ISBN : 2742794824
Éditeur : Actes Sud (2011)


Note moyenne : 3.11/5 (sur 9 notes) Ajouter à mes livres

J'avais ouvert le cockpit, l'air marin montait jusqu'à mes narines, je fermai les yeux. Je voyais les autres, mes compagnons, ceux qui étaient morts avant moi, ceux qui avaient quitté leurs hautes écoles, leurs universités pour ceindr... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(4)

> Ajouter une critique

    • Livres 2.00/5
    Par mariech, le 05 février 2012

    mariech
    L'histoire des derniers samouraïs à la fin de la guerre 40 -45 , leur code d'honneur qui ne laisse aucune place à la vie , à une époque où l'empereur n'était pas considéré comme un être humain mais comme un Dieu vivant , d'ailleurs dans le discours qu'il fait après les bombardements d' Hiroshima et puis de Nagasaki ; les Japonais ébahis n'avaient jamais entendu sa voix .
    C'est la fin de toute une époque , que nous avons du mal à comprendre , le côté historique m'a plu , j'aime toujours apprendre ( ou me rappeler ) des faits historiques , le livre me m'a pas tellement plu , j'y ai vu plus un bel exercice de style , sans émotion et si je n'avais pas lu une autre critique sur Babélio , je serai passée sur les dernières pages où l'auteur nous fait part de la mort de sa fille , férue d'orientalisme et pour qui elle a écrit ce livre ; cette information humanise beaucoup ce roman .
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par joedi, le 18 janvier 2012

    joedi
    Nicole Roland nous raconte l'histoire des kamikases, fanatisés par le code des samouraïs, enrôlés pendant la guerre 1940 – 1945.
    A la fin de son roman, l'auteure révèle qu'elle a écrit ce recueil en hommage à sa fille morte qui, passionnée d'Orient, a laissé beaucoup de livres sur ce monde inconnu d'elle.
    Citation de Nicole Roland : « Voyageant dans leurs mots, j'y ai retrouvé l'ombre de ma disparue adorée et, pour conjurer le chagrin et empêcher à jamais Hélène de disparaître, je lui ai donné la forme de Mitsuko dans cette histoire où, recréée de mots, elle brille dans toute sa jeunesse. »
    L'écriture de Nicole Roland est fluide et agréable. Après avoir lu le pourquoi du choix du sujet, je ne peux que lui rendre hommage.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par pragmatisme, le 10 août 2011

    pragmatisme
    Akira est un collégien japonais. En pleine deuxième guerre mondiale, il se forme aux études traditionnelles et s'initie à la littérature française. Mais il redoute la mobilisation générale. En ville, la tension est vive et les raids d'avions sont fréquents. On y exalte le dévouement patriotique et le dévouement absolu à l'empereur. Mitsuko, la narratrice, est sa soeur. Elle a pour ami Kosaburo, qui mène sa vie selon le code d'honneur des samouraïs du Japon médiéval fondé sur la bravoure, l'abnégation, la fidélité et la loyauté. Pour sauver l'honneur de sa famille, Mitsuko prend la place de son frère deserteur, en fuite dans un monastère et entreprend de devenir kamikaze. Elle apprend à piloter un avion et à fortifier son esprit. Après son enrolement, elle subit sur la base d'entrainement tous les mauvais traitements, les humilations avant d'être promue pilote de chasse. Embrigadée, exaltée et surentrainée, elle est prête à mourir pour sauver le peuple japonais. Les décollages et les combats se succèdent et elle finit par renoncer à faire la connaissance de nouveaux pilotes, tous voués à disparaitre, certains plus tôt que d'autres...

    L'histoire est assez sobre et courte. Elle s'inspire du visage d'un pilote japonais entrevu sur la page du journal. C'est un roman sombre et tragique, autour de la spiritualité, des valeurs et des codes, de l'honneur, des traditions, des sacrifices et de la mort à laquelle Mitsuko se prépare peu à peu. C'est un bon roman qui décrit l'état d'esprit des kamikazes et les ressorts de leur conduite.

    Ce livre a reçu le Prix Première 2011. C 'est le premier roman de Nicole Roland, professeur de lettres et animatrice d'un théâtre universitaire.

    Lien : http://pragmatisme.over-blog.fr/article-kosaburo-1945-nicole-roland-..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par leprixvirilo, le 21 septembre 2011

    leprixvirilo
    Ce livre a été par ailleurs encensé. le prix virilo sort du bois : "Les romans japonais maltraités on aimerait que ça s'arrête, merci. le côté « je m'inspire d'une culture minimaliste (mais qui a dit que le Japon avait une culture minimaliste au fait?) pour cacher que je n'ai aucun don littéraire » ça suffit, par pitié. Ce roman est mauvais : c'est cliché, c'est bien triste…" Plus de détails sur la colère du critique ci dessous

    Lien : http://prixvirilo.com/2011/09/17/kosaburo-1945-de-nicole-roland/
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (7)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par joedi, le 17 janvier 2012

    Et à mon tour j'inscrivais sur des rouleaux les maximes qui me façonnaient jour après jour : "Décidez-vous en l'espace de sept souffles." "Trébuchez et tombez sept fois, mais relevez-vous à la huitième."
    J'avais pris la résolution de parvenir à la perfection. Je pouvais espérer désormais faire un jour l'expérience de l'illumination.
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par joedi, le 18 janvier 2012

    Si tu penses à sauver ta vie, mieux vaut ne pas partir en guerre.
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par joedi, le 17 janvier 2012

    Dès leur âge le plus tendre, on inculquait aux enfants les vertus du patriotisme ; on façonnait leurs petits corps, leurs esprits malléables de telle façon qu'ils soient prêts à servir une cause bien plus grande qu'eux : le dévouement absolu à l'empereur, leur dieu vivant.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par joedi, le 17 janvier 2012

    Il aimait la bonté, la vérité. Mais où étaient-elles ? Ce qu'il endurait à présent venait de leur absence, du pressentiment que la guerre, au lieu de rendre les hommes plus nobles, comme on le leur répétait sans cesse, pouvait en faire des chiens, empoisonner leur âme.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par joedi, le 17 janvier 2012

    La honte comme le repentir étaient, selon la Voie, comparables au fait de renverser un bol d'eau. Il suffit de vouloir réparer ses fautes, leurs traces s'effaçaient rapidement.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Kosaburo, 1945 par :

  • Mail
  • Blog

Autres livres de Nicole
Roland(1) > voir plus

> voir plus

Lecteurs (15)

> voir plus

Quiz