ISBN : 2211081509
Éditeur : L'Ecole des loisirs (2006)


Note moyenne : 3/5 (sur 1 notes) Ajouter à mes livres

" Soudain, les flûtes de champagne sur le vaisselier se mettent à tinter, à chanter. Pourtant nous sommes tous les cinq autour de la talle, les fenêtres sont fermées et il n'y a pas le moindre courant d'air. Maman sourit : - C'est Lo&... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 4.00/5
    Par Avalon, le 19 octobre 2009

    Avalon
    Je voulais lire ce livre depuis un bon bout de temps et j'avoue que je ne suis pas déçue. Il est vrai que le résumé peut nous faire poser certaines questions comme comment le livre va-t-il finir, ... C'est une histoire très belle qui est pleine d'espoir. Certains passages m'ont même fait pleurer. Charlotte est très attachante et touchante. On ressent sa douleur face à la perte de son petit frère, mort à trois mois de la mort subite du nourrisson. De plus, le style de l'auteur est très fluide et il se lit très facilement. C'est un coup de cœur.
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

Critiques presse (1)


  • Lecturejeune , le 01 juin 2006
    Lecture jeune, n°118 - La jeune Charlotte est l’aînée de trois enfants. Ils auraient pu être quatre avec Loïc, ce petit frère mort à trois mois. Son ombre plane sur la famille unie et harmonieuse, qui ne manque pas d’évoquer son souvenir : « Soudain, les flûtes de champagne sur le vaisselier se mettent à tinter, à chanter. Pourtant nous sommes tous les cinq autour de la table, les fenêtres sont fermées et il n'y a pas le moindre courant d'air. Maman sourit : "C'est Loïc qui nous fait un signe, il veut participer" ». Malgré la chaleur et l’amour de ses proches, Charlotte est enfermée dans ce deuil. Elle se raccroche à sa petite soeur Julie, si pleine d’énergie. Sa spiritualité l’aide aussi à cheminer : elle ne parvient à se sentir apaisée qu’au cours de prières ou de visites rituelles au cimetière. Mais lorsque la famille déménage à Paris, Charlotte perd tous ses repères. C’est l’écriture qui l’aidera à se souvenir et à garder la trace de cette existence éphémère. Toute la difficulté d’un pareil récit tient au sujet lui-même : il est compliqué de parler de la mort d’un enfant sans tomber dans le voyeurisme ni dans le pathos. Mais K. Reysset livre un roman intimiste très réussi, d’inspiration autobiographique. Le point de vue de la grande soeur, dont nous suivons les pensées et qui finit par se libérer de la « religion pansement » et de la culpabilité, se révèle riche. Nous sommes très troublés par la justesse des mots et de l’évocation de la douleur. Ce livre fort exige une certaine maturité de la part des lecteurs. _ Michelle Charbonnier






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