ISBN : 2221122895
Éditeur : Robert Laffont (2011)


Note moyenne : 3.54/5 (sur 92 notes) Ajouter à mes livres
« Le Prince de la Brume n'avait jamais complètement disparu. Il était demeuré dans l'ombre en attendant, sans hâte, que quelque force occulte le ramène dans le monde des vivants. »
1943, Angleterre. Fuyant la guerre, la famille Carver – les parents et leurs trois... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par nanougo44, le 06 janvier 2012

    nanougo44
    Si j'avais eut 20 ans de moins (Aïe, ça fait toujours mal de se dire ça...) je serais sûrement devenue accro à ce bouquin. Étant donné qu'il a d'abord été écrit dans le cadre de la littérature jeunesse, j'ai essayé de me remettre dans la peau de l'adolescente que je fus jadis...pas bon...!
    Alors je me suis plutôt dit que c'est le genre de livres que je lirais volontiers sur la plage, car je pense qu'on ne lit pas le même genre de bouquins dans son fauteuil, que dans le train ou dans la salle d'attente de son médecin !
    Celui là, c'est pour la plage et ne trouvez rien de péjoratif là-dedans, au contraire !
    Après quelques brasses, la construction d'un château de sable, sauvagement piétiné par ma fille à la minute où celui-ci est terminé (réaction d'enfant que je n'ai jamais compris d'ailleurs...), deux ou trois chichis parce que, comme dirait Gad, j'adoooooore les chichis (ouais je sais c'est les sushis, mais le premier qui me trouve un vendeur de sushis sur la plage...???)
    Bref...
    L'action se passe en Angleterre en 1943. Max, adolescent de treize ans et fils d'un horloger passionné par son métier, va emménager avec toute sa famille dans une maison en bord de mer pour fuir la guerre.
    Max va découvrir un endroit rempli de mystères et d'effroyables secrets qui semble hanté par le fantôme d'un personnage aux sombres desseins: « Le Prince de la brume ». Poussé par la curiosité , aidé par Alicia, sa sœur aînée, et Roland, un ami du village, ils vont découvrir une vérité diabolique et devoir combattre certains démons du passé qui semblent pourtant bien présents...
    Pour mon premier roman de cet auteur, je trouve qu'il est assez bien réussi pour un roman destiné, à la base, à la littérature jeunesse. Carlos Ruiz Zafon écrit au début du livre:  « J'ai tenté d'écrire le genre de romans que j'aurais aimé lire quand j'étais adolescent, mais qui continueraient encore à m'intéresser à l'âge de vingt-trois ans, quarante ou même quatre-vingt-trois ans. »
    Tout y est pour accrocher les jeunes lecteurs: amitié, aventure, amour, mystère, peur, magie noire, suspens... L'écriture est très agréable,fluide et parfois même poétique. Impression étrange que la brume vous entoure pendant toute la lecture.
    Un bémol, tout de même, la fin est trop prévisible.
    Mais c'est un très bon moment de lecture...j'attends la parution des deux autres tomes cette année !
    Et j'avoue que l'auteur a bien réussi à faire ressortir, de la brume, l'ado qui est en moi...
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    Critique de qualité ? (25 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par missmolko1, le 06 février 2012

    missmolko1
    Ce roman n'est pas vraiment le genre de lecture que je fais d'habitude et pourtant j'ai beaucoup aimé. L'écriture de Carlos Ruiz Zafon est très belle et le suspense est présent du début à la fin.
    Une belle découverte et il me tarde de lire d'autres roman de ce célèbre auteur.
    Critique de qualité ? (29 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par oops, le 05 mars 2012

    oops
    Max Carver a 13 ans en 1943 quand il quitte la ville pour aller emménager dans un village côtier avec ses deux sœurs. C'est pour fuir la guerre que son père horloger met toute sa petite famille à l'abri. L'installation se fait dans une villa autrefois occupée par un éminent chirurgien dont le fils Jacob est mort noyé. Dès l'arrivée dans la gare du village, Max n'en finit d'accumuler des phénomènes insolites. Entre une pendule dont les aiguilles tournent à l'envers, un jardin derrière la maison qui enferme des statues évoquant un cirque qui semble vivant, un chat imposant qui lit dans vos pensées, Max se demande ce qui se cache derrière toutes ces bizarreries. Il fait la rencontre de Roland, un adolescent de dix-sept ans, le petit-fils adoptif du gardien du phare. Ils deviennent amis et vont ensemble régulièrement plonger à la recherche de vestiges dans l'épave de l'Orpheus, un cargo échoué quelques années auparavant, dont le seul survivant est le grand-père adoptif de Roland. En voulant comprendre quels liens relient tous ces mystères, les adolescents ont exhumé la force occulte d'un mage, un certain Mister Caïn, appelé également Prince de la brume qui attendait dans l'ombre qu'on le ramène dans le monde des vivants. L'aventure les engloutira dans des profondeurs lugubres dont ils ignoraient l'existence. Comme à son habitude l'auteur embarque son lecteur dans une fable nimbée d'insolite ou le bien et le mal s'opposent avec toujours l'amitié triomphante. Un scénario un peu juvénile mais captivant, il fascinera le lectorat adolescent friand de magie et de fantastique, avec un style d'écriture aux nombreuses descriptions visuelles facilitant l'accès à l'imaginaire. J'ai trouvé une certaine similitude avec son roman « Marina », cet auteur a un talent de conteur indéniable dont mon âme d'adolescente se délecte. « Le prince de la brume » est le 1er tome d'une trilogie, il s'agit en fait de son premier roman publié, son talent depuis s'est largement confirmé !

    Lien : http://ma-bouquinerie.blogspot.com
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    Critique de qualité ? (20 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 10 novembre 2011

    brigittelascombe
    Premier volet d'une trilogie, que je qualifierais pour ados ou amateurs d'Harry Potter, puisqu'elle met en scène Max, personnage principal, la magie et les maléfices, le prince de la brûme, quoique fort bien écrit n'a pas (à mon avis) la teneur poétique et la valeur littéraire de L'Ombre du vent. Mais quelle imagination!
    1943. Max Carver, treize ans, fils d'un horloger, fuyant la guerre avec sa famille, s'installe dans une maison en bord de mer construite en 1928 par un "prestigieux chirurgien de Londres" le docteur Fleischmann, dont le fils Jacob s'est noyé.
    La brûme se lève dés le départ car le mystère s'épaissit.
    L'horloge fonctionne à l'envers.De monstrueuses araignées se balancent sur leur toile.Le jardin aux statues (disposées en étoile à six branches) recelle bien des mystères.Une présence hante la maison. Un film bizarre ressurgit.L'épave de l'Orphéus hante, elle, les bas-fonds.Irina, l'une des soeurs de Max tombe dans le coma.
    Bref, qui est cet énigmatique Prince de la brume, qui jadis "disparaissait avant l'aube dans les ténèbres" et dont le gardien du phare, Victor Kray, et grand père de Roland (ami de Max et petit ami d'Alicia la grande soeur) évoque les pouvoirs en tremblant ? Est-il mêlé à ces étranges phénomènes?
    Un bon scénario de film avec toujours le même antagonisme du bien et du mal!
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    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Leaz, le 19 mai 2012

    Leaz
    Carlos Ruiz Zafon avait déjà su me convaincre de son talent avec L'Ombre du vent. Après ce coup de cœur pourquoi ne pas se laisser tenter par une de ces œuvres antérieures ?
    L'écriture de Zafon est toujours aussi poétique.
    Zafon est vraiment doué dans ce genre d' "histoire mystérieuse et fantastique" que j'affectionne particulièrement.
    Les mots de Zafon m'ont transporté. le paysage m'a séduite. La magie noire m'a fait frémir. Dans son genre, on pourrait dire que Zafon s'approche du genre terrifiant de Stephen King. Sans pour autant en être. Zafon flirt avec l'horreur, la terreur, comme Stephen King il joue avec nos peurs et les personnifie. La différence se trouve dans la douceur et la poésie avec laquelle l'auteur espagnol aborde les sujets. (Ce qui contraste complètement avec la crudité de Stephen King !)
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Critiques presse (2)


  • Elbakin.net , le 09 décembre 2011
    Le Prince de la brume a cette qualité, cette patine qui fait les contes, nous procure cette envie de frémir au coin du feu. Zafón ne joue pas avec les codes, mais use d’un classicisme élégant avec bonheur. Une lecture d’un soir, mais quel plaisir.
    Lire la critique sur le site : Elbakin.net
  • Lexpress , le 14 novembre 2011
    Publié en Espagne en 1993, ce premier roman de Carlos Ruiz Zafón inaugure une saga, "Trilogie de la brume", qui s'inscrit du côté de la littérature jeunesse. Mais Le Prince de la Brume annonce aussi, déjà, la veine gothique et mystérieuse qui deviendra la marque de fabrique du plus populaire romancier espagnol.
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par nanougo44, le 04 janvier 2012

    Max avait lu un jour dans un des livres de son père que certaines images de l'enfance restent gravées dans l'album de l'esprit comme des photographies, comme des scènes auxquelles, quel que soit le temps écoulé, on revient toujours et que l'on oublie jamais. Max comprit le sens de cette affirmation la première fois qu'il vit la mer.
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  • Par oops, le 02 mars 2012

    L'âge vous fait voir certaines choses. Par exemple, je sais maintenant que la vie humaine se divise fondamentalement en trois périodes. Dans la première, on ne pense pas que l'on va vieillir, ni que le temps passe, ni que, dès le premier jour, celui de notre naissance, nous marchons vers une seule et unique fin.
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  • Par rkhettaoui, le 18 avril 2012

    Passé la première jeunesse, commence la deuxième période, où l’on se rend compte de la fragilité de sa vie, et ce qui n’est d’abord qu’une simple inquiétude grossit en vous comme une mer de doutes et d’incertitudes qui vous accompagnent durant le reste de vos jours. Enfin, au terme de la vie, s’ouvre la troisième période, celle de l’acceptation de la réalité et, en conséquence, la résignation et l’attente
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  • Par nanougo44, le 05 janvier 2012

    Les mauvais souvenirs vous poursuivent sans que l'on ait besoin de les emporter avec soi
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  • Par kokhaba, le 23 avril 2012

    Sa mère sourit faiblement, comme elle le faisait toujours devant les démonstrations d'optimisme rayonnant de Maximilian Carver, cependant Max vit passer dans ses yeux une ombre de tristesse et cette extraordinaire lueur qui, depuis son plus jeune âge, le portait à croire qu'elle lisait dans l'avenir des choses que les autres ne pouvaient deviner.
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Videos de Carlos Ruiz Zafón

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Vidéo de Carlos Ruiz Zafón

ce petit court-métrage est en quelque sorte un teaser de ce que pourrait être l'adaptation cinématographique du roman de Carlos Ruiz-Zafon, écrivain espagnol, L'Ombre du Vent. Réalisé par trois lycéens de Kerneuzec, L'Ombre du Vent résume la partie violente du roman...








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