Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : B00A3Q1QNG
Éditeur : Robert Laffont (2012)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.54/5 (sur 631 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans la turbulente Barcelone des années 1920, David, un jeune écrivain hanté par un amour impossible, reçoit l'offre inespérée d'un mystérieux éditeur : écrire un livre comme il n'en a jamais existé, "une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et d... > voir plus
Lire un extrait Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (121)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, le 06 octobre 2012

    missmolko1
    De Carlos Ruiz Zafon, je connaissais Le prince de la brume que j'avais plutôt bien apprécié mais Le jeu de l'Ange a été pour moi un vrai coup de cœur. le seul hic c'est que pendant ma lecture en lisant la page wiki de l'auteur je me suis rendue compte que ce roman était en fait le deuxième tome d'une saga et évidemment je n'ai pas lu le premier! ça c'est tout moi! Enfin je suis rassurée, je n'ai pas eu l'impression qu'il me manquait des éléments et j'ai bien compris l'intrigue...
    J'ai été enchanté de voyager dans le Barcelone des années 1920, cette ville que j'ai visité il y a dix ans maintenant et qui m'avait beaucoup plu. La lecture du jeu de l'ange m'a donné envie d'y retourner et de quitter les lieux touristiques pour aller découvrir les lieux un peu plus secret.
    Difficile aussi de définir le genre du roman car l'auteur les mélange tous : de l'amour, du mystère, une enquête policière et une petite pointe de fantastique se côtoient au fil des pages et c'est un régal!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 41         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par cicou45, le 27 mars 2013

    cicou45
    Ça y est, j'ai enfin lu (et réparé mon oubli au passage) le deuxième volet de la saga du "Cimetière des livres oubliés". Une fois encore, Carlos Ruiz Zafon nous fait voyager, à la fois à travers les frontières, le temps mais aussi au-delà de tout ce que nous croyons avec certitude.
    Un roman captivant, mi-fantastique, mi-religieux qui nous envoie au début de ce XXe siècle dans la profonde Espagne sur les traces de David Martin, un jeune auteur de romans, qui a vu son père assassiné sous ses yeux alors qu'il n'était qu'un petit garçon et qui a, depuis, vécu sous la protection d'un homme, lui aussi écrivain et extrêmement riche de par sa famille de surcroît, Don Pedro Vidal.
    La véritable intrigue débute lorsque David se voit confier une mission assez hors du commun et très bien rémunérée de la part d'un éditeur de Paris, un certain Andreas Corelli : celle d'écrire un livre qui serait bien plus qu'un roman mais une religion, ou une nouvelle doctrine si vous préférerez, à lui tout seul.
    En acceptant ce contrat, David ne sait pas encore dans quelle aventure il s'embarque et il ne l'apprendra qu'au fil des pages...pages qui peuvent faire tellement de bien mais parfois s'avérer extrêmement dangereuses !
    Si un livre peut parfois sauver des vies, il peut aussi en reprendre ! 666...le nombre de pages, cela ne vous rappelle rien ? Telle est en quelque sorte la morale que le lecteur peut tirer de cet ouvrage, fidèle à Carlos Ruiz Zafon à savoir très bien écrit et à l'intrigue passionnante et envoûtante !
    J'allais presque oublier que nous retrouvons dans ce livre, bien évidemment, le propriétaire de la librairie Sempere & Fils et que nous en apprenons un plus sur la mère du héros que le lecteur retrouve dans "Le prisonnier du ciel". A lire !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 33         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par araucaria, le 21 février 2013

    araucaria
    Roman captivant ou se mêlent intrigues policières et surnaturel. Une belle évasion, un bon moment de détente. Je l'ai presque autant savouré que le premier volume "L'ombre du vent". Un grand livre de Carlos Ruiz Zafon, encore une fois.

    Lien : http://araucaria.20six.fr

    Commenter     J’apprécie          5 35         Page de la critique

  • Par Kittiwake, le 30 décembre 2011

    Kittiwake
    Nous voilà de retour à Barcelone pour de nouvelles aventures ésotériques en compagnie d'un jeune écrivain qui n'a de cesse de faire les mauvais choix dans sa vie professionnelle autant que privée. En psychiatrie on appellerait ça une névrose d'échec.
    David, rescapé d'une enfance de misère, de solitude et de violence réussit malgré les contraintes que lui impose son milieu à faire son trou dans le domaine de l'écriture. En y entrant par la petite porte, comme petite main, jusqu'au jour où la chance lui permettra de faire connaitre son talent, et d'accéder à l'écriture créative. Mais le destin rode, et il tombe dans les griffes (très crochues) d'un être maléfique, qui le soumettra à sa volonté en exigeant de lui la rédaction d'un livre établissant les bases d'une religion nouvelle. Autour de ce couple maudit gravite une foule de personnages secondaires qui compliquent l'intrigue (amis, amours illicites, interdites, impossibles, famille, source de problèmes, personnages influents à la gloire déchue se croisent dans une danse fort macabre)
    Si l'on est fan de cet univers, on retrouvera avec bonheur cette ambiance fantomatique, avec de très belles descriptions de paysages urbains au sein ce cette magnifique ville qu'est Barcelone. On retrouve également avec plaisir le libraire de L'ombre du vent. Mais le plaisir s'arrête là. Car cette fois on a l'impression d'une redite, en beaucoup plus pâle, comme ces pseudo-suites de films à succès, dont on exploite le filon jusqu'à épuisement. le squelette du roman est beaucoup plus simple, voire simpliste, et à part quelques retournements de situation lié à la duplicité d'un personnage, le mystère est loin d'être épais.
    Donc si je me résume
    les plus : le décor, très comparable à celui de L'ombre du vent, très bien rendu, servi par une écriture évocatrice, prompte à susciter des images mentales hautes en couleur et rendant la lecture facile; les rares personnages récurrents qui font que le lecteur se sent chez lui; la bibliothèques des romans oubliés (tiens, cela me rappelle curieusement Jasper Fforde et son puits des histoires perdues!),
    - Les moins : l'impression de déjà lu, en moins intense, les personnages caricaturaux, sans aucune nuance, l'apparition fugace de la mère du narrateur, pas exploitée, un démon d'opérette (même pas peur)
    Il est donc fort probable que la prochaine production de l'auteur attendra sa parution en poche pour trôner sur mes étagères et boursoufler ma PAL, mais je ne la rejette cependant pas d'emblée

    Lien : http://kittylamouette.blogspot.com/2011/12/le-jeu-de-lange.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 20         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Ellen-R, le 02 novembre 2012

    Ellen-R
    Il y a indéniablement une “atmosphère” Zafon. Une atmosphère baroque et gothique qui a la saveur et la nébulosité de ces vieux films du temps du muet, ou de films plus modernes lorsque le réalisateur veut évoquer un retour en arrière dans l'enfance du héros ; image un peu brouillée, nimbée de flou. On a l'impression d'être toujours à cheval sur un rêve et une réalité impossible.
    Le jeu de l'Ange, qui vient en terme d'écriture après L'Ombre du vent, est en fait chronologiquement antérieur. Et Carlos Ruiz Zafon parsème intelligemment des jalons qui permettent à ceux qui ont déjà lu le premier (et comment ne pas lire celui-là quand on a été happé par cette atmosphère particulière que sait installer le romancier ?) de voir comme des clins d'yeux, de petits signes amicaux.
    C'est ainsi que la famille Sempere est déjà là (on y voit le Daniel Sempere très jeune, petit garçon) que « le Cimetière des Livres Oubliés » l'est aussi, et … Barcelone, sans qui Carlos Ruiz Zafon ne serait certainement pas tout à fait Carlos Ruiz Zafon. Car Le jeu de l'Ange a de nombreuses clés de lecture, c'est vrai … mais l'une d'elles, et pas la moindre, c'est l'affection qu'éprouve l'auteur pour cette ville, la fascination qu'elle exerce sur lui. Ce n'est pas un vain mot. Barcelone est un personnage à elle toute seule. Et son vieux quartier principalement aux ruelles biscornues et aux façades penchées, se comporte réellement comme un personnage à part entière.
    Des personnages, s'agissant de « gothique », on dira qu'ils ont des zones d'ombre et de flou marquées. L'action elle-même comporte comme des trous d'air, des trous dans « le continuum spatio-temporel ». C'est que Carlos Ruiz Zafon ne rechigne pas à la poésie non plus. Pas la poésie explicite. Celle qui se dégage, qui s'impose d'elle-même. On est souvent limite fantastique, parfois « le pied » marche dedans … Comme dans un rêve, ce genre de rêve dans lequel on est conscient de rêver mais duquel on ne veut pas réveiller !
    Et puis l'on parle de la lecture, des livres, de cette belle idée qu'est « le Cimetière des Livres Oubliés », de la problématique d'écrire, et puis d'amour aussi, de haines, de mort … Un vaste roman à l'atmosphère très trouble, ambiguë, mais agréable, et qui peut se lire totalement déconnecté de L'Ombre du vent.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 15         Page de la critique

> voir toutes (113)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par 11livresalire, le 06 septembre 2012

    Un écrivain n'oublie jamais le moment où, pour la première fois, il a accepté un peu d'argent ou quelques éloges en échange d'une histoire. Il n'oublie jamais la première fois où il a senti dans ses veines le doux poison de la vanité et cru que si personne ne découvrait son absence de talent, son rêve de littérature pourrait lui procurer un toit sur la tête, un vrai repas chaque soir et ce qu'il désirait le plus au monde : son nom imprimé sur un misérable bout de papier qui, il en est sûr vivra plus longtemps que lui. Un écrivain est condamné à se souvenir de ce moment, parce que, dès lors, il est perdu : son âme a un prix.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 23         Page de la citation

  • Par marionlafontan, le 23 novembre 2012

    C'était un temps où le sang et la violence devenaient le pain quotidien des rues de Barcelone. Jours de tracts et de bombes qui laissaient des corps déchiquetés, frémissants et fumants dans les rues de Raval, jours où des bandes aux visages barbouillés de noir rôdaient la nuit en répandant le sang, de processions de saints et de défilés de généraux qui puaient la mort et l'hypocrisie, de discours incendiaires où tout le monde mentait et où tout le monde avait raison. On respirait déjà dans l'air empoisonné la rage et la haine qui des années plus tard, devaient mener les uns et les autres à s'assassiner au nom de slogans grandioses et de chiffons de couleur. Le brouillard perpétuel des usines rampait sur la ville et noyait ses avenues pavées et sillonnées par les tramways et les voitures. La nuit appartenait aux lampadaires à gaz, à l'obscurité des ruelles rompues seulement par l'éclair des coups de feu et les traînées bleues de la poudre brûlée. C'était un temps où l'on grandissait vite et où, quand ils laissaient leur enfance derrière eux, beaucoup de gamins avaient déjà un regard de vieux.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation

  • Par araucaria, le 19 février 2013

    L'incompétent se présente toujours comme expert, le cruel comme pitoyable, le pécheur comme dévot, l'usurier comme bienfaiteur, l'arrogant comme humble, le vulgaire comme distingué et l'abruti comme intellectuel.

    Commenter     J’apprécie          0 38         Page de la citation

  • Par Persepolis, le 12 juin 2010

    Isabella leva la tête vers la coupole de verre et se perdit dans cette vision impossible de faisceaux de lumière blanche criblant une Babel de tunnels, passerelles et ponts tendus vers les entrailles de cette cathédrale de livres.

    - Ce lieu est un mystère. Un sanctuaire. Chaque livre, chaque tome que tu vois as une âme. L'âme de celui qui l'a écrit et l'âme de ceux qui l'ont lu, ont vécu et ont rêvé avec lui. Toutes les fois qu'un livre change de main, toutes les fois que quelqu'un parcourt ses pages, son esprit grandit et devient plus fort. Ici, les livres dont personne ne se souvient, les livres qui se sont perdus dans le temps, vivent pour toujours, en attendant d'arriver dans les mains d'un nouveau lecteur, d'un nouvel esprit...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la citation

  • Par araucaria, le 20 février 2013

    Le vieux libraire m'avait toujours répété que les livres avaient une âme, l'âme de celui qui les avait écrits et de ceux qui les avaient lus et avaient rêvé avec eux.

    Commenter     J’apprécie          1 47         Page de la citation

> voir toutes (6)

Videos de Carlos Ruiz Zafón

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Carlos Ruiz Zafón


Rencontre avec l'auteur Carlos Ruiz Zafon, pour Fnac.com
Retrouvez Carlos Ruiz Zafon et son livre "Le prisonnier du ciel" sur fnac.com http://www4.fnac.com/Carlos-Ruiz-Zafon/ia521766 A l'occasion de la sortie de so...








Sur Amazon
à partir de :
16,80 € (neuf)
2,68 € (occasion)

   

Faire découvrir Le jeu de l'Ange par :

  • Mail
  • Blog

Lire un extrait

  • Carlos Ruiz Zafon - Le Jeu de l'ange aux éditions LAFFONT

> voir plus

Lecteurs (1151)

> voir plus

Quiz