Peter Robinson n'a pas, à mon goût, le talent d'
Arnaldur Indridason, pour nous donner des détails, l'air de rien, sur son personnage principal. J'ai trouvé que, la plupart du temps, les pensées et les détails sur la vie privée de l'inspecteur Banks arrivaient un peu comme un cheveu sur la soupe. Et puis cet inspecteur est beaucoup trop dans l'introspection : que dire, que faire, mais pourquoi est-ce que je me sens coupable ... Il ne semble trouver de repos que dans son whisky !