même l'audace (le culot même) de comparer ses petits délires pseudos intellectuels et nombrilistes à Woody Allen... Une insulte au cinéaste américain! Parce qu'ici il n'y a rien de drôle, chaque ligne, chaque page apporte plus d'ennui et d'agacement que la précédente.
    Le narrateur est prétentieux, pompeux et s'apitoie sans arrêt sur son sort dans un langage familier qui fait croire que ce roman aurait pu être écrit par n'importe qui tant il manque d'originalité et du "petit quelque chose" qui fait se dire qu'on a à faire à un réel écrivain. Ce narrateur essaye quand même de nous balancer ici et là des réflexions style masturbation intellectuelle à la Roland Barthes. Pour se mesurer à ses idoles? Se donner l'illusion d'être intelligent? ou je ne sais quoi d'autre? Raté.
    Il y a un passage où Nicolas Rey dit s'être rendu quelque part où les gens s'attendaient à voir Alain Rey. Force est de conclure qu'il aurait mieux valu : qui préfèrerait un puits d'ennui à un puits de connaissances et de culture?
    Autre détail qui m'a gêné, en dehors de la pseudo crise existentielle "mais tu comprends pas, j'ai rencontré la femme de ma vie, faut que je la baise" en passant par "elle est trop bonne au lit et elle suce comme personne" : la sensation de se dire qu'il y avait des références à certaines chansons ici et là, pas clairement assumées ("Love is a Battlefield" et "Sympathy for thé Devil"). Et pire encore : je n'ai jamais lu Frédéric Beigbeder, j'ai simplement vu l'adaptation de 99francs. Et l'ambiance de L'amour est déclaré semble en être un copié-collé très édulcoré, sans profondeur ni originalité. Comme l'auteur le résume si bien lui-même, ce livre est : "Chiant".
    Bref, en dehors de 3 pages sur l'expérience du 1er enterrement et du deuil, j'ai vraiment détesté ce livre et ai eu la sensation très désagréable que Nicolas Rey n'avait rien fait d'autre que de se regarder écrire.
    Amis lecteurs : s'abstenir !
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    • Livres 1.00/5
    Par tamara29, le 23 septembre 2012

    tamara29
    A la proposition de Babelio de m'envoyer un roman, j'ai bien entendu répondu « oui ! » sans hésiter (ou presque). Et recevoir un livre -quel qu'il soit- vaut bien une petite critique…
    Mais, plutôt que de répéter les défauts et les déplaisirs engendrés par le dernier « roman » de Nicolas Rey (déjà bien détaillés par mes prédécesseurs), je vais tenter de faire la liste des points positifs qu'on peut en retirer (si, si, il y en a, je vous assure) :
    - le sourire en ouvrant ma boîte aux lettres et en découvrant l'arrivée du cadeau de Babelio (au moins j'ai eu un sourire, à défaut d'en avoir à la lecture). Et rien que pour cela, je remercie encore Babelio. (Ce point positif ne vaut que si on nous l'offre, je vous l'accorde).
    - Livre insipide mais heureusement très court, ce qui nous permet de passer rapidement à d'autres lectures et de les savourer bien plus encore.
    - Eveil de notre compassion ou rappel de la réalité : « la vie d'un écrivain n'est pas facile tous les jours ». A l'angoisse de la page blanche s'ajoute la nécessité de gagner sa vie, comme nous… (quitte à devoir écrire « L'amour est déclaré »). Je me permets un aveu à Nicolas Rey : je ne trouve pas non plus mon travail tous les jours gratifiant, réjouissant, satisfaisant, etc.
    - Créer ou encourager des vocations : au vu du peu de profondeur et d'intérêt de ce qui nous est narré dans cette auto-fiction, on se dit que le journal intime de nos 14 ans ou encore le récit d'une de nos journées de boulot pourraient -pourquoi pas- être édités un jour… Avis aux amateurs…
    - Livre qui nous fait cogiter sur les méfaits de la drogue : les drogues dures ne sont pas toujours les compagnes effervescentes et stimulantes du génial artiste. Elles peuvent aussi, en plus de détruire quelques neurones, asphyxier toute imagination ou créativité. Finalement, on devrait obliger les jeunes à lire ce livre afin qu'ils comprennent les risques des stupéfiants et, surtout, jusqu'où ça peut les mener (par exemple, écrire et éditer ce genre de bouquin). C'est bien mieux qu'un slogan publicitaire pour dire « Non à la drogue ! »
    - Enfin, prouver ma grande générosité : en effet, je serai sincèrement ravie d'échanger ce « roman » au premier lecteur (très) curieux qui m'en fera la demande. Dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde ! Allez… Si vous êtes gentils, je peux même l'offrir sans aucune contrepartie.
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    • Livres 2.00/5
    Par sultanne, le 11 septembre 2012

    sultanne
    C'est frais et c'est léger ; c'est aussi chaud et lourd. C'est politiquement correct. Si, si, c'est toujours politiquement correct de s'afficher à gauche, même après plusieurs générations de soixante-huitards ; c'est politiquement correct d'afficher son combat contre les addictions violentes : "la cok, ouais, j'en suis sorti, maintenant j'écris..." ; c'est politiquement correct de ne pas se réjouir de la mort, quelle qu'elle soit, d'un Kadhafi ou d'un autre... correct aussi d'afficher un style détendu et désenclavé des bienséances classiques, de lâcher un "merde, putain, fait chier" ou un "salope" en quatrième de couv' (en première page, plutôt,le "salope", oui, ce sera plus correct, quand même). Arranguer le lecteur, faire mine de le malmener, ça, c'est la classe !
    Mais j'ai ri, j'ai beaucoup ri aux maladresses tendres d'un écrivain perdu. Mais pourquoi tant d'écrivains s'ingénient-ils à mettre à nu le monde l'édition et de l'écriture ? Mystère...
    Les dés sont jetés et l'amour, pas clairement déclaré, peut s'en remettre à la plume, judicieuse et névrotique, d'un Nicolas Rey plus extraverti que jamais.
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    • Livres 1.00/5
    Par gflorens84, le 29 octobre 2012

    gflorens84
    Aurai-je cédé à la tentation de la prophétie auto-réalisatrice ? Ce livre est-il la victime expiatoire d'une littérature sur laquelle grouillent mes préjugés comme les vers affamés sur un cadavre trop gras ?
    Toujours est-il que ce roman, pourtant écrit gros avec des chapitres courts, lisible en, quoi, deux heures si on ne soupire pas trop d'ennui, m'a résisté plus d'un mois... faut dire que j'avais d'autres oeuvres à lire qui ont su plus capter mon intérêt...
    Voilà donc un roman autobiographique fictionnel (sans que j'en sache vraiment quelle en est la limite exacte), qui met en scène le nombril énorme de notre ami Rey, au moins aussi monstrueux que celui de Beigbeder (encore que ce dernier jouit-il d'une once de style) mais tout aussi poudré. Je trouve indécent d'oser se mettre en scène de cette manière, mais sans doute est-ce une attitude pathologique de la part de quelques écrivains dandys de ce début de XXI°. Mais passons, peut-être que sa vie fantasmée est intéressante... Que nenni ! C'est insipide, avec une dizaine de mots de vocabulaire, des phrases courtes, des envolées qui se crashent et se vautrent dans le vulgaire, le téléphoné, le déjà-vu. A sa décharge, il est lucide et nous donne des pistes dans le texte : "l'oeuvre artistique de Nicolas Rey n'est pas fondamentale à la survie de l'espèce" ou le dialogue entre lui et son éditrice qui trouve son roman (celui que je tenais entre les mains, donc... formidable effet de mise en abyme...) 'chiant et emmerdant'. Au moins s'attendait-il à ne pas décrocher un Nobel, nous voilà prévenus. On pouvait s'arrêter au titre, en décelant déjà le jeu de mot bien foireux et pitoyable... Nous avons échappé à 'Amour et Paix' ou 'Perdu une bataille, mais pas l'amour', c'est déjà ça de gagner.
    Et pour montrer toute l'élégance crasse dont peut faire preuve ce pseudo-écrivain, je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager un paragraphe au lyrisme subtil et énivrant comme une coupe d'hydromel : "Maud, je veux détourner le cours de ta vie pour l'enchanter de ma personne. Je vais placer notre destin sur orbite. [...]Je veux respirer. Je veux rouler une pelle à ton cul." Elégant, étourdissant, sublime. Vous l'aurez compris, c'est une histoire d'amour pas franchement à l'eau de rose, bien trash avec ses phrases choc si convenues ("Elle me suça dans la salle de bain"), sans aucune profondeur ni émotion, avec ses litres d'alcool et ses rails de coke, un nouveau genre littéraire qui fleurit sur le terreau cocaïné du dandysme parisien : l'autobiographie thérapeutique.
    Allez, le Rey : soigne-toi ou tombe en dépression, Va en cure de désintox' ou plonge dans la coke, mais franchement, épargne-nous tes livres glauques et déprimants.
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    • Livres 3.00/5
    Par Yumiko, le 26 septembre 2012

    Yumiko
    Je n'avais pas encore eu l'occasion de m'intéresser à cet auteur. Je dois dire que la quatrième de couverture et des commentaires sur ses autres livres m'ont suffisamment intrigués pour que je tente l'expérience et que je lise ce livre.
    Ce à quoi je n'avais pas fait attention ou oublié, c'est que ce livre est une suite d'un autre roman que je n'ai pas lu. du coup, je me suis lancée dans le récit sans les repères nécessaires et les personnages ainsi que plusieurs allusions étaient très vagues durant les premiers chapitres. de ce fait, j'ai eu de la peine à entrer dans le récit. Mais au fil des pages, au lieu d'être frustrée, j'ai laissé l'histoire se dérouler, oubliant les éléments ramenant à cet autre texte, ne m'intéressant qu'à l'instant présent, et là, j'ai pu entrer pleinement dans ma lecture.
    Le récit est extrêmement décousu, passe du coq à l'âne, au point que l'on perd un peu le fil à certains moments. En fait, il est à l'image même du personnage principal, de son état d'esprit. On plonge dans son âme torturée, dans les méandres de son esprit, et cette descente n'est pas douce ou belle, elle est crue, réelle et sans fioritures. Point de beau récit idyllique ici, mais la vie dans sa version la plus glauque et la plus décharnée. L'âme humaine dans toute sa splendeur.
    On suit le héros qui essaie de fuir ses démons, de raccrocher ses mauvais penchants, mais qui peine à s'en sortir. Pourtant il va croiser Maud, jeune femme qui vit un peu hors réalité, dont l'âme est autant blessée que la sienne et tente de fuir dans une autre réalité. Ils vont bien se trouver et tenter de construire leur monde, un nouvel espace qui leur convienne. Mais on pourrait croire que seuls les échecs et les déconvenues sont de mises ici.
    Soyons clairs, ce livre n'est pas le récit de l'année loin de là! le style est très proche du langage parlé, ce qui le rend un peu rude au départ, l'histoire décousue a de quoi rendre dingue par moment (même si elle permet de mieux s'imaginer tout ce qui agite l'esprit du héros) et elle n'est pas un récit palpitant à suivre. C'est une tranche de vie qui plaira à certains, déplaira à d'autres. J'ai de la peine à vous dire si vous conseille ou non cette lecture…
    Même si je n'ai pas été transportée comme dans d'autres livres, je ne me suis pas ennuyée. J'avais le sourire aux lèvres une bonne partie du livre et j'ai aimé la façon dont est présenté le texte. Les réparties et les échanges avec Maud m'ont beaucoup plus et j'ai aimé le côté cru du style qui transpire le vécu.
    En fait, quelques phrases du livre résument extrêmement bien mon avis:
    "Ce qu'il y a de formidable avec le Rey, c'est qu'on s'attache. Physiquement, on ne peut pas dire que ce soit totalement ça mais on s'attache. Artistiquement, son oeuvre n'est pas fondamentale à la survie de l'espèce mais on s'attache. Intellectuellement, il suffit de passer trente minutes avec ses parents pour comprendre les limites de notre homme à la hanche en céramique. Et pourtant, c'est plus fort que nous, avec le Rey, on s'attache. (p. 91-92)"
    Et c'est bien ce qui s'est produit avec moi: malgré tous les défauts de ce livre, je me suis attachée au personnage. Ce qui a fait que je l'ai lu rapidement et qu'au final j'ai apprécié ce texte.
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Critiques presse (1)


  • Actualitte , le 01 octobre 2012
    Dans ce récit à la première personne sous forme de brefs chapitres, les adeptes du feuilleton du même nom diffusé sur France Inter retrouveront avec plaisir quelques scènes entendues à la radio [...]. Ils ne seront pas déçus de rencontrer au détour d'une phrase l'humour du chroniqueur, se délectant de quelques piques politiques et autres références à l'actualité.
    Lire la critique sur le site : Actualitte

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Citations et extraits

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  • Par Bibalice, le 11 juillet 2012

    « Salope, j’ai fait.
     – N’oublie pas que tu parles à ton éditrice.
    – Clara, tu vas m’écouter. J’ai pulvérisé ma vie avec ce que j’ai raconté dans mon dernier bouquin. J’ai perdu l’estime de ma famille et je me suis mis à dos la terre entière. Alors, tu arrêtes avec ton histoire de « manuscrit à rendre ».
    Elle a allumé son joint de chanteuse de rock alternatif. Depuis qu’elle n’avait plus de jambe, elle était très belle dans son fauteuil roulant. Elle avait 18 crédits sur le dos. Elle s’était endettée sur ses fonds propres. Elle n’était pas du genre à faire les choses à moitié. Je l’imaginais sans maison du jour au lendemain, sans voiture, obligée de vendre ses chevaux. Elle m’a montré son genou. C’était bourré de vis et de plaques de fer.
    – Très bien Clara, tu veux un bouquin. Dans trois mois, je te file un truc d’histoire sur la guerre d’Indochine avec une longue dédicace pour remercier Wikipédia.
    – Nicolas, continue à raconter ta vie. T’es bon qu’à ça. »
    J’avais 39 ans, des impôts à payer et un appartement à rembourser. J’avais un fils aussi. Bref, je n’avais plus vraiment le choix.
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  • Par Under_The_Moon, le 19 septembre 2012

    J'ai déjà pratiqué quelques salles d'attente. Celles des médecins généralistes rivalisent d'audace en mixant un poster sur le dépistage du VIH avec un nénuphar de Claude Monet. Le combat pour une place assise est rude. Priorité au vieux et à la femme enceinte. Le premier crache dans son mouchoir en tissu. La seconde, la mine exaspérée, place les mains sur son ventre comme si ça pouvait protéger son foetus de quoi que ce soit. Alors que non. C'est déjà foutu. Alors que nous allons tous crever quoi qu'il advienne. Alors que, dans le meilleur des cas, si tu arrives à terme, future maman, ton fils va devenir un jour ce vieillard qui crache dans son mouchoir en tissu.
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  • Par Under_The_Moon, le 19 septembre 2012

    - C'est non fumeur, monsieur.

    - Et ta vilaine peau, c'est non fumeur? Et Sartre, il bouffait des patchs à la nicotine? Il fumait bio, Sartre ? Alors, on n'a plus le droit de rien. Plus le droit de baiser sur des capots de voiture, plus le droit de bouffer comme Claude Chabrol eh bien regarde bien mes lunettes de soleil hors de prix, petite danseuse végétarienne, parce que dans cinq secondes, je vais les poser sur ta table en teck néo-bohème chic dont même ma bite se branle pour te mettre le coup de boule de ta vie ultra minuscule.
    Calmement, comme au ralenti, Yves a posé ses lunettes. Il s'est monté sur une chaise pour se placer à la même hauteur que le serveur. Puis, avec force et lenteur, comme seul Zidane avant lui, mon panda a réalisé le geste parfait.
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  • Par Lyllye, le 07 octobre 2012

    Bienvenue dans la grande famille des intranquilles et des anxieux. Je te souhaite un premier baiser long, timide au début, brûlant au début et qu'importe les emmerdements qui vont suivre...Tu vas avoir peur toute ta vie. Peur que ça ne dure pas, peur que ça dure, peur de cette confiance faite au hasard. Tu viens d' emménager à Angoisse-land, jeune fille: une charmante bourgade composée du sentiment d'abandon, d'inquiétude et de jalousie. Tu en avais mis du temps pour construire ton équilibre, ton risque zéro, ton sommeil presque impéccable.
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  • Par ChezLo, le 01 octobre 2012

    Une dernière chose, sur la claque, petit môme. Ne jamais en donner, toujours en recevoir. C'est une question de style, presque de savoir-vivre. La plus raffinée des claques, c'est d'en prendre une qui va te rendre fier. Celle donnée par un mari jaloux, par exemple. En revanche, il n'y a rien pour rivaliser avec la claque de ta mère.
    Tellement d'inquiétude, de volonté de bien faire. Il y a tellement de belles choses, en fait, dans cette claque, qu'elle te manque beaucoup, aujourd'hui, mon enfant.
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