On expérimentait de nouvelles formes de lutte. Mais on ne partait pas de rien : nos racines venaient du vieux « guérillerisme » ibérique. On diffusait l’expérience acquise à Barcelone dans la lutte du MIL. Et en France, pour la première fois depuis la guerre d’Algérie, ... > voir plus
Je trouve les mémoires de Rouillan passionnantes. Par leur jusqu'au-boutisme dans la lutte armée au sein des GARI, en 1974, contre la dictature franquiste (le premier tome était consacré aux années de jeunesse à Toulouse et le deuxième au MIL aux côtés de Puig Antich). le récit est précis (si tout est raconté comme l'annonce le titre, De mémoire, c'est absolument saisissant). Après, sans se lancer dans le débat politique - qui ne saurait se résumer en quelques lignes - la force de conviction de Rouillan vous colle aux basques. Il était plus que convaincu de ses actions, à chaque braquage, à chaque plastiquage. de mon côté, je suis touché par cette course folle où, effectivement, la mort attend à chaque coin de rue. Tout ça pourquoi ? La réponse, je pense que seul l'auteur peut la donner.