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ISBN : 2749908728
Éditeur : Michel Lafon (2008)


Note moyenne : 3.81/5 (sur 500 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Après des siècles de paix, les armées de l’Empereur Noir Amecareth envahissent les royaumes du continent d’Enkidiev. Les Chevaliers d’Émeraude doivent alors protéger Kira, la princesse magique liée à la prophétie et qui peut sauver le monde.

TOME 5 : L’ÎL... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Khalyus, le 13 novembre 2014

    Khalyus
    On croyait tous, plus ou moins, en avoir fini pour un bon moment avec ce foutu corbeau de malheur qu'est Asbeth, non seulement ce n'est pas le cas mais on découvre assez rapidement que l'empereur noir à au moins un autre enfant qui est un magicien et celui-ci travail pour lui et semble lui être entièrement dévoué... pour combler nos malheurs cet être est une créature marine ce qui ne peut rien présager de bon quand l'on sait où les chevaliers doivent se rendre dans ce tome...
    Le jeune chevalier Sage fait encore des progrès mais cette fois, il nous surprend et nous faire même rire à quelques reprises à cause de son "don" de fauconnier... le terme don est sans doutes exagérer surtout qu'au début il n'est absolument pas capable de se faire respecter de son faucon qui le suit partout... et ce juste car il lui a sauvé la vie, là nourrit durant des jours et la couvée comme une gentille maman... On apprend grace à sage une part de l'histoire que nul ne se rappelait jusqu'à lui; son fameux don de retourner vivre les événements du passé est non seulement une fabuleuse façon d'en apprendre plus sur leur histoire mais cela lui permet aussi de voir les différences entre leur guerre et celle qu'il vit aujourd'hui...
    On apprend à connaître de mieux en mieux les héros principaux de cet épopée... Kira devient de plus en plus mature quoi que toujours aventureuse, elle maîtrise bien sa magie quand elle sait se limiter à ce qu'elle connaît chose qui pour le plus grand malheur de Wellan est loin d'être toujours le cas !!! Elle est maintenant une femme qui est entièrement dévoué à son mari, chose qui lui rend bien, mais sait qu'elle doit le laisser faire ses propres expériences et qu'il doit apprendre de lui-même certaines choses, parfois l'échec est la seule façon d'apprendre... Elle est toujours aussi facile à faire réagir et Nogait s'en donne donc à coeur joie pour la provoquer !
    Wellan est ENFIN rendu plus humain et proche de ses émotions bien qu'il ait toujours de la misère à les exprimer sans se fâcher ou se retirer loin des autres... toutefois l'on doit lui donner qu'il essaie fort et est rendu moins rancunier, une chose fort importante pour un grand chef ! Sa relation avec Bridgess est maintenant une vraie relation de couple et il peuvent enfin la savourer à deux ouvertement devant les autres; il était temps ! On voie même à quelques reprises le grand homme pleurer et s'ennuyer de son fils céleste... une relation paternel bien compliqué il n'y a aucun doutes...
    Il est très intéressant de pouvoir constater l'évolution dont jouit la réputation de l'ordre des chevaliers, dans les deux premiers tomes bien des royaumes ne croyaient pas vraiment à la résurrection de l'ordre, lors du 3e encore certain avait des doutes sur son avenir, dans le quatrième on semblait bien vouloir y croire et maintenant tous semble considérer ses membres comme: des protecteurs , des sauveurs et des héros... un exemple à suivre iront jusqu'à dire certain pour leurs valeurs et façon de faire ! Avant où il devait "quémander" un endroit pour la nuit ils se voient maintenant offrir gite et couvert sans même avoir besoin de le signaler et ce avec un festin à chaque fois dans les moyens de leurs hôtes toutefois mais il reste que c'est une énorme évolution surtout dans certains royaumes...
    La vie continuant son petit bonhomme de chemin, certains chevaliers ont des désirs plus hardant que d'autre... et c'est au sein de Swan que nous verrons cela cette fois-ci, elle va littéralement s'approprier le jeune Farrell et le faire prisonnier pour une nuit et l'utiliser comme bon lui semble... il n'y a pas de doutes il se laissera faire avec le plus grand des plaisirs (qui aurait fait autrement ?)
    Le voyage vers l'île des lézards se fera sans aucun encombre et il sera même plutôt calme si on considère que des 10 chevaliers présent il y avait Wellan, Kira et Nogait... par contre il ne faudra pas beaucoup de temps pour que leur arrivée sur l'île soit pour le moins spéciale... disons qu'ils ne passeront pas du tout inaperçu et sans le courage, l'intrépidité et le caractère de Kira il en serait arrivé bien différament !
    Une fois de plus les immortels nous surprennent... parfois par leur impuissance, d'autre fois par leur "logique" et leur vision des choses mais bien plus souvent qu'autrement pas leur façon de décider de jouer sur les mots et ce qu'ils ont le droits de faire ou pas... On a de la misère à comprendre leurs choix et leurs valeurs... certains oseraient dire que c'est normal ils sont au même niveau que les dieux ou presque... pour ma part je dirais qu'ils sont tout simplement trop imbus de leur personne et se croient tout permis !
    Quatre combats importants se passeront dans ce tome, le premier avec pour cible l'enfant de lumière qui sera bien vite fait et expédié dans les limbes de nos pensées tellement il a été expéditif... quoi qu'encore une fois une belle démonstration de pouvoir de la part d'Asbeth et du magicien de crystal.
    Le second avec la majorité des chevaliers restés au Zenor contre le nouveau sorcier qui nous apprendra que la mal a encore bien des armes de cachés pour arriver à ses fins... La chose quant à moi déplorable ici est le manque d'humanisme dans la façon de traiter le jeune écuyer mort au combat... il a été rapidement brûlé sans plus de cérémonie et on aurait presque pu croire que c'était pas plus grave que cela; à la rigueur que c'était un bon débarras (sic !) et pourtant quand il a subit son sort j'ai frissonné moi... décevant la façon qu'il fut traité par la suite quant à moi !
    Le troisième combat fut entre Sélace le dernier magicien mis en scène par l'empereur noir pour capturer Kira et si cela n'avait été d'un acte dès plus surprenant elle aurait sans doute été capturé vu que ses frères d'armes n'étaient pas assez prêt d'elle pour lui venir en aide... franchement ce coup là non seulement je ne l'ai pas vu venir un instant mais en plus je me suis demandé durant un moment comment elle avait pu y échapper tellement on nous laisse dans le vague et l'ignorance durant un temps avant de nous dévoiler le tout...
    Pour le dernier combat on a droit à une marée d'adversaire sous la forme de rats cette fois ci... ils sont nombreux, ils sont déterminés et surtout affamés, tellement qu'ils en sont aveuglé par celle-ci et foncent tête baissée sur les chevaliers et même attaqués ne se défendent pas pour se rendre plus vite aux réserves de nourriture du royaume d'Opale... Ils sont tellement nombreux que l'on ne voit que l'ennemi à perte de vue... encore une fois (cella devient un habitude !) Kira va sauver tout le monde et réduire le gros des forces ennemis en poussière par la suite les chevaliers n'auront plus qu'à réduire les quelques survivants déjà entrée dans la forteresse à néant chose qui ne demandera pas un trop grand effort...
    Une petite analyse s'impose à la fin de ce tome pour ma part, si Kira a peine adulte et qui ne fait que commencer à maitriser son pouvoir peut réduire une armée de la taille des rats à néant, que pourra-t-elle faire dans 10 ans ? Il est intéressant de se poser la même question pour Dylan, encore plus même, à 5 ans il peut faire de véritable miracle, certes il n'attaque pas personne c'est que¹ de la magie "blanche" pour le moment mais elle est vraiment très impressionnante pour un petit homme de cette âge...
    ¹ Comme si ce qu'il fait pouvait être identifié comme étant que quelque chose de bien simple...
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    • Livres 3.00/5
    Par fairy-man, le 14 octobre 2013

    fairy-man
    Nous retrouvons nos cher chevalier d'Emeraude une fois de plus dans ce sixième tome – L'île des Lézards – pour notre plus grand plaisir. Depuis le début de cette incroyable saga, les braves guerriers affrontait la menace de l'empereur noir et ces armés sur le territoire d'Enkidiev. Ce tome innove en nous proposes une aventures se déroulant sur une île, celle des Hommes-lézards qui ont enlevé les femmes du royaume de Zénord.
    On commence donc ce tome dans un thème classique, Des méchants qui enlève des femmes qu'il faut impérativement secourir.
    Mouai…
    Rentrons dans le vif du sujet, comme ces prédécesseurs cet ouvrage montre des chevaliers au immense pouvoir magique, entre guerre et sentiments ils sont les seuls protecteurs viable des royaumes d'Enkidiev. Et bien que c'est ce qui fait le succès de cette série, on pourrais vite ce lasser des redondances des tomes. En effet, on devient peut à peut témoin d'une histoire qui se répète. Non pas dans le fond, bien sur les ennemis de chaque tome changent, de nouvelles relations se créer, de nouvelles révélations arrive… et patati et patata… C'est justement ce qui commence à faire lourd.
    A chaque tome sa guerre, à chaque tome son nouvel ennemi, à chaque tome la même histoire au final. Je suis un peut brusque certes, mais je commence à m'ennuyer, les problèmes se résolvent vraiment trop vite. Et même si l'histoire par d'un royaume en guerre, c'est véritablement un guerre de cour de récréer ! Tout le monde tombe amoureux de quelqu'un et trouve le bonheur. Ou presque tout le monde et là sa aurait pu être intéressant mais même quand un tel ne trouve pas l'amour parce qu'il est déjà pris, bah sa donne en gros « c'est pas grave, je te fais confiance pour la rendre heureuse. » n'en mais ou est l'intérêt ? Alors qu'une bonne vieille jalousie qui détruit tout aurait apporté du piment et un peut de noir dans ce rose.
    Pareil pour les batailles, elles se résolvent encore plus vite que les autres, avec des Immortels (puissant magiciens qui ne sont pas sensée prendre par au combat) qui interviennent et facilite tout le boulot des chevaliers.
    Et vas y que je te fais un écran magique pour te protéger de la pluie, et vas y que je te dis ou ai l'ennemi, et vas y que je t'augmente ton level de guérisons avec tes mains. Non mais j'ai l'impression que les Chevaliers on les codes pour tricher !
    Alors je reste fan de la saga, mais il faut savoir dire stop ! Je rêve du jour ou l'empereur noir tueras ces ba*** de maîtres magiciens, ou il brulera les châteaux et banirras la putain de phrase « vague d'apaisement. »
    Sur ceux, je vous dit à plus pour le prochains tome, en croisant les doigts pour que Wellan brise un miroir, croise un chat noir et passe sous une échelle pour apporter un peut de tonnusse et de bon sens à l'histoire.
    ^^
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    • Livres 4.00/5
    Par Ewylyn, le 20 juillet 2013

    Ewylyn
    Me voici pour ce cinquième tome qui compte de nombreux rebondissements et des chapitres très intéressants. J'ai apprécié cette lecture.

    Cette fois-ci nous avons un nouvel environnement géographique, l'île des Lézards, île sur laquelle interviennent quelques Chevaliers afin de récupérer les femmes humaines que les mâles ont dérobés dans le tome précédent. L'exploration de cette île reste sommaire, ce qui est dommage, cependant, cette expédition permet de mettre en avant l'un de mes chevaliers favoris : Santo. Son personnage déjà intéressant, évolue, il gagne un nouveau pouvoir, se querelle même avec son meilleur ami. J'ai adoré cette mise en avant.

    J'ai également apprécié les péripéties maritimes, le voyage en bateau était bien décrit et sympathique. le retour est caractérisé par l'apparition d'un nouveau protagoniste : Sélace, le nouveau sorcier d'Amecareth, un squale. Je regrette qu'il n'apparaisse pas plus souvent dans ce tome et dans la saga, car il aurait permis d'intégrer une difficulté imposante pour nos Chevaliers. Néanmoins, sa rivalité avec Asbeth – qui marque son grand retour dans ce tome – est intéressante et aurait gagné à être mieux exploitée.

    Fait intéressant pour la suite des aventures, Santo n'est pas le seul Chevalier à être mis en avant. Personnellement, j'apprécie ce parti pris, Wellan est certes complexe et génial, mais j'ai beaucoup aimé suivre d'autres protagonistes. On suit un peu plus Sage notamment avec son amitié avec un faucon. Ces scènes de dressages étaient bien pensées et nous permettent de nous familiariser davantage avec Sage. Lassa possède son quart d'heure de gloire dans cet opus et j'ai adoré ce qui lui arrive, même si à ma première lecture, j'ai eu peur pour lui. On compatit intégralement à ses conditions de vie totalement inadéquate pour un enfant de son âge, aussi important soit-il.

    Dempsey est lui aussi mis en avant à cause de l'arrivée de Sélace, c'est un Chevalier que j'ai appris à apprécier et c'est intéressant de pouvoir suivre l'intrigue à Zénor et celle sur l'île des Lézards. Mais ce que j'ai le plus apprécié ce fut la mise en avant de Swan, l'un de mes personnages féminins préférés. Elle est bouillante, mais elle aussi forte que fragile, j'aime sa personnalité et ce qui lui arrive dans ce tome. Elle rencontre Farrell, un nouveau personnage qui démontre un sacré tempérament et des facultés magiques très sympathiques. J'adore ce couple, ils sont vraiment beaux ensemble et j'ai hâte de voir la suite.

    Autre point non négligeable la leçon donnée par Ariane et Swan aux hommes d'Opale. On va dire que ce royaume est assez machiste et ces deux femmes vont prouver aux hommes qu'elles sont capables de battre des ennemis et chasser comme eux. Ces passages m'ont d'ailleurs beaucoup amusée, ils étaient très sympas à la lecture.

    On pourrait croire qu'il y a peu d'actions, mais je ne pense pas. Elle est juste menée différemment. Nous avons de nouveaux personnages sur le devant de la scène, marquant ainsi un nouveau tournant de la part de l'auteur. Ces changements de points de vue permettent d'instaurer un rythme plutôt agréable et prenant, le style reste fidèle à Anne Robillard, fluidité et maitrise sont ainsi présentes. La bataille en fin de tome est surprenante et ce qui suit permet de relancer de nouvelles intrigues tandis que des relations et des querelles se nouent tout au long du récit.

    En somme, un tome très sympathique, que j'ai lu très rapidement tant j'étais prise dedans. J'ai trouvé ce tome intéressant dans le travail des personnages et de leurs relations, ils semblent tous gagner en importance et en profondeur. Les descriptions nous plongent une fois de plus dans le monde d'Enkidiev marqué par la guerre contre l'Empereur Noir. J'ai hâte de pouvoir lire le sixième opus, l'un de mes préférés : le journal d'Onyx.

    Trois mots pour conclure : Courage, Honneur, Justice.

    Lien : http://la-citadelle-des-livres.skyrock.com/3175203819-L-ile-des-leza..
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    • Livres 5.00/5
    Par julianellia, le 21 août 2014

    julianellia
    Quatrième de Couverture:
    Après des siècles de paix, les armées de l'Empereur Noir Amecareth envahissent les royaumes du continent d'Enkidiev. Les Chevaliers d'Emeraude doivent alors protéger Kira, la princesse magique liée à la prophétie et qui peut sauver le monde.
    N'écoutant que leurs courage, les Chevaliers d'Emeraude partent au secours des femmes et des fillettes enlevées au Royaume de Cristal par les lézards et retenues prisonnières sur leur île lointaine.....
    Wellan emmène avec lui quelques hommes. Kira fait partie de cette périlleuse expédition, de même que le Magicien de Crital qui leur réserve une surprise extraordianaire. Pendant ce temps, Dempsey veille sur les jeunes Chevaliers et les Ecuyers. Mais une nouvelle menace plane à l'horizon. Un serviteur de l'Empereur Noir surgit des flots et s'en prends aux plus vulnérables.
    Pris aux piège, Dempsey et ses frères d'armes sauront-ils protéger le continent face à ce terrible adversaire?

    Mon avis:

    Ce tome est encore une fois une bonne lecture comme tout les autres tomes auparavant, ce coup ci on suit beaucoup Santo qui est pris entre deux émotions: la colére et les sentiments pour une femme. J'ai vraiment apprécié cette lecture d'où la note de 4/5, Wellan est toujours autant courageux et Kira toujours autant têtue mais aufil des tomes beaucoup s'assagie. Ensuite la plupart de l'action se passe suir l'île des lézards et a Zenor! L'amour et la tristesse sont très présent dans ce tome. Anne Robillard a encore su nous faire parcourir son univers à travers tout les royaumes, nous fait part également des émotions des personnages. Swan qui est ma préféré dans tout les tomes, car oui c'est une relecture que j'ai omis de préciser. Elle est dévouée, combative mais peut être très tendre quand elle veux surtout quand elle rencontre son âme soeur au Royaume de Zénor, elle devient plus tendre, plus amoureuse, moins "stupide" au niveau de ses emportements quand quelque chose ne vas pas ou ne lui plait pas!
    Ce recommande ce tome vivement, en faite je recommande la série entièrement, Anne Robillard nous fait vraiment voyager dans tout les tomes, réussi a nous faire rire, à nous faire peur mais aussi a avoir du suspens. Elle à très bien joué sur ce coup car dans ce tome ci il est vrai que le suspens est vraiment présent, on n'as qu'une envie c'est de se lancer dans la suite immédiatement pour savoir, ce qu'il arrive à nos preux Chevaliers mais aussi à Lassa le porteur de lumière.
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    • Livres 3.00/5
    Par C-Liner, le 31 octobre 2014

    C-Liner
    Ce cinquième tome marquera pour ma part la fin de la lecture des aventures de Wellan et ses chevaliers.
    Je m'ennuie... c'est mou... c'est creux... c'est répétitif....
    Depuis le début je n'arrive pas à me défaire de cette impression bizarre qu'il manque quelque chose à ces romans... et j'ai trouvé !
    Il ne sont que surface.
    Tandis qu'on peut trouver une description soutenue d'un pays ou des ruines d'un chateau... on n'a RIEN quand à la psychologie des personnages et leurs ressenti. du coup on ne s'y attache pas (enfin moi je ne m'y suis pas attachée)
    je m'explique (attention petit spoiler)
    Fan/Wellan : rien au delà de "cette relation le faisait souffrir"
    Wellan/Dylan : rien au delà de "penser à son fils était douloureux"
    la mort de Curri : rien au delà de "Kevin était dévasté"
    Swan/farell ou Ariane/Kardey : rien au delà de "il tomba amoureux d'elle à cet instant"
    Asbeth/selace : pas grand chose au delà de "ils ne s'aiment pas"
    Rien... il ne se passe rien... alors qu'il y aurait une palette de sentiments à explorer, à travailler, voir à remanier puisque certains des chevaliers ne sont pas humains... pourquoi ne pas imaginer qu'ils ressentent les choses différemment... je ne sais pas...
    Mais non il n'y a rien...
    Et tout ça m'est apparu au moment de la mort de Curri et de la presque mort de Dempsey : je me suis apercu qu'après 5 tomes passés avec eux, leur disparition ne me faisait rien. Parce que je ne les connaissais pas...
    Il faut toutefois reconnaitre qu'avec ce 5ème opus, le rythme s'accélère. Ca fait du bien mais celà ne suffit pas à valoriser le roman et je ne peux m'empecher de me dire qu'il a fallu attendre jusque là pour commencer à avoir une action soutenue... c'est dommage...
    Je quitte donc Enkidiev. J'y reviendrai peut etre si je n'ai rien de mieux à lire...
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Citations et extraits

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  • Par Cielvariable, le 14 mai 2013

    Dans le pays de neige, près des ruines de Shola, alors qu'Asbeth était sur le point de s'emparer de la fille de l'Empereur Noir, l'intervention des Chevaliers d'Émeraude avait une fois de plus fait échouer les plans du sorcier d'Amecareth. L'Immortel Nomar avait ensuite emprisonné l'homme-oiseau dans une bulle d'énergie dont il ne pouvait sortir malgré la puissance de sa sorcellerie. Maudissant les humains et les êtres magiques qui les protégeaient, Asbeth plana longuement dans les airs avant de s'écraser sur les terres glaciales au bout du monde. Les pouvoirs du mage noir pouvaient le maintenir en vie pendant un long moment, mais s'il ne se libérait pas rapidement de la membrane enchantée qui l'immobilisait, il mourrait comme tous les mortels.
    Pendant des mois, Asbeth employa tous ses efforts à se dépêtrer. Grâce à ses sombres facultés, il finit par percer le mur invisible de son cachot et s'écroula dans la neige. À bout de forces, il dut recourir à ses griffes et à son bec d'oiseau pour se nourrir, saisissant les petits rongeurs au pelage épais qui passaient près de lui à la recherche de leur propre pitance dans ce désert de froid. Chaque fois qu'il capturait son repas, le sorcier haïssait davantage les Chevaliers d'Émeraude responsables de son infortune.
    Ce fut surtout sa colère qui réchauffa l'homme-oiseau dans cet endroit inhospitalier. Dès qu'il eut repris son aplomb, il chercha à s'orienter. Il devait retourner à la forteresse d'Amecareth, afin de lui raconter de quelle façon sa fille, désormais plus humaine qu'insecte, l'avait trahi. Jamais l'empereur ne pourrait mettre ce monstre mauve au pas, car elle avait trop longtemps subi l'influence de la vermine.
    Asbeth connaissait la direction d'Irianeth, mais il savait aussi qu'il en était séparé par de nombreuses terres désertiques. Inutile de demander du secours : depuis des millénaires, le peuple des insectes vaquait à ses occupations quotidiennes sans se préoccuper du sort de ses membres individuels. Lorsque l'un d'eux tombait, on le remplaçait et on l'oubliait.
    Il entreprit donc le long trajet de retour, d'abord à pied, puis se servant de ses ailes dès qu'il les sentit suffisamment fortes. Les vents lui étaient contraires, mais rien ne pouvait plus le détourner de sa nouvelle mission. Il devait convaincre Amecareth que sa fille Narvath représentait un danger pour sa domination du monde et obtenir officiellement sa permission de lui trancher la gorge. Du même coup, il exécuterait un à un les Chevaliers qui la protégeaient, puis il réglerait le sort des maîtres magiciens et des Immortels qui n'avaient cessé de contrecarrer les desseins de son maître depuis le début de son règne.
    Il survola le territoire enneigé pendant près de quatre ans, ne se posant que pour dormir, boire et manger. Mais, étant à demi-insecte, il ne calculait pas le temps comme les humains. Le climat se réchauffait graduellement. Il rencontra une colonie de curieux petits êtres, pas plus grands que des enfants humains, vivant dans des trous dans la neige. Asbeth se posa au milieu de leur village. Il leur causa une telle frayeur qu'ils se dispersèrent en catastrophe et plongèrent dans leurs abris. Heureusement, ils n'emportèrent pas leur butin avec eux. Le sorcier s'approcha de l'étrange bête qu'ils avaient sans doute capturée sur la banquise. Aussi gros qu'un dragon noir, cet animal marin avait la peau lisse, grise et parsemée de taches noires. Asbeth le flaira pour s'assurer que la vie l'avait bien quitté. La créature couchée sur la neige possédait de longues griffes, et le sorcier ne pouvait pas se permettre d'être blessé à ce moment critique de son périple.
    Rassuré, il dépeça le flanc de ce gibier avec son bec. Cette viande était nettement plus nourrissante que celle des rats des neiges. Autour de lui apparurent aussitôt les lances acérées des mâles de cette espèce miniature qui sortaient prudemment de leurs trous pour reprendre le produit de leur chasse. Asbeth arracha une généreuse portion de la chair de l'animal et s'envola avant d'être lui-même abattu.
    Le sorcier rencontra ensuite de nombreux villages semblables, ce qui lui permit de devenir un habile pilleur. Ses plumes noires reprirent graduellement leur éclat. Il accumula une couche de graisse sur ses os et put rester en vol de plus en plus longtemps.
    Quelques semaines plus tard, il atteignit l'océan glacé au nord de Shola. Des troupeaux d'énormes dragons blancs, surtout composés de femelles et de leurs petits d'une part et de jeunes mâles d'autre part, sillonnaient les vagues sombres. C'était trop risqué de s'attaquer à ces bêtes gigantesques. Il trouverait bien autre chose à manger sur le continent, de l'autre côté de la nappe d'eau.
    Il prit son envol et combattit les vents froids pour enfin discerner un territoire familier : le cratère du Royaume des Ombres, qu'il avait créé en faisant exploser tous les tunnels de la ville souterraine des hybrides. Il s'y posa, assoiffé et affamé. Une rivière coulait encore au fond du trou béant et il s'y désaltéra. Un mouvement sur la corniche attira son attention. Ses yeux perçants distinguèrent aussitôt la silhouette d'êtres humains, probablement des pillards qui fouillaient les alvéoles autrefois habitées par les enfants du maître. Asbeth aurait pu régler leur compte à ces détrousseurs, mais c'était bien inutile. Nomar avait sûrement quitté la région. Sans l'intervention de cet Immortel, les Espéritiens allaient tous mourir.
    Il ne restait pas plus de nourriture au Royaume de Shola, dévasté plusieurs années auparavant par les dragons. Cependant, dans la vallée, au pied de la falaise, s'étendaient de vertes forêts peuplées d'Elfes et de petits animaux. Asbeth décida donc de dormir dans une des grottes formées par les tremblements de terre dans la chaîne de montagnes séparant Shola du Royaume des Ombres. Il ne se remit en route qu'au lever du soleil.
    Dès qu'il eut franchi la muraille de pierres séparant les pays du Nord de leurs voisins du Sud, le sorcier sentit la brise chaude jusqu'au fond de ses plumes. Il survola la forêt avec un regard intéressé, puis se percha sur une branche pour observer la vie au sol. Il fondit sur une famille de cochons sauvages, égorgeant facilement quelques-uns des petits d'un seul coup de patte, malgré les cris de colère des parents qui prenaient la fuite avec les survivants.
    Asbeth avala goulûment la chair sanglante en prévision de sa traversée de l'océan de l'Ouest, en direction d'Irianeth. Il avait quitté les siens depuis longtemps déjà. Un autre sorcier servait-il désormais Amecareth ? Aurait-il un rival à détrôner en arrivant au palais de l'empereur ? Ce défi fit bouillonner le sang dans ses veines. Il s'éleva vers l'océan, dont il flairait déjà les vents salés. Pas question de communiquer par télépathie avec son maître tant qu'il se trouvait sur le territoire des Chevaliers d'Émeraude, car ces magiciens pouvaient intercepter ses messages.
    Il se posa sur la plage de galets où Wellan avait bien failli le tuer plusieurs années auparavant. Cet insolent soldat humain serait le premier à mourir de sa main, tout de suite après Narvath. Il jeta un dernier coup d'œil au continent des hommes et s'élança. Il retrouva aussitôt les vents familiers en provenance de sa propre contrée. Le soleil descendit lentement dans les vagues et Asbeth se mit à planer sous une pléiade d'étoiles, sans la moindre inquiétude. Il connaissait bien ces cieux, il se dirigeait instinctivement vers chez lui.
    Aux premières lueurs de l'aube, la côte rocailleuse de son pays se détacha du brouillard. Les dragons, qui se déplaçaient en troupeaux sur la grève, levèrent la tête à son passage. Fatigué, Asbeth se posa devant l'entrée de l'immense ruche creusée à même la montagne. Les soldats-insectes qui la gardaient échangèrent un regard inquiet. En tendant les ailes de chaque côté, le sorcier les écarta de son chemin et pénétra dans l'antre d'Amecareth.
    Les ouvriers poursuivaient leur travail dans le dédale de couloirs arrondis sans se préoccuper de ce qui se passait autour d'eux. Asbeth n'allait pas se présenter devant son maître avant d'avoir d'abord lustré ses plumes et enfilé une tunique neuve. Déchirée à plusieurs endroits, celle qu'il portait aurait certes suffi à commenter ses malheurs en terre étrangère. Mais l'homme-oiseau était fier : il ne laisserait jamais paraître ses faiblesses devant l'empereur.
    Il trouva son alvéole inchangée. La surface sombre du gros chaudron ensorcelé fumait même encore. Il la consulterait plus tard. Il cracha des ordres dans une langue à mi-chemin entre celle des insectes et celle de son peuple d'oiseaux. Ses serviteurs accoururent. Ils ne semblèrent ni surpris ni heureux de le revoir et s'affairèrent immédiatement à le dévêtir et à le nettoyer.
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  • Par -Soleil-, le 04 juillet 2012

    -Pourquoi m'apporte -t-il ce cadavre? demanda Sage
    en faisant preuve d'une innocence désarmante.
    Nogait se tordit de rire à quelque pas de lui et Kira songea à planter ses griffes dans sa peau tendre d'humain pour le faire taire.
    - c'est un cadeau qu'il vous fait, déclara le roi Vail.
    - un cadeau? s'étonna Sage en s'asseyant.
    Le rapace battit fièrement des ailes, les serres bien ancrées dans sa proie, et son maître lui trouva en effet un certain air victorieux. Il avait dû capturer le lapin juste avant le couchée de soleil et ensuite chercher son maître dans toute la région.
    - Que dois-je faire avec son cadeau? s'informa-t-il, embarassé par son ignorence.
    - Mais tu dois le manger avec lui, évidemment!
    répondit Nogait.
    - Cru? se récria Sage avec dédain.
    Cette fois, ce fut Wellan qui se laissa tomber sur le dos en mettant ses mains sur sa bouche pour cacher son hilarité qui aurait vexé son jeune compagnon.
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  • Par Cielvariable, le 14 mai 2013

    Épée en main, Swan s'avança vers l'inconnu en se demandant si cette résonance un peu trop parfaite pouvait être le résultat d'un sortilège. L'homme sentit qu'il n'était plus seul. Il se retourna et sursauta en apercevant le chevalier armé. Sans le craindre aucunement, Swan le sonda encore plus profondément. Elle ne trouva nulle trace de sorcellerie dans les fibres de son être, seulement des facultés magiques à l'état sauvage.
    Elle s’immobilisa à quelques pas de lui et examina son physique. Il avait à peut près son âge. Ses vêtements usés n'étaient pas ceux d'un habitant de Zénor. N'ayant pas réussi à se tailler une place dans son royaume de naissance, il avait, tout comme elle, de tenter sa chance ailleurs. Les traits de son visage étaient sévères et nobles à la fois. Swan ne pouvait s’empêcher d'être attirée par son énergie. "Mais il sent si mauvais..." déplora-t-elle.
    -Je ne vous ai rien volé, ajouta l'intrus.
    -Avance par là, ordonna le soldat en pointant le balcon avec son épée.
    -Je vous jure que je n'ai rien fait.
    Elle appuya sa lame sur sa tunique en lambeau et sa pointe effilée suffit à le faire obtempérer. Craignant pour sa vie, il recula lentement en direction de l'arche, de laquelle les portes avaient été depuis longtemps arrachées. Une pluie torrentielle s'abattait sur la terrasse de pierre.
    -je vous en prie..., implora l'étranger.
    Inflexible, la femme chevalier le poussa sous le déluge. Les longs cheveux du paysan se collèrent aussitôt sur son crâne. Swan sentit son cœur battre la chamade. "Il croit que je vais l'expédier par-dessus la balustrade", comprit-elle.
    -Enlève tes vêtements, commanda-t-elle.
    Il jeta un coup d’œil inquiet dans l'obscurité derrière lui, cherchant une issue. Swan appuya légèrement le bout de sa lame sous son menton.
    -Il n'est pas prudent de défier un chevalier, l'avertie-t-elle.
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  • Par Cielvariable, le 14 mai 2013

    Kira l'agrippa par-derrière et l'embrassa dans le cou. Il s'appuya contre elle, la laissant frotter son petit nez contre son oreille. La vie de couple lui plaisait beaucoup. Il pouvait discuter de n'importe quoi avec sa jeune femme et cette délicieuse complicité lui faisait apprécier d'avantage sa nouvelle existence. Elle enserra son torse de ses bras étonnemment puissants malgré leur petite taille. Les Chevaliers n'étant pas obliger de porter leur cuirasse à Emeraude, il sentit le dos des griffes de Kira le caresser à travers sa tunique.
    - Quelle est la chose la plus importante que tu aies retenue depuis que tu es avec nous ? lui murmura-t-elle à l'oreille.
    Il fronça les sourcils. L'Ordre lui avait enseigné tellement de nouveaux concepts depuis son arrivée à Emeraude...
    - J'ai appris qu'il ne faut pas se fier aux apparences répondit-il finalement. Lorsque nous faisons trop confiance à nos yeux, nous risquons de ne pas voir ce qui est vraiment important.
    - Comme quoi ?
    - Comme le coeur en or d'une femme à la peau mauve...
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  • Par Cielvariable, le 14 mai 2013

    Ils s'embrassaient avec de plus en plus de passion lorsqu'ils entendirent de furieux battements d'ailes: le faucon venait de se poser sur l'appui de la fenêtre. Il s'étira prudemment le cou à l’intérieur. Pris de panique, Sage renversa son épouse sur le plancher et plongea sous les draps pour s'y cacher.
    - Heureusement que ce n'est pas un dragon!se moqua Kira.
    Le rapace fonça dans la chambre et atterrit sur le lit en poussant son petit cri familier.
    -Kira mon gant! réclama Sage en reculant, tandis que le faucon avançait en plantant ses serres de plus en plus près de lui dans les couvertures.
    Elle lui lança. Sage l'enfila en vitesse et le présenta à l'animal qui y sauta avec empressement.
    -C'est très bien. Tu commences à t'affirmer, mon chéri, le félicita Kira en faisant de gros effort pour demeurer sérieuse.
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