> Octavio Paz (Préfacier, etc.)

ISBN : 2070325660
Éditeur : Gallimard (1990)


Note moyenne : 4.67/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
Recueil paru en 1984.
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(3)

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par iris, le 14 mars 2008

    iris
    inspiré par les haïkus, Claude Roy célèbre en poème les choses simples de la vie: le soleil dans un jardin, le vent, l'épluchage des haricots verts. il mêle moment simples, rêverie, récits non dits de sa maladie pour célébrer le temps qu'il Nous reste, la dignité qu'il faut pour vivre, la nostalgie des amis perdus et l'espoir qu'il existe peut-être, à travers les souvenirs et l'amour que Nous portons chaque jours aux personnes qui Nous entourent la possibilité que malgré tout, quelque chose perdure à la lisière du temps, de l'autre côté de la vie. C'est beau, simple, sobre, digne, apaisant.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par charlottelit, le 27 août 2011

    charlottelit
    encore une pépite de Claude Roy ! un ami, Nous travaillons ensemble, je ne sais rien de lui. Su Dongpo vivait au XIe siècle, j'ai l'impression de l'avoir assez bien connu. Il n'est pas mon voisin. Il est mon AMI.
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par AnneCath, le 27 juillet 2011

    AnneCath
    L'ensemble de l'oeuvre de Claude Roy est digne d'intérêt pour moi . Je prends ainsi beaucoup de plaisir à relire ses mémoires (Permis de séjour, L'étonnement du voyageur). Mais je reviens toujours sur ce livre de poésie qui est d'une grande profondeur et d'une grande sagesse.

    Lien : http://rozven.hautetfort.com
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)

> voir toutes (11)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par iris, le 18 juin 2008

    Marie Jadis

    Souvent l'après-midi assis à la terrasse
    du café de la Mairie
    devant la place saint Sulpice
    j'écoute passer le temps qui me passe
    et je pense à Marie qui jadis
    faisait mille malice aux garçons ses amis
    Cinquante ans ont passés mais je l'entends qui rit

    Où donc es-tu Marie dont j'ai perdu la trace
    qui marchait comme un chat comme le temps qui passe?

    Si tu vis quelque part donne un signe de vie
    Fais que le prochain autobus soit le 96

    C'est le 96 Mais je n'en sais pas plus
    Où peut donc être aujourd'hui Marie
    Marie dont j'ai perdu la trace?

    Mes cheveux ont blanchi plus que mes souvenirs
    l'après-midi à la terrasse du café de la Mairie
    avant l'arrêt des autobus dont descendrait (sais-t-on jamais?)
    absolument la même qu'en 1935 Marie qui rit

    et qui me dit en approchant
    "suis-je vraiment très en retard?"

    Qui remonte le temps n'est jamais en retard

    Le Haut Bout
    17 juin 1983
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par charlottelit, le 27 août 2011

    en enlevant les fils des haricots verts.
    A la fin du jour avec la dernière lumière
    assis autour de la toile cirée, sur la table de la cuisine
    ôter les fils des haricots verts
    un grand saladier pour mettre ce qui est bon
    et un vieux journal pour jeter les extrémités
    qu'on casse, en entraînant le fil qui n'est pas bon.
    (note de charlotte lit : la suite est savoureuse ..... un génie )
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par charlottelit, le 27 août 2011

    Et toi, petit soleil de mon système solaire
    mon attentive, ma douceur, ma très forte, ma très fragile,
    ma tendresse, ma relation, ma relative,
    toi l'absolu intermittent dans le relatif familier
    de l'instant qui parfois échappe au temps
    toi que je nomme ma vie vivante (Le Haut Bout)
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (8 votes positifs)
  • Par charlottelit, le 27 août 2011

    Il n'y a pas de preuves de l'existence du loriot
    sinon son chant.
    Il joue de la flûte dans les frondaisons.
    Il joue à cache-cache pendant la belle saison
    J'ai beau le guetter me faire silencieux et sans aspérité
    Je sais qu'il est là son chant est charmant
    mais jamais je n'arrive à le voir
    (le Haut Bout)
    Quand il m'entend chanter sa chanson de travers
    le loriot rit
    un éclat de rire de cristal de roche
    Il a bien raison.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par charlottelit, le 27 août 2011

    pluie
    Il a plu cette nuit. L'eau parlait au pluriel
    tambourinant le toit, débordant la gouttière,
    s'enfonçant dans l'herbe avec un bruit de pas
    giflant à bras d'averses les buissons ruisselants
    Citation de qualité ? (8 votes positifs)

> voir toutes (17)

Video de Claude Roy

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Claude Roy

Claude roy supposons une supposition dans nouvelles enfantasque (1978)








Acheter sur Amazon

Faire découvrir A la lisière du temps par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (9)

> voir plus

Quiz