ISBN : 2226087087
Éditeur : Michel albin SA,France (1996)


Note moyenne : 2.74/5 (sur 23 notes) Ajouter à mes livres
C'est l'histoire d'une obsession qui tourne à l'hallucination auditive. Laura Carlson grandit dans un véritable huis clos étouffant entre une mère folle, une grand-mère despotique et un grand-père distant. Sur la famille pèse un lourd ... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 1.00/5
    Par BlueGrey, le 27 août 2009

    BlueGrey
    Laura grandit en solitaire dans un huis clos étouffant entre une mère dépressive et alcoolique, une grand-mère autoritaire et un grand-père distant. Son père ? Mort en 1945, alors que Laura n'avait que trois mois. Laura finit par découvrir qu'il était officier de marine et a été tué à Okinawa lorsque le cuirassé sur lequel il servait a été coulé par un kamikaze. Elle est alors hantée par le «chasseur Zéro», le kamikaze dont elle entend en permanence dans ses oreilles le vrombissement de l'avion.
    Le chasseur Zéro, prix Goncourt 1996, est un roman court, au style tendu, à l'écriture sèche et rigoureuse : 163 pages serrées à l'atmosphère angoissante. C'est l'histoire d'une obsession qui tourne à l'hallucination auditive. Car Laura, en découvrant le secret de la mort de son père, va développer une relation hallucinatoire, obsessionnelle et passionnelle avec le kamikaze. Or, si j'aurais pu comprendre une quête du père (mais du père, il n'est quasiment pas question) ou une certaine interrogation-fascination pour le kamikaze, je n'ai absolument pas adhéré à la passion amoureuse que Laura éprouve pour lui : malsain, morbide et incompréhensible. Impossible pour moi de m'identifier à Laura, que je ne comprends pas, alors que c'est elle la narratrice. Pascale Roze abuse du "je", présent dans chaque phrase, à chaque ligne. Ce "je" omniprésent sans que je puisse m'y identifier m'a tenu très éloignée du récit, extérieure à l'histoire, que j'ai lu sans plaisir.

    Lien : http://descaillouxpleinleventre.blogspirit.com/archive/2008/10/20/le..
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    • Livres 2.00/5
    Par toto, le 10 janvier 2010

    toto
    Roman qui ressemble par son style aux dictées d'autrefois.
    Il n'est vraiment pas long à lire, mais cela suffit.
    Le début est prenant, mais assez vite l'histoire traine en longueur et perd de son intérêt.
    Un peu comme si Le chasseur Zéro, à court de carburant, ne pouvait atteindre sa cible.
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  • Par Fantine, le 04 mai 2010

    Fantine

    J'avoue ne pas avoir été convaincue par ce roman. J'ai eu beaucoup de mal à en finir la lecture tellement j'ai trouvé, ce roman, mal écrit, voire même malsain.
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Citations et extraits

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  • Par toto, le 10 janvier 2010

    Là-bas, la mer plate, métallique, le ciel entièrement dégagé, le soleil net, comme découpé au ciseau, à peine encore au-dessus de l'horizon. L'aube des temps, l'éclat de la Création. Et dans la lumière virginale, la petite masse compacte du chasseur qui avance, qui avance.
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  • Par line70, le 26 mars 2011

    Je découvris le vertige de la lecture, cette soif de pages noircies de signes qui coupent de l'espace et du temps pour enfermer à l'intérieur d'elles-mêmes comme dans les grilles de leurs jambages.
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Vidéo de Pascale Roze

Fréderique Deghelt .
Comme Claude Delarue, Pascale Roze ou Bruno Gibert, Frédérique Deghelt habite sur la butte Montmartre, un très bel appartement plein de lumières, d?objets rapportés de ses voyages et de cris d?oiseaux des îles. En parlant avec Frédérique, je me dis que ces entretiens définissent peut-être « un auteur Actes Sud » - voyez Pierrette, Alice, Anne, Anne-Marie ? sur lesquels on sentirait l?esprit bienveillant d?Hubert Nyssen. Comme le lieu le permet, je m?essaye à la diversification des plans et des cadres, avec plus ou moins de bonheur, vérifiant la parabole sur la difficulté d?être à la fois à l?eau et au moulin. Caméra éteinte, nous discutons encore longuement, Frédérique et moi, avant de retrouver la rue, gardant cette impression d?avoir passé un moment dans une cabane posée au-dessus des arbres. www.auteurs.tv








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