ISBN : 2070612368
Éditeur : Editions Gallimard (2007)


Note moyenne : 4.25/5 (sur 1578 notes) Ajouter à mes livres
Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l'emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Woland, le 15 janvier 2009

    Woland
    Harry Potter and the Philosopher's Stone
    Traduction : Jean-François Ménard
    C'est dans la banlieue aisée de Londres, 4, Privet Drive, que réside la famille Dursley. le père, Vernon, énorme et moustachu, dirige une entreprise spécialisée dans les perceuses et autres instruments du même type. La mère, Petunia, est une maniaque du ménage. Après son époux, son second amour, c'est son fils, Dudley, qu'elle surnomme allègrement (dans la traduction française, en tous les cas) "Dudleynichou."
    Et puis, au numéro 4, Privet Drive, vit aussi le neveu des Dursley, le jeune Harry Potter, seul enfant de la soeur de Petunia, disparue onze ans plus tôt dans un accident de voiture aux côtés de son mari, James Potter. (Telle est en tous cas la version que Harry a toujours entendue jusque là.)
    Comme le souligne J.K. Rowling dans je ne sais plus quel passage, on ne peut pas dire que les Dursley privent Harry de nourriture. Cependant, sans évoquer les Thénardier d'hugolienne mémoire, ils n'apprécient pas du tout leur neveu qu'ils laissent allègrement brutaliser par Dudley et ses amis.
    D'ailleurs, Harry a droit au placard sous l'escalier en guise de chambre à coucher, c'est tout dire.
    Quand débute cette saga promise à l'avenir brillant que l'on sait (mais qui ne se bâtira de bouche-à-oreille qu'à partir du troisième tome), Harry, comme d'ailleurs son cousin, va avoir onze ans. Et c'est quelques jours avant cette date symbolique que la Magie fait son entrée officielle dans son existence.
    Harry est en effet né sorcier, fils de sorciers et, en tant que tel, inscrit d'office dès son premier vagissement à l'illustre Ecole de Magie de Poudlard que, conformément à la Tradition, il se doit de rejoindre à la rentrée scolaire suivant ses onze ans.
    Cette histoire effarante, qu'il prend au début pour une mauvaise blague, il l'apprend, après bien des péripéties (l'oncle Vernon, traqué par des tonnes de lettres ensorcelées qu'il n'entend pas remettre à leur destinataire, Harry, et qui, de ce fait, soumettent littéralement le 4, Privet Drive à un siège intensif reste un moment-culte du livre autant que du film qui en fut tiré), de la bouche de Rubeus Hagrid, Gardien des Clefs et des Lieux à Poudlard, le même Hagrid qui alla le recueillir tout enfant dans la maison où ses parents avaient été assassinés par Lord Voldemort, le plus grand mage noir de tous les temps.
    Cette nuit de cauchemar, dont le jeune garçon ne conserve que le vague souvenir d'une fulgurante lumière verte, lui a en outre laissé sur le front une cicatrice en forme d'éclair, celle que lui infligea la baguette de Voldemort lorsque celui-ci, pour compléter son oeuvre de mort, tenta d'assassiner également le nourrisson.
    Seulement voilà : si prodigieuse que fût la magie du Seigneur des Ténèbres (autre nom pour désigner Lord Voldemort), elle n'eut sur Harry aucun effet. Mieux : elle se retourna contre celui qui voulait l'utiliser à son encontre et depuis ce jour, nul ne sait ce qu'est devenu Lord Voldemort.
    Mais, ainsi que le dira plus tard Albus Dumbledore, le seul sorcier que Voldemort, qui fut jadis son élève à Poudlard, ait jamais redouté, le Seigneur des Ténèbres ne possédait plus en lui suffisamment d'humanité pour mourir. En foi de quoi, il est quelque part, on ne sait trop où, guettant son heure ...
    Tel est le point de départ d'une série pour la jeunesse qui aura marqué la fin du XXème siècle et le début de celui-ci à un degré tel que beaucoup s'en sont agacés. A tort car les aventures de Harry Potter sont aussi morales que celles que nous concoctait jadis la comtesse de Ségur. Simplement, elles sont plus modernes et résolument tournées vers un fantastique qui, d'abord aimable, commence à s'assombrir dès le troisième volume.
    Il n'y a pas d'ailleurs que les créatures fantastiques qui se fassent plus inquiétantes. Rowling a eu l'habileté de calquer le "gouvernement" du monde des Sorciers sur celui des Moldus (= les non-sorciers) et le personnage de Dolores Ombrage, qui fait son apparition dans le cinquième volume, s'inspire bien plus de l'Inquisition que des monstres lovecraftiens. Mais nous y reviendrons.
    Un volume par année passée à Poudlard : si l'idée n'est pas neuve, elle permet en tous cas à Harry de grandir avec ses lecteurs. Ses émotions et ses angoisses font de même. Et, bien sûr, ses condisciples : tout d'abord, ses deux plus fidèles amis, Ron Weasley qui appartient à l'une des plus vieilles familles de sorciers connues, et Hermione Granger, une Moldue pur-sang dont les parents sont ... dentistes ; mais aussi les inénarrables jumeaux Fred et George, frères aînés de Ron, toujours à l'affût d'une bêtise à faire ou d'une nouveau passage secret à découvrir, Neville Londubat, dont les parents sont devenus fous après avoir été torturés par les sbires de Lord Voldemort et bien d'autres ...
    Les professeurs, quant à eux, ne changent guère. D'année en année, tous sont fidèles au poste, sauf celui à qui revient la charge d'enseigner la Défense contre les Forces du Mal - on en connaîtra les raisons dans un autre volume.
    Parmi ces enseignants, mention spéciale au professeur Severus Rogue, l'un des personnages les plus ambigus et aussi les plus puissants de la série. Retenez bien son nom ...
    ... si vous ne le connaissez pas encore, ce dont je doute.
    Enfin, on ne se lasse pas de le dire et de l'écrire, la première magie de ce livre, la plus puissante sans doute, est de ramener le lecteur adulte et blasé au temps de son enfance, quand il rêvait encore de sorcières, de balais volants, de dragons ... et d'un univers aussi vaste que ses rêves les plus secrets.
    Et c'est pourquoi, en dépit d'un style un peu faible et que la traduction dessert souvent, J. K. Rowling mérite de figurer à jamais au Panthéon des Ecrivains pour la Jeunesse, aux hauteurs vertigineuses où planent depuis longtemps deux autres Anglo-saxons : le très britannique Lewis Carroll et l'australienne Pamela J. Travers, la "mère" de Mary Poppins. ;o)
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    Critique de qualité ? (24 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par florencemullot, le 20 juillet 2011

    florencemullot
    J'ai commencé la saga de J.K Rowling, il y a très longtemps. Près de 13 ans maintenant. Quand j'y repense cela me fait un peu bizarre, mais le plus important reste ce que m'a apporté Harry Potter et tout son univers. J'avais depuis un certain temps perdu confiance en la littérature pour adolescents et enfants. J'avais l'impression qu'à l'époque il n'y en avait que pour les adultes et qu'on nous oubliait vraiment. Certes, il y avait les grands classiques mais rien d'extraordinairement palpitant, de nouveau, d'excitant. C'était frustrant. Il n'y a pas d'autre mot... Et puis, en tête de gondole alors que je faisais les courses avec ma mère, un ouvrage aux couleurs vertes m'a intriguée. Je m'en souviens encore, c'est peu dire.
    Je dois avouer que la couverture française était un peu étrange à mon goût, beaucoup trop enfantine, mais le titre "L'école des Sorciers", ça c'était intriguant. Je me suis mise à lire le résumé et là encore, j'ai été intriguée. L'histoire d'un jeune sorcier qui ne sait pas qui il est et qui va entrer dans une école de magie. Cela pourrait arriver à n'importe qui en somme ? Même à moi (dans un monde idyllique, bien sûr), mais il y avait déjà ce côté là de : le livre a un héros, mais il vous ressemble, cela pourrait être vous.
    Après avoir fait les yeux doux à ma mère (oui, à l'époque, j'avais pas vraiment les moyens de m'acheter cette petite merveille), je réussis à obtenir ce nouveau roman. Je n'avais pas encore vu l'ampleur et l'engouement que suscité déjà Harry, à l'époque encore, internet n'était pas vraiment disponible dans presque tous les foyers. Je me suis donc faite une opinion toute seule comme une grande. Et ça a été le plus gros coup de coeur que j'ai jamais pu avoir pour un livre. J'en dévorais et j'en dévore pourtant à la pelle des romans, mais celui-ci avait quelque chose de spécial. Un petit miracle pour moi qui perdait peu à peu foi dans la littérature de jeunesse.
    J'ai été charmée. du début à la fin. Tout était si intense, si nouveau, si enthousiasment. J.K Rowling et Jean François Ménard ont su remettre de la couleur dans mon univers littéraire. Nous avançons avec appréhension dans le nouveau monde que découvre ce jeune orphelin, Harry, mais en même temps c'est une excitation magique à chaque page. Harry est célèbre dans le monde entier des sorciers, et il ne l'a jamais su. En fait, il ne sait pas grand chose sur lui, nous découvrons donc avec lui qui il est. C'est étrange mais en même temps assez palpitant, surtout que nous n'avons pas une seule seconde pour nous ennuyer. Harry est du genre énergique et c'est un fonceur. Il se fait très vite des amis (et des ennemis), se montre courageux, plutôt doué, adorable, souriant, et en même temps si seul. Il ne se laisse cependant pas du tout abattre, bien au contraire. Il est prêt à prendre sa nouvelle vie à pleine dent et on ne va certainement pas lui dire de faire autre chose !
    Son univers s'enrichit petit à petit avec Poudlard, ses professeurs, Ron et Hermione (mes deux personnages préférés), les jumeaux Fred et George, Dean, Seamus, Neville, Drago, le Quiddicht, Hagrid, Hedwige et tellement d'autres choses que ce tome qui est le plus court, reste dans un sens le plus riche.
    Pour avoir lu les autres tomes (bien entendu !), je dois aussi dire que ce tome reste le plus "enfantin" si je puis dire. Il est à l'image de Harry et de son jeune âge. Il n'en reste pas moins un livre excellent, mais il est plus naïve, plus tendre que ceux qui vont suivre. Et c'est en partie ce qui est extraordinaire dans cette saga, c'est qu'il est facile de grandir avec les livres car ils deviennent, à l'image de ses héros de plus en plus adultes et sombres.
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    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par argali, le 25 janvier 2012

    argali
    Lu à sa sortie, vu au cinéma, l'idée m'a pris de le relire récemment. J'avoue, je voulais m'en servir pour un travail scolaire et je cherchais un passage révélateur. Je me suis finalement replongée dans l'histoire en entier.
    Je l'ai lu pour connaitre l'histoire, je l'ai relu pour observer tout ce que je n'avais pas vu alors. Ce récit est magistral dans sa construction, l'installation des décors, des personnages... et de l'intrigue. Il est la base des tomes suivants et on se rend compte à la relecture de tous les indices semés qui serviront à la mise en place de la structure narrative tout au long des 6 autres tomes.
    C'est aussi ce premier roman qui instaure Harry dans son rôle de héros. Tout le monde l'attend et espère. Mais il doit prouver. Il le fera magistralement et deviendra le rédempteur.
    Un bon moment de relecture, qui m'a ouvert d'autres perspectives.
    Faites le test !

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    Critique de qualité ? (22 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par picaflor, le 14 octobre 2011

    picaflor
    Honte aux (nombreux, paraît-il) éditeurs qui avaient refusé ce livre : moi qui n'ai jamais été attiré par ce genre de littérature, j'ai ouvert le premier volume pour me faire une idée de ce que mes enfants pouvaient y trouver de passionnant... et j'ai su au bout de vingt pages que je ne quitterais plus la saga jusqu'à la fin du septième volume, qui est d'ailleurs aussi prenant que les six précédents, ce qui est en soi une performance !
    Critique de qualité ? (21 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par TwiTwi, le 07 février 2011

    TwiTwi
    ***Attention spoilers***
    Harry Potter, orphelin de son état, vit chez les Dursley, sa tante et son oncle. le moins qu'on puisse dire est que les Dursley ne portent pas Harry dans leur cœur. Préposé aux tâches ménagères, il est logé dans un placard sous un escalier et est condamné à regarder le rejeton boursouflé de son oncle et sa tante recevoir 37 cadeaux pour son anniversaire. Mais, Harry n'est pas un enfant comme les autres : il est un sorcier et il ira donc à Pouddlard, l'école des sorciers, n'en déplaisent au Dursley. Il découvrira là un univers parallèle plein de baguettes magiques, de dragons, de crapauds égarés et ... bien sûr un méchant tellement méchant que personne n'ose prononcer son nom (comme un certain auteur sur un certain forum de SF).
    J'ai déjà lu toute la série Harry Potter, plutôt 2 fois qu'une (sauf le dernier qui m'amène à cette ultime relecture). Pas facile de porter un regard neuf, de mettre de côté la suite du cycle ou d'oublier la machine infernale qu'est devenu le label "Harry Potter". D'aucuns rejètent le tout en bloc freinant des quatre pieds devant le produit marketing, le manichéisme, la morale bien pensante et certaines facilités d'intrigue. Il est vrai qu'il est tout de même difficile d'accepter qu'un gamin de 11 ans puisse tenir tête à la version magique d'Hitler (sans la moustache) ... Suspension d'incrédulité quand tu nous tiens ... Ou encore que l'on considère comme normal qu'à l'école des sorciers, il n'est nul besoin d'apprendre les mathématiques, la littérature, la grammaire et enfer et damnation ... la physique. Ceci explique sans doute partiellement le succès de la série auprès du public visé :D
    Je suis bien consciente de ces critiques et suis totalement d'accord avec elles, en fait. Rajoutons-en une couche, Harry Potter est insupportable. J'aurais eu horreur de ce gars si je l'avais eu dans ma classe. N'empêche que je me demande si le binoclard le plus célèbre du monde n'a pas changé la vision de la lecture d'un certain nombre de gamins. En tout cas, il me semble que cela a généré une certaine explosion et une certaine médiatisation de la littérature jeunesse, principalement celle destinée aux ados. Pour le meilleur et pour le pire.
    Est-ce que j'aime Harry Potter ? Il fût un temps, j'étais dans le genre fan girl : j'ai acheté et lu les 3 derniers en anglais pour ne pas avoir à attendre leur sortie en français. Je les ai lu plusieurs fois. J'attendais les films avec impatience (jusqu'au 4, après ça m'a passé). Bon pourtant, j'avoue j'étais en première année à l'université quand j'ai découvert la série. A l'époque, ça sortait vraiment de l'ordinaire et le fait qu'un bouquin parlant de magie, de magiciens, de lutte contre le mal se trouve en tête de gondole, ça avait de quoi attirer l'œil. le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson n'était pas encore sorti, la bit-lit n'existait pas, au début du siècle quoi. du coup j'appréhendais un petit peu comment j'allais percevoir ma relecture.
    Force est de constater que j'en ai une vision bien moins naïve qu'à l'époque.Certaines choses me paraissent à présent grosses comme une maison. le coup de l'orphelin miséreux voué à un destin extraordinaire en premier plan. Sérieusement, ce doit être le cliché de la littérature de fantasy le plus connu qui soit. le côté caricatural des différentes maisons de Pouddlard en est un autre aspect, que l'on pourra sentir dans la chanson du choixpeau magique et aussi tout le mépris que se portent les Gryffondor et les Serpentard, chacun pensant être meilleur que l'autre et les deux autres laissées un peu de côté. Ou alors, la mise en avant d'une certaine société de consommation lors de, par exemple, l'arrivée de Harry Potter au chemin de traverse, quasi plus fourni que les Halles de Paris. J'aurai d'autres choses à en dire dans mes billets sur les autres volumes.
    Bon j'arrive au moment où j'explique pourquoi j'aime quand même bien ce bouquin, même si j'ai de loin dépassé le stade fangirl (entre temps, j'ai lu le Seigneur des Anneaux et le Trône de Fer). Outre le fait qu'une certaine nostalgie m'étreint quand je le relis, les nuits blanches de lecture en anglais lors de la sortie du cinquième tome, voir en film ce que j'avais lu en livre, etc etc, je trouve quand même quelques qualités indéniables à ce livre.
    D'abord, il y a la découverte d'un univers qui se dévoile petit à petit, qui s'étoffe au fil des tomes (bon je sors du tome 1 encore, pardon). On se laisse emporter dans ce monde parallèle qui est à la fois proche et différent du nôtre. De quoi faire rêver ... Les mages prennent le train mais c'est un train à vapeur avec une belle locomotive rouge, ils communiquent par hiboux, achètent des baguettes magiques au magasin, jouent à une sorte de baskett-ball sur balai volant.
    Le tout est souvent assaisonné d'humour, comme le quai 9 3/4, les pastilles de Bertie Crochue, la visite de Hagrid aux Dursley (oh tiens un autre cliché : être gros c'est être bête, méchant et enfant gâté pourri. Bon cela dit, Drago Malefoy n'est pas gros, pourtant il correspond à la description aussi. Il est blond, est-ce que ça compte ?), le serpent du zoo, les facéties de Fred et Georges, ...
    Ensuite, il y a du suspens et de l'action : qu'est-ce que Dumbledore a caché à Pouddlard, (à ce sujet, le titre anglophone est un gros spoil à lui tout seul) qui le cherche et pourquoi, comment arriver à contrecarrer ses plans ? Avec l'introduction de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom (non pas celui du forum de SF bien connu, l'autre) à la fin du premier tome, ce qui va bien évidemment donner envie de se plonger dans la suite.
    Bref, tout ceci parle facilement à l'imaginaire des plus jeunes et des moins jeunes. Facilement, oui, Harry Potter est un livre facile de lecture et facile d'abord. du bon divertissement, avec de l'humour et des aventures, de quoi faire découvrir la lecture à votre neveu qui a décrété qu'il n'aimait pas lire.
    Un petit mot pour Neville, le véritable héros de la série Harry Potter : Neville Londubat, le béta sympathique qui perd son crapaud, se fait voler son rappel-tout et vit avec une grand-mère autoritaire mais qui armé de son courage, tentera d'arrêter l'équipée infernale du trio Harry, Ron, Hermione histoire d'éviter de faire perdre plus de points à la maison Gryffondor. Il échouera bien sûr mais par ironie du sort, c'est quand même grâce à lui que les Gryffondor gagneront la coupe des 4 maisons après une suprématie de plusieurs années des horribles Serpentard

    Lien : http://ledragongalactique.blogspot.com/2011/02/harry-potter-lecole-d..
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Citations et extraits

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  • Par Acr0, le 09 février 2012

    La dernière boutique dans laquelle ils pénétrèrent était étroite et délabrée. Au-dessus de la porte, des lettres d’or écaillées indiquaient « Ollivander – Fabricants de baguettes magiques depuis 382 avant J.-C. » Dans la vitrine poussiéreuse, une simple baguette de bois était exposée sur un coussin pourpre un peu râpé.
    L’intérieur de la boutique était minuscule. Une unique chaise de bois mince était réservée aux clients et Hagrid s’y assit en attendant. Harry éprouvait une étrange sensation, comme s’il venait d’entrer dans une bibliothèque particulièrement austère. Il sentit un frisson dans la nuque. La poussière et le silence du lieu semblaient recéler une magie secrète.
    _ Bonjour, dit une voix douce.
    Harry sursauta. La chaise sur laquelle Hagrid était assis craqua bruyamment et il se leva d’un bond.
    Un vieil homme se tenait devant eux. Ses grands yeux pâles brillaient comme deux lunes dans la pénombre de la boutique.
    _ Bonjour, dit Harry, mal à l’aise.
    _ Ah oui, oui, bien sûr, dit l’homme. Je pensais bien que j’allais vous voir bientôt. Harry Potter. Vous avez les yeux de votre mère. Je me souviens quand elle est venue acheter sa première baguette, j’ai l’impression que c’était hier, 25,6 centimètres, souple et rapide, bois de saule. Excellente baguette pour les enchantements.
    Mr Ollivander s’approcha de Harry. Les yeux argentés du vieil homme avaient quelque chose d’angoissant.
    _ Votre père en revanche, avait préféré une baguette d’acajou, 27,5 centimètres. Flexible. Un peu plus puissante et remarquablement efficace pour les métamorphoses. Enfin, quand je dis que votre père l’avait préférée… en réalité, c’est bien entendu la baguette qui choisit son maître.
    Mr Ollivander était si près de Harry à présent que leurs nez se touchaient presque. Harry distinguait son reflet dans les yeux couleur de brume du vieil homme.
    _ Ah, c’est ici que…
    D’un doigt long et blanc, Mr Ollivander toucha la cicatrice en forme d’éclair sur le front de Harry.
    _ J’en suis désolé, mais c’est moi qui ai vendu la baguette responsable de cette cicatrice, dit-il d’une voix douce, 33,75 centimètres. En bois d’if. Une baguette puissante, très puissante, et entre des mains maléfiques… Si j’avais su que cette baguette allait faire en sortant d’ici…
    Il hocha la tête puis, au grand soulagement de Harry, il se tourna vers Hagrid.
    _ Rubeus ! Rubeus Hagrid ! Quel plaisir de vous revoir… C’était du chêne, 40 centimètres, plutôt flexible, n’est-ce pas ?
    _ En effet, dit Hagrid.
    _ Une bonne baguette. Mais ils ont dû la casser en deux quand vous avez été exclu du collège ? demanda Mr Ollivander d’un ton soudain grave.
    _ Euh… oui… oui, c’est ça… répondit Hagrid, mal à l’aise. Mais j’ai gardé les morceaux, ajouta-t-il d’une voix plus assurée.
    _ J’imagine que vous ne vous en servez pas ? interrogea sèchement Mr Ollivander.
    _ Oh, non, bien sûr que non, monsieur, répondit précipitamment Hagrid.
    Harry remarqua que ses mains s’étaient crispées sur le parapluie rose.
    _ Mmmmm, marmonna Mr Ollivander en jetant à Hagrid un regard perçant. Bien revenons à vous, Mr Potter. Voyons un peu…
    Il sortit de sa poche un mètre ruban avec des marques en argent.
    _ De quelle main tenez-vous votre baguette ? demanda-t-il.
    _ Euh… je suis droitier, répondit Harry.
    _ Tendez le bras. Voilà.
    Il mesura le bras de Harry, de l’épaule jusqu’au bout des doigts, puis du poignet jusqu’au coude, puis la hauteur de l’épaule jusqu’aux pieds, puis du genou jusqu’à l’aisselle et enfin, il prit son tour de tête.
    _ Chaque baguette de chez Ollivander renferme des substances magiques très puissantes, Mr Potter. Nous utilisons du poil de licorne, des plumes de Phénix ou des ventricules de cœur de dragon. Et de même qu’on ne trouve pas deux licornes, deux dragons ou deux Phénix exactement semblables, il n’existe pas deux baguettes de chez Ollivander qui soient identiques. J’ajoute, bien entendu, qu’aucune baguette magique ne vous donnera des résultats aussi satisfaisants que les nôtres.
    Le vieil homme alla prendre des boîtes disposées sur des étagères tandis que le mètre ruban continuait tout seul de prendre les dernières mesures nécessaires – l’écartement des narines, notamment.
    _ Ca ira comme ça, dit l’homme, et le mètre ruban tomba en un petit tas sur le sol. Essayez donc celle-ci, Mr Potter. Elle est en bois de hêtre et contient du ventricule de dragon, 22,5 centimètres. Très flexible, agréable à tenir en main. Prenez-la et agitez-là un peu.
    Harry prit la baguette et la fit tournoyer légèrement en se sentant parfaitement idiot. Mais Mr Ollivander la lui arracha presque aussitôt des mains et lui en fit essayer une autre, puis une autre et une autre encore. Bientôt, il y eut un monceau de baguettes magiques posées sur la chaise en bois mince, mais aucune ne convenait.
    _ Un client difficile, commenta Mr Ollivander d’un air satisfait. Mais nous finirons bien par trouver celle qui vous convient. Voyons celle-ci. Une combinaison originale : bois de houx et plume de Phénix, 27,5 centimètres. Facile à manier, très souple.
    Harry prit la baguette et sentit aussitôt une étrange chaleur se répandre dans ses doigts. Il la leva au-dessus de sa tête, puis l’abaissa en la faisant siffler dans l’air. Une gerbe d’étincelles rouge et or jaillit alors de l’extrémité de la baguette, projetant sur les murs des lueurs mouvantes. Hagrid applaudit en poussant une exclamation enthousiaste.
    _ Bravo ! s’écria Mr Ollivander. Très bien, vraiment très bien. Etrange… très étrange…
    Il reprit la baguette et la remit dans sa boîte qu’il enveloppa de papier kraft en continuant de marmonner : « Etrange… vraiment étrange… »
    _ Excusez-moi, dit Harry, mais qu’est ce qui est donc si étrange ?
    Le vieil homme fixa Harry de ses yeux pâles.
    _ Je me souviens de chaque baguette que j’ai vendue, Mr Potter, répondit-il. Or, le Phénix sur lequel a été prélevée la plume qui se trouve dans votre baguette a également fourni une autre plume à une autre baguette. Il est très étrange que ce soit précisément cette baguette qui vous ait convenu, car sa sœur n’est autre que celle qui… vous a fait cette cicatrice au front.
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  • Par Acr0, le 09 février 2012

    La dernière boutique dans laquelle ils pénétrèrent était étroite et délabrée. Au-dessus de la porte, des lettres d’or écaillées indiquaient « Ollivander – Fabricants de baguettes magiques depuis 382 avant J.-C. » Dans la vitrine poussiéreuse, une simple baguette de bois était exposée sur un coussin pourpre un peu râpé.
    L’intérieur de la boutique était minuscule. Une unique chaise de bois mince était réservée aux clients et Hagrid s’y assit en attendant. Harry éprouvait une étrange sensation, comme s’il venait d’entrer dans une bibliothèque particulièrement austère. Il sentit un frisson dans la nuque. La poussière et le silence du lieu semblaient recéler une magie secrète.
    _ Bonjour, dit une voix douce.
    Harry sursauta. La chaise sur laquelle Hagrid était assis craqua bruyamment et il se leva d’un bond.
    Un vieil homme se tenait devant eux. Ses grands yeux pâles brillaient comme deux lunes dans la pénombre de la boutique.
    _ Bonjour, dit Harry, mal à l’aise.
    _ Ah oui, oui, bien sûr, dit l’homme. Je pensais bien que j’allais vous voir bientôt. Harry Potter. Vous avez les yeux de votre mère. Je me souviens quand elle est venue acheter sa première baguette, j’ai l’impression que c’était hier, 25,6 centimètres, souple et rapide, bois de saule. Excellente baguette pour les enchantements.
    Mr Ollivander s’approcha de Harry. Les yeux argentés du vieil homme avaient quelque chose d’angoissant.
    _ Votre père en revanche, avait préféré une baguette d’acajou, 27,5 centimètres. Flexible. Un peu plus puissante et remarquablement efficace pour les métamorphoses. Enfin, quand je dis que votre père l’avait préférée… en réalité, c’est bien entendu la baguette qui choisit son maître.
    Mr Ollivander était si près de Harry à présent que leurs nez se touchaient presque. Harry distinguait son reflet dans les yeux couleur de brume du vieil homme.
    _ Ah, c’est ici que…
    D’un doigt long et blanc, Mr Ollivander toucha la cicatrice en forme d’éclair sur le front de Harry.
    _ J’en suis désolé, mais c’est moi qui ai vendu la baguette responsable de cette cicatrice, dit-il d’une voix douce, 33,75 centimètres. En bois d’if. Une baguette puissante, très puissante, et entre des mains maléfiques… Si j’avais su que cette baguette allait faire en sortant d’ici…
    Il hocha la tête puis, au grand soulagement de Harry, il se tourna vers Hagrid.
    _ Rubeus ! Rubeus Hagrid ! Quel plaisir de vous revoir… C’était du chêne, 40 centimètres, plutôt flexible, n’est-ce pas ?
    _ En effet, dit Hagrid.
    _ Une bonne baguette. Mais ils ont dû la casser en deux quand vous avez été exclu du collège ? demanda Mr Ollivander d’un ton soudain grave.
    _ Euh… oui… oui, c’est ça… répondit Hagrid, mal à l’aise. Mais j’ai gardé les morceaux, ajouta-t-il d’une voix plus assurée.
    _ J’imagine que vous ne vous en servez pas ? interrogea sèchement Mr Ollivander.
    _ Oh, non, bien sûr que non, monsieur, répondit précipitamment Hagrid.
    Harry remarqua que ses mains s’étaient crispées sur le parapluie rose.
    _ Mmmmm, marmonna Mr Ollivander en jetant à Hagrid un regard perçant. Bien revenons à vous, Mr Potter. Voyons un peu…
    Il sortit de sa poche un mètre ruban avec des marques en argent.
    _ De quelle main tenez-vous votre baguette ? demanda-t-il.
    _ Euh… je suis droitier, répondit Harry.
    _ Tendez le bras. Voilà.
    Il mesura le bras de Harry, de l’épaule jusqu’au bout des doigts, puis du poignet jusqu’au coude, puis la hauteur de l’épaule jusqu’aux pieds, puis du genou jusqu’à l’aisselle et enfin, il prit son tour de tête.
    _ Chaque baguette de chez Ollivander renferme des substances magiques très puissantes, Mr Potter. Nous utilisons du poil de licorne, des plumes de Phénix ou des ventricules de cœur de dragon. Et de même qu’on ne trouve pas deux licornes, deux dragons ou deux Phénix exactement semblables, il n’existe pas deux baguettes de chez Ollivander qui soient identiques. J’ajoute, bien entendu, qu’aucune baguette magique ne vous donnera des résultats aussi satisfaisants que les nôtres.
    Le vieil homme alla prendre des boîtes disposées sur des étagères tandis que le mètre ruban continuait tout seul de prendre les dernières mesures nécessaires – l’écartement des narines, notamment.
    _ Ca ira comme ça, dit l’homme, et le mètre ruban tomba en un petit tas sur le sol. Essayez donc celle-ci, Mr Potter. Elle est en bois de hêtre et contient du ventricule de dragon, 22,5 centimètres. Très flexible, agréable à tenir en main. Prenez-la et agitez-là un peu.
    Harry prit la baguette et la fit tournoyer légèrement en se sentant parfaitement idiot. Mais Mr Ollivander la lui arracha presque aussitôt des mains et lui en fit essayer une autre, puis une autre et une autre encore. Bientôt, il y eut un monceau de baguettes magiques posées sur la chaise en bois mince, mais aucune ne convenait.
    _ Un client difficile, commenta Mr Ollivander d’un air satisfait. Mais nous finirons bien par trouver celle qui vous convient. Voyons celle-ci. Une combinaison originale : bois de houx et plume de Phénix, 27,5 centimètres. Facile à manier, très souple.
    Harry prit la baguette et sentit aussitôt une étrange chaleur se répandre dans ses doigts. Il la leva au-dessus de sa tête, puis l’abaissa en la faisant siffler dans l’air. Une gerbe d’étincelles rouge et or jaillit alors de l’extrémité de la baguette, projetant sur les murs des lueurs mouvantes. Hagrid applaudit en poussant une exclamation enthousiaste.
    _ Bravo ! s’écria Mr Ollivander. Très bien, vraiment très bien. Etrange… très étrange…
    Il reprit la baguette et la remit dans sa boîte qu’il enveloppa de papier kraft en continuant de marmonner : « Etrange… vraiment étrange… »
    _ Excusez-moi, dit Harry, mais qu’est ce qui est donc si étrange ?
    Le vieil homme fixa Harry de ses yeux pâles.
    _ Je me souviens de chaque baguette que j’ai vendue, Mr Potter, répondit-il. Or, le Phénix sur lequel a été prélevée la plume qui se trouve dans votre baguette a également fourni une autre plume à une autre baguette. Il est très étrange que ce soit précisément cette baguette qui vous ait convenu, car sa sœur n’est autre que celle qui… vous a fait cette cicatrice au front.
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  • Par Hearckless, le 09 février 2012

    C'est le premier vrai livre que j'ai lu, c'est lui qui m'a donné le gout à la lecture.
    Et grâce à lui, aujourd'hui je lis tout le temps!

    Il est vraiment bien écrit et facile à lire.
    Et Malgré sa couverture assez enfantine, ce livre est pour tout age!

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  • Par Julitte, le 29 janvier 2012

    -C'est amusant de vous voir ici, Professeur McGonagall, dit-il.
    Il tourna la tête pour adresser un sourire au chat tigré, mais celui-ci avait disparu; Dumbledore souriait à présent à une femme d'allure sévère avec des lunettes carrées qui avaient exactement la même forme que les motifs autour des yeux du chat. Elle aussi portait une cape, d'un vert émeraude. Ses cheveux étaient tirés en un chignon serré et elle avait l'air singulièrement agacée.
    -Comment avez-vous su que c'était moi ? Demanda-t-elle.
    -Mon cher professeur, je n'ai jamais vu un chat se tenir d'une manière aussi raide.
    -Vous aussi, vous seriez un peu raide si vous restiez assis toute une journée sur un briques, répondit le professeur McGonagall.
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  • Par hotaru, le 26 janvier 2012

    Après tout, pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus.

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La chronique de Carole S - Harry Potter
Carole S. est de retour!!!! Elle fait sa rentrée des classes un peu après tout le monde... Mais c'est pour mieux se faire remarquer!!!! Et si elle s'est fait des couettes, c'est pour vous parler de son chouchou... Comment ça vous ne connaissez pas son chouchou? Mais non, pas Franck Thilliez... Quoique... Ca aurait pu être lui... En fait il s'agit de Harry Potter, bien sûr!!! Elle a adoré la série écrite par JK Rowling!!! Regardez... La présentation du livre "Harry Potter à l'école des sorciers" par les éditions Gallimard Jeunesse : le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l'emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry se révèle un sorcier doué. Mais quel est le mystère qui l'entoure ? Et qui est l'effroyable V..., le mage dont personne n'ose prononcer le nom ? Amitié, surprises, dangers, scènes comiques, Harry découvre ses pouvoirs et la vie à Poudlard. le premier tome des aventures du jeune héros vous ensorcelle aussitôt ! Vous pouvez commander "Harry Potter à l'école des sorciers" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com








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