ISBN : 2020846497
Éditeur : Seuil (2008)


Note moyenne : 3.05/5 (sur 20 notes) Ajouter à mes livres
Présentation de l’éditeur :
Les destins croisés d’Edouard Manet, qui meurt à 51 ans de gangrène, et de son collectionneur et modèle occasionnel, Eugène Pertuiset, aventurier, chasseur de lions, homme à femmes, gros mangeur et buveur, explorateur à ses heures, jus... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(5)

> Ajouter une critique

  • Par annie, le 22 août 2008

    annie
    Rentrée littéraire 2008 - envie de lire
    Me semble assez séduisant pour le rajouter aussi sur ma liste

    Les destins croisés d'Edouard Manet, qui meurt à 51 ans de gangrène, et de son collectionneur et modèle occasionnel, Eugène Pertuiset, aventurier, chasseur de lions, homme à femmes, gros mangeur et buveur, explorateur à ses heures, jusqu'à La terre de feu.
    En 1881, deux ans avant sa mort, Edouard Manet fait le portrait d'un personnage haut en couleurs de l'époque, Eugène Pertuiset, à ses heures chasseur de lions en Algérie, mais aussi magnétiseur, explorateur, inventeur et trafiquant d'armes, activités qui le mèneront à accomplir de nombreux voyages en Amérique du Sud, et à faire la première tentative d'exploration de La terre de Feu.
    Ce Portrait de Pertuiset, le chasseur de lions, qui n'est peut-être pas le plus connu de Manet aujourd'hui, ni le plus admiré, valut à l'artiste un prix au Salon.
    Les deux hommes étaient liés, et l'aventurier avait le bon goût d'être un collectionneur de Manet.
    Ce sont les aventures de ce Pertuiset, rocambolesques et assez farcesques, que retrace Olivier Rolin, croisées avec divers épisodes de la vie de Manet.
    C'est aussi un voyage à travers l'espace (l'Algérie coloniale, Lima, Valparaiso, La terre de Feu),
    le temps (le Paris de Napoléon III, la guerre de 70, la Commune),
    les souvenirs littéraires (Baudelaire, Zola, Maupassant, etc.).
    Un roman mené tambour battant, comme une suite très rythmée de scènes ou de tableaux colorés.
    Mais bien sûr, Olivier Rolin ne fait pas un roman classique, et il entrecoupe son récit par l'évocation de souvenirs personnels qui le ramènent vingt-cinq ans en arrière lorsque, journaliste, il arpentait le continent latino-américain. « le lion que tu chassais, La terre de Feu que tu explorais, le trésor que tu cherchais, c'était, comme toujours, le temps perdu. »

    L'Auteur :
    Olivier Rolin, né en 1947, est l'auteur de plusieurs romans, dont
    L'invention du monde (1993),
    Port-Soudan (prix Femina 1994),
    Méroé (1998)
    et Tigre en papier (2000 et prix France-Culture 2003).
    Il a également écrit des récits de voyage dont
    En Russie (1987),
    Mon galurin gris (1997),
    a été journaliste et est éditeur.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par brigetoun, le 03 février 2009

    brigetoun
    j'ai suivi le fil, ou les fils tissés étroitement ensemble sans se perdre - l'écriture, un zeste d'érudition, avec la désinvolture discrète requise, un gros zeste d ‘ironie sans méchanceté, une sympathie qui me venait pour le chasseur de lions, Manet bien entendu et le narrateur, ses souvenirs, son regard, un jeu entre le récit et le présent juste un peu distancié. Et un ou deux moments de très léger agacement, sans importance, juste ce qu'il faut pour reprendre souffle (et ne saurais plus les retrouver, je crois).
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par philo15, le 18 décembre 2008

    philo15
    Un délicieux chassé-croisé. Une promenade tout à la fois dans et hors du temps. Un livre passionnant, pourtant parfois dur à suivre tant les bonds entre présent, passé proche et lointain sont fréquents : l'auteur semble être un fervent adepte des associations d'idées ! Associations quelquefois déroutantes d'ailleurs.
    Un roman d'une très belle plume, émaillé de références littéraires et artistiques, imagé à la manière de Manet : certaines scènes sont décrites de telle manière qu'on les visualise comme des tableaux impressionnistes.
    Un livre très romanesque pour qui aurait envie de faire un beau voyage.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par alicejo, le 30 août 2010

    alicejo
    Avant de commencer ce livre, une petite recherche de l'œuvre qui a inspiré cette histoire à O. Rolin s'impose. Voir le lien ci-dessous :
    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/archive/d/dc/20100104040705!%C3%89douard_Manet_-_Pertuiset,_le_chasseur_de_lions.jpg
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Celkana, le 03 janvier 2012

    Celkana
    J'ai eu du mal à le terminer... Je pense ne pas être "rentrée" dans ce chassé-croisé entre Manet et Pertuiset, les aventures des 2 personnages. Jen retire un sentiment étrange d'être passé à côté de ce livre et c'est sûrement dommage. L'histoire ne m'a pas passionné.
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (3)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par brigetoun, le 03 février 2009

    « … Puis les Espagnols s’étaient lassés (les coups de canon qu’ils avaient tirés avaient d’ailleurs tant ébranlé leurs vaisseaux vermoulus qu’ils étaient sur le point de couler), et chacun était redescendu contempler les dégâts, au milieu des lazzis des petites filles, qui traitaient les adultes de lâches. Whistler avait sorti chevalet et pinceaux, et peint trois toiles, un Crepuscule in Flesh Colour and Green, un Nocturne in Blue and Gold, et une troisième qui porte ce titre énigmatiquement admirable : The Morning after the Revolution… »
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par mandarine43, le 02 octobre 2011

    [ Incipit ]

    Soixante-huit lions, plus un.

    Allongé sur la terre bleue, le lion barre toute la largeur du tableau, sa tête contre le bord gauche, gueule béant sur les crocs, un trou derrière l’oeil ouvert, brillant (un œil de verre, se moqueront de mauvais esprits), noir d’où goutte un peu de sang, l’extrémité des pattes arrière débordant du cadre, à droite. Le tronc d’un arbre s’élève au premier plan à gauche, vertical, gris de cendre écaillé de noir, touches éparses de jaune et de vert sombre, masquant une partie de la crinière, qui retombe noire sur le pelage fauve. Le peintre a signé sur l’écorce : «Manet, 1881 » (un couple de jeunes métis, assez gros l’un et l’autre, perplexes, se demandent ce qui est écrit là : "Miguel ? Não, não é Miguel"). En arrière-plan, des arbres grêles dispensent une ombre légère, trouée de taches de soleil jaune-rose ; à gauche du tronc, le sol est bleu, à droite il tire sur le mauve lilas, en bas sur le vert mousse.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par lauravanelcoytte, le 18 décembre 2008

    p.9:"Pourquoi Manet, "ce riant,ce blond Manet/De qui la grâce émanait",a -t-il peint ce gros lard?"
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Un chasseur de lions par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (35)

> voir plus

Quiz