Sur un petit carnet à la couverture bleue, Joséphine a écrit : « l’amour, c’est la possibilité de se dissimuler dans un être, d’oublier qu’on existe. » Joséphine, l’amante qu’a perdue le narrateur un an auparavant, et dont la perte irrémédiable le déchire au point qu’il... > voir plus
Des souvenirs comme des petites touches de peinture, et le narrateur se rappelle de Joséphine, la femme qu'il a aimé. Joséphine qui danse, qui rit, qui fait l'enfant et qui lutte pour ne pas retomber dans la drogue. Des vacances à La Rochelle, des conversations, les vêtements qu'elle portait… autant d'éléments qui le raccroche à sa mémoire.
Des textes brefs comme des scènes, des souvenirs écrits pour ne pas oublier. L'auteur fait preuve de beaucoup de pudeur et relate de ce qu'il se rappelle de Joséphine. A la fin de ce livre, on apprend qu'elle est décédée d'une overdose l'âge de 32 ans.
Un livre où les sentiments sont exprimés à demi-mots. Bémol : j'ai eu l'impression de n'avoir pas assez d'éléments pour m'imaginer Joséphine ou me représenter tout l'amour qui les liait.
Mais, ce jour là, caressant la signée de ses codes marqués de traces déjà estompées de piqures, elle me fit part de son projet de subir une opération bénigne afin de le faire disparaître, tant elle était décidée à bannir jusqu’’au souvenir de s’être droguée.