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> Michel Launay (Éditeur scientifique)

ISBN : 2080701177
Éditeur : Flammarion (1999)


Note moyenne : 3.31/5 (sur 74 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
«Savez-vous quel est le plus sûr moyen de rendre votre enfant misérable ? C'est de l'accoutumer à tout obtenir : car ses désirs croissant incessamment par la facilité de les satisfaire, tôt ou tard l'impuissance vous forcera malgré vous d'en venir au refus ; et ce refus... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par bina, le 03 février 2013

    bina
    Rousseu rédigeant un essai sur l'éduction? Quel paradoxe quand on pense qu'il a abandonné tous ses enfants. Ce qu'il rédige est moins un traité qu'une ''rêverie d'un visionnaire sur l'éducation'' comme il le définit lui-même dans sa préface.
    ce serait donc un recueil de réflexions, construit autour d'une armature solide, abordant les étapes successives de l'éducation en fonction de l'âge de l'enfant, et des différentes sortes d'éducation (morale, sensorielle, intellectuelle..). Il part d'un élève imaginaire, Emile, et se place lui-même dans la fonction du gouverneur idéale.
    Il n'a qu'un objectif, former un homme libre, et pour cela il faut respecter l'être qu'est l'enfant, en lui laissant sa liberté. Attention au contresens, cela ne signifie pas que celui-ci est libre d'obtenir ce qu'il veut, il doit apprendre à aller dans le sens de la nature, sans être esclave de ses désirs. il propose une éducation qui se veut universelle, quelque soit le rang, la classe ou la condition future de son élève.
    Un gros pavé qu'il faut avoir le courage d'avaler, je ne suis pas prête de le relire dans un futur proche.
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    • Livres 5.00/5
    Par courgette, le 25 février 2009

    courgette
    Dans ce livre, Rousseau explique sa théorie de l'éducation, remarquablement moderne et intéressante. L'enfant doit rester libre, quoi qu'il arrive, l'essentiel étant d'en faire un homme, c'est-à-dire une créature responsable. Pour nous, il est évident que cette conception laisse dans l'ombre la nécessité de la contrainte dans l'éducation. Mais c'est sans doute la raison pour laquelle elle est si stimulante : elle ne résout pas les problèmes. Qu'on y adhère ou pas, cela fait réfléchir.
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    • Livres 4.00/5
    Par Hindy, le 03 janvier 2011

    Hindy
    Il nous est certes impossible d'appliquer ici l'éducation préconisé par Rousseau, néanmoins.... Néanmoins nous devrions réfléchir à certaines règles intemporels énoncées qui n'ont pas souffert du nombre des années écoulées...

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  • Par Aela, le 16 février 2011

    Aela
    Le personnage d'Emile est inventé pour véhiculer à travers lui une vision radicalement nouvelle de l'éducation, en rupture avec celles qui sont en usage au XVIII ème siècle.
    Rousseau insiste sur l'importance et la nécessité, pour le père et la mère, d'élever eux-mêmes leurs enfants, précepte en effet nouveau à l'époque où on voyait tant d'enfants mourir en nourrice.
    La bonne éducation pour Rousseau passe par la campagne et par la liberté de mouvement.
    L'enfant doit pouvoir raisonner par lui-même, apprendre un métier manuel et comprendre la valeur et la nécessité du travail.
    Une pensée novatrice et attentive aux motivations de l'enfant dans son apprentissage. Un texte révolutionnaire à l'époque.
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    • Livres 4.00/5
    Par LAEdda, le 23 mars 2011

    LAEdda
    Rousseau écrit beaucoup de bêtises, mais il les écrit bien.

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Critiques presse (1)


  • LeMonde , le 29 juillet 2011
    Rompant avec des siècles d'indifférence, de mépris, de défiance et d'autoritarisme, l'Emile, ou De l'éducation, le traité rédigé par Rousseau, marque indiscutablement la naissance de l'enfant dans la pensée moderne.
    Lire la critique sur le site : LeMonde

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Citations et extraits

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  • Par bina, le 03 février 2013

    Vivre, ce n'est pas respirer, c'est agir; c'est faire usage de nos organes, de nos sens, de nos facultés, de toutes les parties de nous-mêmes qui nous donnent le sentiment de notre existence.

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  • Par Elvira, le 02 février 2012

    On me dira, comme on le fait sans cesse, que les fautes sont du médecin, mais que la médecine en elle-même est infaillible. A la bonne heure ; mais qu’elle vienne donc sans médecin ; car, tant qu’ils viendront ensemble, il y aura cent fois plus à craindre des erreurs de l’artiste qu’à espérer du secours de l’art .

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  • Par courgette, le 12 mai 2010

    L'activité défaillante se concentre dans le coeur du vieillard; dans celui de l'enfant, elle est surabondante et s'étend au dehors; il se sent, pour ainsi dire, assez de vie pour animer tout ce qui l'environne. Qu'il fasse ou qu'il défasse, il n'importe; il suffit qu'il change l'état des choses, et tout changement est une action. Que s'il semble avoir plus de penchant à détruire, ce n'est point par méchanceté, c'est que l'action qui forme est toujours lente, et que celle qui détruit, étant plus rapide, convient mieux à sa vivacité.
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  • Par Storm, le 29 juillet 2009

    S'il était une religion sur la terre hors de laquelle il n'y eût que peine éternelle, et qu'en quelque lieu du monde un seul mortel n'eût pas été frappé de son évidence, le Dieu de cette religion serait le plus inique et le plus cruel des tyrans.

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  • Par courgette, le 12 mai 2010

    Notre manie enseignante et pédantesque est toujours d'apprendre aux enfants ce qu'ils apprendraient beaucoup mieux d'eux-mêmes, et d'oublier ce que nous aurions pu seuls leur enseigner. Y a-t-il rien de plus sot que la peine qu'on prend pour leur apprendre à marcher, comme si l'on en avait vu un qui, par la négligence de sa nourrice, ne sût pas marcher étant grand ? Combien voit-on de gens au contraire marcher mal toute leur vie, parce qu'on leur a mal appris à marcher !
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