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> Susanne Juul (Traducteur)
> Bernard Saint-Bonnet (Traducteur)

ISBN : 2264038462
Éditeur : 10-18 (2006)


Note moyenne : 3.56/5 (sur 66 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Les copains d'abord... Telle pourrait être la devise de ces cinq célibataires qui ont élu domicile dans une maison abandonnée. Mais ces bons à rien pourront-ils toujours vivre ainsi, de bière, d'amitié et de l'air du temps ? Préoccupé de leurs vieux jours, l'un d'eux a ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par jovidalens, le 31 décembre 2013

    jovidalens
    Une nouvelle sans surprise de Jorn Riel. Sans surprise, parce qu'on les connaït ses héros : paresseux habiles à lever le coude, paresseux et donc inventifs pour se créer des recettes de gnole décapantes et qui font perdre la tête (pas la leur, celle des autres !) , réfléchis et stratéges, pour mener à bien leur petite barque, mais, attention, la barque en question c'est celle de leurs copains. Et celle-là, elle est sacrée et bien défendue.
    Quatre copains, plus très jeunes, prennent en mains leur avenir en transformant la ruine qu'ils habitent et appelée pompeusement "Maison des célibataires" en une fringante maison de retraite complètement prise en charge par l'Etat et à leur unique bénéfice. Ah les forbans !
    Et ça nous fait rire !
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    • Livres 4.00/5
    Par Walden-88, le 14 octobre 2013

    Walden-88
    Avec le temps qui se rafraîchit rien de mieux qu'un petit Jorn Riel pour se payer une bonne tranche de rigolade !
    Ils sont cinq, ils se nomment : Moses, Kernatoq, Joseph et Abraham (des jumeaux) et Kodak. Ils habitent (ou plutôt squattent depuis des années) La maison des célibataires, sur la colline à Sardloq. Nos cinq célibataires se distinguent par leur capacité à ne rien faire, tout du moins, pour quatre d'entre eux, Kernatoq, grâce à son emploi stable sur le bateau à charbon de la colonie, gagne suffisamment bien sa vie pour subvenir aux besoins de tout le monde. Les cinq copains aiment de temps en temps mettre leur cotre, le Sans Souci, à l'eau et partir pêcher, boire quelques bières et de l'eau-de-vie. Mais un jour, une question se pose : comment assurer leurs vieux jours ? C'est Kernatoq, le cadet, qui trouvera la solution, pour cela il lui faut épouser la terrible et riche veuve Bandita. Mais avec elle, pas sur que nos joyeux compagnons atteignent l'âge de la retraite...
    On retrouve dans ce petit livre (70 pages), les ingrédients qui ont conduit le Danois et ses racontars vers le succès. Une histoire pleine d'humour et de franche camaraderie qui fait sourire.
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  • Par InColdBlog, le 09 septembre 2010

    InColdBlog
    Ils sont cinq amis, cinq célibataires : Moses, Joseph et Abraham, les jumeaux, Kodak, le borgne et Kernatoq, “le noir” en Danois, qui doit son surnom à la couleur que le charbon donne à sa peau.
    Cette bande de bons vivants, ou de bons à rien, c'est selon, squatte depuis des années un bâtiment délabré en haut de la colline : la Maison des missionnaires. Ces cinq-là vivent d'amitié, de bière, d'eau de vie et de virées à la pêche sur leur bateau Alianartoqangitsoq (le Sans souci, en V.F. !). Travailler, il n'en est surtout pas question, d'autant que Kernatoq, le plus jeune et le seul à avoir un emploi, gagne suffisamment pour subvenir aux besoins de tout ce beau monde. La vie s'écoule gaiement entre les filles, la biture et le temps qui passe.
    Mais justement, c'est bien le problème : le temps passe. A leur âge avancé, il est temps pour eux d'assurer leurs vieux jours. La maison des célibataires ne leur appartenant pas, ils peuvent se retrouver dehors du jour au lendemain ou envoyés chacun dans des maisons de retraite différentes. Puisqu'ils ne veulent en aucun cas être séparés, il leur faut trouver une solution. Là encore, c'est Kernatoq qui va venir en aide à ses compagnons : il va épouser la veuve Bandita, réputée autant pour son énorme troupeau de moutons que pour son sale caractère bagarreur.
    Le plan de Kernatoq fonctionne à merveille. Seulement les roucoulements de Kernatoq ne sont pas du goût de ses amis. Il est grand temps pour eux de passer à l'attaque…
    En quelques mots et peu de pages (70), Jørn Riel nous trousse un savoureux “racontar”. Celui-ci, le premier que je lis, a des allures de conte immoral et jubilatoire. Mais au final, on ne peut que trouver sympathiques et attachants ces cinq larrons affreux, sales mais pas méchants.
    Un texte parfait pour me faire découvrir l'univers de Riel. Toutefois, je me demande si le ton de la farce, qui “fonctionne” parfaitement dans ce format de texte court, ne s'essouffle pas un peu sur la longueur d'un roman.
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    • Livres 4.00/5
    Par Lencreuse, le 13 mars 2011

    Lencreuse
    Sur la colline de Sardocq, « petit comptoir posé comme un nombril sur ce grand corps qu'était le sud du Groenland », La maison des célibataires se délabre. Ancienne maison de missionnaires, la grande bâtisse accueille depuis de nombreuses années cinq célibataires endurcis : les quatre vieillissants Moses, Joseph, Abraham, Kodak et le plus fringant de tous, Kernatoq. C'est d'ailleurs lui qui ramène de quoi vivre grâce à son boulot sur le bateau à charbon.
    Au cours d'une de leurs virées d'été, qui consistent assez simplement à s'enivrer généreusement sur une île voisine tout en discutant à bâtons rompus, Moses évoque avec inquiétude leurs vieux jours. Et naît dans l'esprit de ses compagnons la peur d'être un jour séparés, disséminés les uns et les autres dans des maisons de retraite du pays puisqu'il n'en existe pas à Sardocq. Il vaut trouver un plan pour éviter la catastrophe. Kernatoq, encore jeune et finalement plutôt beau garçon une fois débarrassé de sa couche de charbon, entreprend de séduire et d'épouser Bandita, une veuve connue pour son franc-parler acide et ses poings vigoureux. Mais aussi pour sa fortune : la femme est propriétaire d'une ferme plutôt prospère. Mais les vœux de mariage de Kernatocq inquiètent ses compagnons qui tiennent à conserver leur mode de vie actuel. Aussi Moses échafaude-t-il un autre plan : retaper leur vieille demeure, la transformer en maison de retraite et l'offrir à la ville.
    J'ai retrouvé avec plaisir l'humour et la rudesse des personnages de Jorn Riel. Il flotte sur ce court roman des vapeurs d'alcool et de coups tordus chers à l'auteur, la fin justifiant ici tous les moyens, même les plus vils. Avec sa plume sèche et aride (mais néanmoins efficace) à l'image des paysages et du climat du Groenland, Jorn Riel nous livre une petite histoire pleine d'humour et de franche camaraderie qui donne le sourire.

    Lien : http://lencreuse.over-blog.com
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    • Livres 5.00/5
    Par BMR, le 06 août 2007

    BMR
    Le Groenland manquait encore à notre exploration de la littérature nordique : voilà donc cette absence comblée (et nous aussi) avec cette toute petite (70 pages) excentricité du danois Jorn Riel, La maison des célibataires.
    Une sorte d'amuse bouche. Un « racontar » comme se plait à le dire l'auteur ethnologue à ses heures.
    Une histoire de pieds-nickelés selon la 4° de couverture : au fin fond du Groenland (un peu le Far-North, sorte de Far-West du nord), cinq vieux garçons entreprennent d'assurer leur vieux jours avec un vrai faux mariage et une fausse vraie maison de retraite.
    Cocasse, savoureux, une histoire que l'on aurait pu entendre au coin du feu (que Jorn Riel a certainement entendue au coin d'une cheminée).
    Et dépaysant car en cette lointaine terre groenlandaise, les valeurs ne sont manifestement pas les mêmes que les nôtres.
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Citations et extraits

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  • Par jovidalens, le 31 décembre 2013

    Le régisseur trouvait excellent ce projet de maison de retraite. Plus il buvait d'imiaq, meilleur d'ailleurs il trouvait le projet. Une fois l'affaire conclue, on fit une petite fête dans les appartements du régisseur, une fête qui dura jusqu'au moment où sa femme pria lesinvités de vider les lieux en lesmenaçant d'un fusil à double canon.

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  • Par BMR, le 06 août 2007

    [...] Il ne se lavait que rarement et c'est pourquoi sa peau, petit à petit, avait pris la couleur du charbon. Kernatoq aimait beaucoup les femmes, mais les filles de Sardloq l'évitaient. Celles qui, par pure gentillesse, partagèrent quand même occasionnellement son lit, prétendirent que la poussière de charbon crissait entre leurs dents pendant des semaines après.

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  • Par BMR, le 06 août 2007

    [...] On racontait qu'elle avait tué son mari, qu'elle l'avait tabassé à mort parce qu'il avait essayé de faire une fugue juqu'à Julianehab. Mais personne ne savait au juste ce qui s'était passé, vu que quand le curé était arrivé, le bonhomme était déjà mort et enterré depuis six bons mois.

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  • Par CamilleWz, le 03 mai 2013

    C'est toujours fascinant et un peu désolant de voir ce qui arrive à un homme une fois qu'une femme lui a mis le grappin dessus.

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