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ISBN : 2823604790
Éditeur : Editions de l'Olivier (2014)


Note moyenne : 4.12/5 (sur 83 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Bible de l'anticonformisme, L'Homme dé dissout dans un éclat de rire corrosif et contagieux les fondements moraux de la civilisation. Les premières pages décrivent pourtant un modèle de réussite, celle d'un psychiatre new-yorkais répon... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Luniver, le 18 septembre 2013

    Luniver
    Le docteur Rhinehart, psychiatre new-yorkais, a atteint le sommet de sa réussite : une femme, deux enfants, un travail qui lui permet de vivre confortablement, et un ennui insurmontable qui le poursuit depuis des mois. Les substituts habituels (cours de zen, …) ne lui apportent que peu de réconfort, et la dépression s'installe petit à petit.
    La solution arrive sous la forme d'un petit cube à six faces. le principe est des plus simples : faire une liste de choix possibles, et laisser le dé décider de la voie à suivre. Fini, le moi unique et raisonnable qui doit tracer un chemin cohérent une vie durant. Après tout, nos personnalités sont multiples : on ne se comporte pas de la même manière au travail qu'à la maison, au club de sport qu'à un dîner entre amis. Chaque petit moi d'habitude écrasé par les autres doit avoir la possibilité de s'exprimer. Après avoir confié aux dés quelques décisions sans importance, Rhinehart décide de devenir un homme-dé : la moindre de ces décisions sera tirée au hasard. le lâcher-prise sur sa vie devient total.
    Je cherchais ce livre depuis longtemps, et pour une fois, mes espoirs n'ont pas été déçu : l'idée est originale, le scénario déjanté. Tous les ingrédients sont réunis pour un coup de cœur ! La réflexion sous-jacente est intéressante aussi. Après tout, on peut se tracasser beaucoup sur des petites décisions qui n'auront aucun impact sur notre vie. Et quand on reprend du recul sur les décisions plus importants, pour examiner ce qu'on voulait au départ et où on est arrivé au final, il y a de quoi se poser des questions ! Alors, c'est décidé, à partir de maintenant, je garde un dé en poche. Je ne jouerai sans doute pas une demande en mariage ou une conversion religieuse, mais sait-on jamais, il peut me réserver quelques bonnes surprises...
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    • Livres 5.00/5
    Par Fisheye, le 02 août 2011

    Fisheye
    La trame de l'homme-dé est la plus simple qu'il soit : un psychanalyste qui s'ennuie décide soudain de laisser un dé décider à sa place parmi les possibilités qui s'offrent à lui chaque jour. Or on le sait, c'est quand les choses se font très simples qu'elles deviennent vraiment compliquées.
    Rhinehart (l'auteur, qui partage son nom avec le personnage central) choisit quant à lui de s'enfoncer de plus en plus profondément dans les conséquences de cette décision. Puisqu'il suffit de dresser une liste de 6, 12 ou 36 actions et de laisser voir laquelle choisit le dé (divorcer, tuer un inconnu, se comporter en obsédé sexuel pendant une soirée, aller violer sa voisine, parler comme Jésus Christ), diégétiquement parlant il n'y a plus vraiment de roman possible : il n'y a au mieux que des pistes qui s'entrecroisent (au cas où le livre serait écrit dé à la main) au pire qu'une partie truquée (au cas où l'imagination de l'auteur remplacerait le décret du Dé). Mais "L'Homme dé" évite malicieusement cet écueil, car il se présente "d'entrée de jeu" comme une réflexion à la première personne sur le Moi humain pris dans les filets de l'existence. Une lente descente en spirale jusqu'au cœur de la psyché humaine, une odyssée chaotique qui au lieu de se laisser enivrer par les splendeurs et les misères du possible, préfère plutôt se placer sur un plan historique, social et psychologique. Ce que comprend peu à peu Rhinehart (le personnage cette fois), c'est que le Hasard est un dieu bien pratique, lui permettant d'échapper à la tyrannie moderne de la Personnalité Unique : non seulement il peut enfin laisser libre court à toutes les personnalités qu'il sent s'agiter au fond de lui, mais de surcroit il n'a pas à endosser la responsabilité du choix en question. Une soumission totale qui entraine une liberté totale.
    C'est ce vertige que les deux Rhinehart scrutent la plume à la main, une plume agile, ironique, dérangeante, impertinente et légère comme toute plume qui se respecte ! Et ce qui pourrait verser dans le pensum philosophique reste toujours à flot : la réflexion a beau être omniprésente, elle n'étouffe jamais le récit, suite de scènes hilarantes, peintes avec un art de conteur irrésistible. On rit beaucoup, peut-être aussi pour conjurer la vague crainte qui plane : celle de tomber à notre tour sur un dé et de se laisser aller à lui demander son avis. En ce qui me concerne, j'ai immédiatement jeté mon jeu de 421 par la fenêtre.
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    • Livres 4.00/5
    Par CogitoRebello, le 17 juillet 2013

    CogitoRebello
    Voilà de quoi réchauffer les cœurs tristes et les dépressifs !
    C'est assurément un des romans les plus déjantés que j'ai eu le plaisir de lire... Voilà un pur roman jouissif, jubilatoire... et totalement barré !
    Le héros, Luke Rhinehart himself, est psychiatre/psychanalyste et s'ennuie à mourir... Mais mourir, il n'en a visiblement pas l'idée donc la seconde option reste de changer de vie, changer sa vie.
    Pour ce faire, Luke a une idée surprenante : jouer chaque décision de sa vie sur un coup de dé. Il s'offre différentes options et le Dé choisira parmi elles.
    Luke espère ainsi anéantir, exploser, totalement son Moi officiel et faire apparaître tous ses Moi, les plus petits et les plus muets. Vu de loin, cela ressemble à une création artificielle de la schizophrénie. Vu de près et selon les arguments de Luke, à la différence de la schizophrénie, le sujet ne se laisse pas envahir et dépasser par ses différents Moi : il va consciencieusement les chercher et leur permettre de s'exprimer.
    Totalement camouflé sous le personnage de Luke Rhinehart, on découvre George Cockcroft !
    Docteur en psychologie, il a un beau jour émis l'idée de vivre selon "la loi du Dé" lors des cours qu'il dispensait à l'université. Les réactions consécutives à cette idée donnèrent naissance à l'idée d'un livre qui deviendra "l'homme-dé" ou in english "The Dice Man".
    George Cockroft alias Luke Rhinehart, auteur pour le moins consciencieux, s'est mis à expérimenter la Dice Life, La vie selon le Dé, avant de s'attaquer à son livre.
    Évidement le Dé ne choisissant pas toujours comme option à exécuter le fait de s'atteler à l'écriture du livre, la progression de ce dernier fut très lente !
    De choix en choix et de dé en dé, George Cockroft se retrouve professeur d'anglais pour hippies à Majorque en Espagne.
    En 1971, son livre est publié et Luke Rhinehart se retrouve "leader du culte du Dé" ; il décide de créer un "Centre du Dé" à New-York, centre où serait appliquée la thérapie du Dé, alternative à toutes les autres thérapies existantes en psychologie.
    Au départ, Rhinehart était purement et simplement à la recherche du "sens de la vie" et c'est en lui donnant un sens aléatoire, qu'il s'est trouvé.
    Seulement, on ne peut s'empêcher de penser que derrière une idée très formelle et très claire sur le fonctionnement de sa méthode, Rhinehart ou Cockroft est passablement givré.
    Car passer d'une liberté de choix aliénée par les normes de la société à une liberté de choix aliénée par le hasard du roulement d'un Dé, on en revient à la même chose : le choix a besoin d'un maître.
    Que ce maître soit une masse d'individus ou que ce maître ressemble à Newton avec F = ma (F la force agissant sur un objet, m sa masse et a son accélération), il n'en demeure pas moins que le Dé est soumis à son poids, son volume (pour la friction) et à la force de la poussée qui lui est infligée. Bref même le Dé ne peut agir sans règles définies. Il s'agit donc en quelque sorte de brûler une idole pour en ériger une autre...

    Quant au livre... Et bien j'ai passé un très bon moment ! En dehors du côté timbré et absurde des péripéties de Luke, en dehors de quelques scènes érotico-pornographiques (je ne sais plus très bien si à ce stade des descriptions nous sommes encore dans de l'érotisme), en dehors de scènes franchement sado-masochistes, j'ai trouvé ce livre très... frais et drôle !
    D'abord parce que ce que cela dépasse l'imagination. C'est juste énorme ! Si je ne vous avais pas dit que Luke Rhinehart avait mis en pratique ce qu'il a écrit vous n'auriez tout simplement pas pu l'imaginer.
    Dans ce cas précis, il est possible que la fiction ait clairement dépassé la réalité car j'ai un peu de mal à croire que Luke Rhinehart a réellement vécu TOUT ce qu'il a écrit.
    Si oui, je le plains même s'il aborde les situations les plus critiques avec une résignation qui force l'admiration (je pense notamment à une scène où Luke s'essaie à la sodomie laissant au Dé le choix de le rendre actif ou passif... c'est franchement drôle... et douloureux !).
    Au niveau de l'écriture nous sommes au cœur de l'écriture américaine moderne donc nette et sans bavure. Je trouve l'oscillation, très fréquente, de la 1ère à la 3ème personne particulièrement bien réussie. Cette alternance entre la focalisation interne et externe est judicieuse et aère le récit.
    A tous ceux qui voudraient échapper le temps d'une lecture à notre société bien pensante et remarquablement cadenassée dans des clichés et dogmes anciens, je recommande vivement un passage entre les mains de Luke même si au sortir de la Vie selon le Dé, on se prend à réaliser que les dogmes et les règles sociétales représentent finalement une protection que nous n'aurions pas imaginée.
    Bien que tentée d'essayer juste une fois, j'ai renoncé au Dé, préférant mes douillettes habitudes et mon pseudo libre arbitre.
    ***
    Luke Rhinehart est toujours en vie et vous pourrez peut-être le rencontrer sur son site ou au moins lui faire part de votre opinion via son email : lukec@taconic.net
    Le Dice Man a également son Myspace où on retrouve entre autres amis prestigieux : David Lynch, Marianne Faithful, The Cure et Emmylou Harris.
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    • Livres 3.00/5
    Par Corboland78, le 15 juin 2014

    Corboland78
    George Powers Cockcroft, né en 1932 à Albany dans l'État de New York, est un écrivain américain écrivant sous le pseudonyme de Luke Rhinehart. Eduqué dans une académie militaire, il débute comme professeur de littérature américaine à Long Island. Dans les années 1960, il part avec sa femme vivre au Mexique et dans d'autres pays d'Amérique du sud puis à Majorque en Espagne. C'est sur cette île, alors qu'il avait débuté l'écriture de l'homme-dé depuis quatre ans, que Cockcroft rencontre l'éditeur anglais Mike Franklyn qui l'incite à terminer son livre qu'il publie en 1971.
    Luke Rhinehart est psychiatre. Marié, deux enfants, la trentaine, résidant à New York, plutôt bien estimé de ses collègues et aimé de sa famille, même s'il n'est pas un père modèle, un concours de circonstances va l'amener à radicaliser son mode de vie. Un beau jour, il décide que désormais ses actes et donc son existence, seront dictés par les dés. La vie est souvent ennuyeuse parce que l'Homme n'est pas libre. Tous nos faits et gestes, nos actes, sont induits par le poids de notre culture, de notre environnement et des convenances, rien n'est donc réellement librement choisi. Pour être totalement libre, il ne faut plus choisir, il faut laisser le hasard décider pour nous. A partir de ce théorème de base, Luke va jouer sa vie aux dés : à chaque fois qu'il devra décider d'une action à entreprendre, il imaginera une possibilité différente par face du dé et c'est celle qui l'emportera après lancer, qu'il appliquera obligatoirement.
    Aussi étrange que cela paraisse quand on a lu le livre, il s'agit d'un roman semi-autobiographique l'écrivain ayant testé cette manière de vivre ! Et c'est ainsi que débute le roman, Luke Rhinehart, le narrateur, rédigeant son autobiographie. le bouquin est très drôle et nous ramène dans cette Amérique des années de la contre-culture, les mouvements hippies, les Black Panthers, l'apologie de la liberté totale. Et c'est bien de cela dont il est question dans cet ouvrage, comment parvenir à la liberté individuelle absolue, comment nous libérer des carcans de l'Establishment ou de la Machine (vous vous souvenez de ces termes, qu'on employait alors ?), comment nous affranchir des convenances sociales castratrices, comment parvenir à la libération sexuelle. Et du sexe, il y en a ! Débridé, 1969 année érotique, le chapitre 28 m'a rappelé - très vieux souvenir - le Candy de Terry Southern et Mason Hoffenberg. Pour les références je citerai aussi le Vol au-dessus d'un nid de coucous de Ken Kesey quand une bande de malades s'évaderont d'un hôpital psychiatrique.
    Tout est complètement loufoque ici, car si le postulat de base pris avec modération est une option intellectuellement intéressante, réponse inadaptée à une question compréhensible, la démesure la rend carrément subversive puisqu'elle s'attaque aux piliers de notre société. L'auteur ne se privant pas d'en rajouter dans la surenchère et les plus de cinq cents pages du bouquin en témoignent. le sexe donc, l'humour « avec toute la discipline universitaire et l'érudition approfondie qui fait le renom des gens de Harvard, Fred avait fait son chemin dans la culotte non négligeable de Mlle Welsh ; peu lui importait, apparemment, que d'autres chercheurs eussent déjà exploité ce sujet. »
    J'ai souvent ri à la lecture de ce roman et j'ai adoré me replonger dans cette époque où la recherche de la liberté flirtait avec la permissivité (popularisée en France avec le magazine Actuel). Pas très éloigné d'un Tom Robbins pour la dinguerie, c'est bien écrit, d'une encre très certainement séchée d'un morceau de buvard…
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    • Livres 3.00/5
    Par medsine, le 11 février 2012

    medsine
    Et si vous tiriez au dé toutes les décisions de votre vie, les plus insignifiantes ou les plus importantes ?
    C'est ce qu'a fait de sa vie Luke Rhinehart, auteur et narrateur de L'Homme dé, qui a théorisé la méthode et créée ainsi une nouvelle religion entraînant des milliers d'adeptes dans son sillage.
    Je ne deviendra pas adepte, quant à moi.
    Le livre, s'il est plutôt intelligent et bien écrit, se perd trop souvent en longueurs inutiles et se vautre assez complaisamment dans le roman porno. Il nous fait tout de même réfléchir sur notre propre personnalité qui selon l'auteur finit rapidement par conditionner l'ensemble de nos habitudes et notre façon d'appréhender le monde. Nous gérons ainsi notre vie en la pilotant avec un moi unique, alors que tout être humain est multiple. La théorie de Rhinehart est que le moi dominant étouffe toutes les autres facettes de nos personnalités.
    Il parait si facile d'emprunter d'autres chemins en s'en remettant aux dés.
    20 janvier 2010
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Citations et extraits

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  • Par Luniver, le 13 septembre 2013

    C'est un égocentrique maniaque. Il ne conçoit pas les choses comme vous et moi. Il ne veut pas vivre comme nous.. Il pense que tous les prêtres catholiques, la plupart des professeurs et moi-même sommes dans l'erreur, mais il y a bien d'autres gens qui pensent de même sans pour autant faire toujours des histoires. Et c'est là le point crucial. Il prend la vie trop au sérieux. Il ne joue jamais, ou, en tout cas, jamais quand la plupart des gens le souhaitent. Il est tout le temps en train de jouer, mais jamais ce qu'on attend de lui. Il se bagarre toujours pour défendre sa propre conception de la vie. Notre pays est un grand pays libéral, mais il n'est pas fait pour des gens qui s'acharnent à défendre leurs propres idées. La tolérance est notre grand principe, et Eric est avant tout intolérant.
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  • Par Luniver, le 07 octobre 2013

    — Monsieur Jones, commençai-je (après un quart d'heure de silence complet), qu'est-ce qui vous donne à penser que je ne peux pas ou ne veux pas vous aider ?
    Assis de biais par rapport à moi sur une chaise en bois à dossier droit, il m'adressa un regard sereinement dédaigneux :
    — L'expérience.
    — Ce n'est pas parce que dix-neuf Blancs de suite vous ont frappé aux couilles que le vingtième le fera nécessairement.
    — C'est vrai, dit-il, mais le frère qui s'approcherait du gus suivant sans protéger sa queue avec ses mains serait un drôle de con.
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  • Par Luniver, le 19 septembre 2013

    Et vous, Lecteur, cher ami et confrère en bouffonnerie, vous, mon Lecteur, oui, vous, mon doux zéro, vous êtes l'homme-dé. Ayant lu de mon livre tout ce qui précède, vous êtes voué à porter gravé éternellement au fer rouge dans votre âme le moi que j'ai dépeint. J'ai engendré en vous une puce qui va vous gratter éternellement. Oh, mon Lecteur, vous n'auriez jamais dû me laisser naître. D'autres que moi vous piquaient déjà sûrement de temps en temps. Mais la puce qu'est l'homme-dé oblige à se gratter sans arrêt : elle est insatiable. Vous ne connaîtrez plus un moment sans démangeaison, à moins, bien sûr, que vous ne deveniez vous-même la puce.
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  • Par Luniver, le 14 septembre 2013

    Si je fumais tantôt d'une façon, tantôt d'une autre, poursuivit-il, et d'autres fois pas du tout, si je changeais ma façon de m'habiller, si j'étais tour à tour nerveux, serein, ambitieux et paresseux, paillard, glouton, ascète – où résiderait mon moi ? Qu'est-ce que j'y gagnerais ? C'est la façon dont un homme choisit de se limiter qui détermine son personnage. Un homme sans habitudes, sans cohérence, qui ne se répète pas, donc ne s'ennuie pas, n'est pas humain. Il est fou.
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  • Par Luniver, le 13 septembre 2013

    Freud était un bien grand homme, mais je n'arrive pas à me faire à l'idée que quelqu'un lui ait jamais efficacement flatté le pénis.

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