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ISBN : 2226250948
Éditeur : Albin Michel (2013)


Note moyenne : 3/5 (sur 9 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans un style éblouissant, The Girl with Borrowed Wings raconte l'histoire d'une jeune fille isolée et d'un métamorphe qui lui fait découvrir ce que pourrait être la liberté – si seulement elle avait le courage de la prendre.
Contrôlée par son père et bornée par ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (4)

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    • Livres 5.00/5
    Par orbe, le 19 septembre 2013

    orbe
    Frenenqer vit dans une oasis. Son père tient à faire d'elle une fille parfaite. Ses obligations tournent principalement autour de l'idée principale qu'elle doit, en tant que femme, se faire oublier. Devant l'impossibilité de satisfaire ce père tout puissant, la jeune fille s'étiole. Dans une de ses rares périodes de rébellion, elle sauve un chat, qui se révèle être un Etre Libre, capable de toutes les transformations et déplacements. Pour la remercier, il l'amène voler et découvrir le monde... Mais ces échapées ne sont toujours que temporaires...
    Conte allégorique sur l'enfermement et la manipulation. le récit est tout à la fois poétique et fantastique, ce qui en réalité renforce le côté terrible de cette éducation où il n'est même plus possible de respirer. J'ai autant apprécié la description de l'Oasis et des autres mondes que cette allégorie de l'étouffement. Un livre à part, beau et terrible à la fois.


    Lien : http://cdilumiere.over-blog.com/l-envol-rinsai-rosseti-albin-michel-..
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    • Livres 1.00/5
    Par Cece_, le 25 novembre 2013

    Cece_
    Il va falloir que je pèse mes mots pour ne pas paraître trop dure cette fois-ci mais il faut savoir que ce livre est plus qu’une déception. Le résumé m’a trompé, comme jamais je n’ai été trompé. Je ne me suis attachée à aucun des personnages et me suis perdue dans les lieux parfois réels parfois complètement abstraits.
    Frenenqer (ou l’auteur c’est selon) prend le lecteur pour un demeuré et ce dès le début. Car non, elle n’est pas une invention. Du moins pas si comme moi vous vous attendiez à une fille née de la folie scientifique de son père ou je ne sais pas, sortie de l’écume des vagues par exemple, n’importe quoi, et bien vous vous trompez. Malgré ce qu’elle affirme, Frenenqer est bel et bien sortie du ventre de sa mère. Son père l’idéalise, la veux parfaite mais en aucun cas elle n’a été « inventé », je trouve le terme assez dur pour ce qu’il en est réellement. Son père s’est assis dans un champ un jour et a rêvasser en imaginant comment serait la fille parfaite. Puis il a trouvé une femme, a eu Frenenqer et se bat pour en faire la fille qu’il voulait. Je suis peut être trop dure mais ce détail m’a plombé la lecture.
    Frenenqer est donc une jeune fille de 16 ans qui vit dans l’Oasis, une ville dans le désert où la température est constamment insoutenable. Elle doit se tenir à carreaux pour plaire à son père. J’entends par là qu’elle ne sort de chez elle que pour allez en classe, ne doit pas parler aux hommes, doit obéir au doigt et à l’œil, faire honneur à son père, être silencieuse etc… C’est cette bulle dans laquelle son père la maintient qu’elle veut percer sans le pouvoir. Hors c’est bien beau tout ça mais ce ne sont que des mots à mes yeux. Elle envoie promener le seul être qui tient à elle soit disant pour plaire à son père pourtant, plus tard, ça ne la dérange pas plus que ça de se faire toucher par un autre. Une véritable contradiction ambulante malgré les circonstances atténuantes qu’on cherche à lui donner.
    Son père, parlons en de son père, est strict, assez spécial voire effrayant par moment. Poussant le bouchon un peu trop loin. Il faut savoir qu’il va jusqu’à demander à sa fille de fermer, ouvrir et refermer une porte devant lui pendant 30 minutes juste parce qu’elle l’avait fermer en faisant du bruit. Attention ! Je ne parle pas de claquer la porte, non non, juste de faire un peu de bruit. Le bruit d’une porte qui se ferme en fait… La mère quant à elle ne mange même pas avec eux pour ne pas gêner le père et on ne l’entend presque jamais. Je doute que l’on puisse remplir ne serait-ce qu’une page avec ses répliques, c’est dire. BREF, je pense que l’on peut difficilement faire plus étrange comme famille.
    La meilleure amie est stupide. Mais vraiment. C’est à dire qu’elle ne sert à rien. Elle rapproche le couple dans les 40 dernières pages mais sinon elle sert juste d’agenda à Frenenqer qui se sent trop fatiguée pour apprendre son emploi du temps par cœur et qui utilise sa seule amie comme esclave personnelle. (Venant d’une fille qui se plaint d’être le pantin de son père c’est assez comique.) Seul son nom est plaisant : Anju (ça me fait penser à l’hôtelière dans Zelda Majora’s Mask donc j’aime bien).
    Les lieux m’ont eux aussi posés problème. On passe de la Thaïlande à l’Espagne puis on se retrouve en Ae et sur une île dans le ciel… Certes c’est du fantastique mais ça m’a gêné. Tout paraît tellement normal pour Frenenqer que je me sentais mal lorsque j’étais étonnée. Je me disais « Je ne dois pas être normale, moi ça me surprends mais elle, elle ne réagit pas… » Il y a donc un problème.
    Ensuite Sangris, le chat qui n’est pas un chat. L’idée me plaisait. Sincèrement. Mais encore une fois l’auteur a rapidement brisé mes illusions. Il faut savoir qu’il ne sait pas ce qu’il dit. Au début on apprend qu’il peux prendre la forme qu’il veut tant que ce n’est pas trop petit (type souris) ou trop grand puis, plus tard, il se transforme en dragon et propose de revenir sous la forme d’un lézard. Hors chez moi, un dragon c’est grand et un lézard c’est petit… peut-être même plus petit qu’une souris. Donc là encore je me demande quoi.
    La scène qui résumerait le mieux le livre est certainement celle où Sangris apparaît sous la forme d’un homme, nu bien entendu (sinon ce n’est pas intéressant n’est-ce pas mesdemoiselles). Bien ! Maintenant imaginez que vous êtes dans votre chambre, seul(e), et qu’un chat se transforme soudainement en un être humain en tenue d’Adam (ou d’Eve). J’imagine que, comme moi, vous hurleriez un truc comme « Naaaa ! Keskispass’là ! Ahhh ! » ou du moins vous seriez étonnés. -soupir- Et bien Frenenqer, elle, ne l’est absolument pas. Pour elle le seul point important est qu’il est nu. Alors elle se cache les yeux et lui demande de s’habiller car c’est indécent. Cette scène arrive vite et c’est à ce moment précis que le livre m’a perdue.
    Dans l’ensemble, l’Oasis et les conditions de vie de ses habitants (notamment Frenenqer) font penser au Moyen-Orient. J’imagine que c’est voulu. C’est peut-être pour cela que j’ai eu du mal avec ce livre. De par ma situation, je ne suis absolument pas apte à comprendre les relations père/fille qui peuvent exister là-bas.
    Je ne vous parlerai pas de la fin des plus abracadabrante. Ah ! Le fabuleux pouvoir de l’amour en action.
    Il y aurait tant de chose à dire. Sur chaque action, chaque chapitre. Mais je me limiterai à ce que j’ai déjà dit. Ne vous en fait pas, je ne révèle pas grand chose du livre. Plein de surprise vous attendent encore.
    Je n’ai vraiment pas apprécié cette lecture. C’est un fait à présent. Les personnages m’ont semblé bien trop caricaturés. Le père est odieux, la mère est un meuble de décoration, la meilleure amie un agenda, le chat un taxi gratuit et l’héroïne principale une contradiction ambulante. L’histoire dans son ensemble n’est pas mal mais je n’ai pas réussi à accrocher à cause de nombreuses contradictions.

    Lien : http://julycece.wordpress.com/2013/11/25/lenvol/
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    • Livres 2.00/5
    Par Kerity, le 20 août 2013

    Kerity
    Une heroine au nom étrange, frenenqer, va braver son père en aidant un chat blessé. Jusque là rien d'original mais nous sommes au Moyen Orient et les filles doivent obeir à leur père et surtout ne pas le braver ! de plus le chat se revèle être une créature magique capable de voler mais aussi de se tranformer en jeune homme par exemple.
    Une histoire d'amour impossible avec un soupçon de fantastique mais aussi un regard sur la condition féminine. Un roman agréable à lire mais il m' a manqué un petit quelque chose pour être totalement dedans.
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    • Livres 4.00/5
    Par lirado, le 21 octobre 2013

    lirado
    Rinsai Rossetti propose vraiment un roman bluffant et atypique qui se lit avec étonnement et intérêt. L'envol est vraiment une sorte de conte pour adolescent, matérialisant des faits de société bien actuels avec une belle ingéniosité. Pour ma part, si la lecture a révèlé quelques longueurs, elle m'a tout de même captivée et vraiment surprise, chapitre après chapitre, dans une écriture par ailleurs très mature quand on sait que Rinsai Rossetti n'avait que 17 ans lorsqu'elle a écrit L'envol. Un très beau récit.
    Critique plus détaillée sur Lirado ;)

    Lien : http://lirado.com/livres/envol-rossetti.htm
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Citations et extraits

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  • Par orbe, le 18 septembre 2013

    Mon père m'a dégoté des règles de conduite aux quatre coins de la planète. Tout et n'importe quoi, du moment que ça lui semble raffiné. Demande pardon s'il t'arrive de frôler quelqu'un : ça, c'est canadien. Affecte la timidité : ça c'est thaïlandais. Ne souris pas aux hommes : ça c'est une des règles de l'Oasis. Non que je sois contre les bonnes manières, ou que j'aspire à la vulgarité et à l'ignorance...
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Rinsai Rossetti vous présente son ouvrage "L'envol". Parution le 2 octobre 2013 aux éditions Albin Michel Jeunesse.








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