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> Jean-François Ménard (Traducteur)

ISBN : 2211052878
Éditeur : L'Ecole des loisirs (2000)


Note moyenne : 4.16/5 (sur 209 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Stanley Yelnats est poursuivi par la malchance. Tout comme ses père, grand-père et arrière-grand-père. Et ce, à cause d'une malédiction qui a frappé ce dernier. C'est donc avec le sentiment d'être poursuivi par la fatalité qu... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Livrepolska, le 26 octobre 2011

    Livrepolska
    Salut c'est moi Krystian Jurczak je vous présente
    Critique littéraire du livre ; Le Passage (Morsure du lézard) de Louis Sachar que j'ai du faire pour mon cours de français .
    Cher lecteur,
    Le livre de Louis Sachar est une sensation inoubliable .Vous allez avoir envie de dévorer ce livre le plus vite possible. Il ne raconte pas seulement une histoire extraordinaire de Stanley et Zéro, les deux personnages principaux mais aussi des idées qui vous rendrons fous. Vous n'aimez pas les livres durs à comprendre ainsi qu'avec un vocabulaire impossible à comprendre, pas de problème ce livre est fait justement pour vous. Ne vous inquiété pas pour le volume de page parce qu'il va passer de la même manière que le temps utiliser le temps sur un ordinateur. Ce livre a de l'humour partout, à chaque page et à quel moment vous voudrez. L'auteur du livre à rajouter un petit bonus, dans le livre il y a deux histoires qui se déroule en même temps ; une au passé et l'autre au présent (Plus d'histoire, plus d'humour).
    Louis Sachar raconte qu'un jeune garçon nommé Stanley Yelnats reçoit une paire de basquets sur la tête .Quelle coïncidence, pense-t-il. En effet, son père travaille sur un produit qui sera capable d'éliminer les odeurs puantes de pied, et cette paire de basket serait un très bon échantillon. Il décide de les prendre avec lui. Pas de chance, les baskets appartenaient à un joueur de baseball célèbre qui voulait le donner aux personnes sans-abris mais par malheur elles avaient été dérobées. Stanley est accusé de vol. Il se retrouve au camp du Lac vert ou il y a aucun lac et pas d'herbes. Chaque jour il doit creuser un trou de 1 m 50 de largeur, longueur et profondeur afin de trouver quelque chose. Stanley connait la raison de sa malchance : la malédiction de son horrible-vaurien-d'arrière-arrière-grand-père-voleur-de-cochon. Si on prend Stanley au camp et qu'on l'oblige à creuser tous les jours un trou en plein soleil (avec une température de 45°c), il finira par devenir un gentil garçon sauf des moments, il aura envi de fuir. L'autre histoire je ne vous la raconterais pas car elle dévoile le mystère du Camp ainsi que la raison de la cause de la malédiction de son horrible-vaurien-d'arrière-arrière-grand-père-voleur-de-cochon. Je peux vous assurer que vous serez contents de la fin de l'histoire. D'un coté elle va vous étonner mais d'un autre vous serez contents d'enfin avoir fini avec la fameuse histoire du Camp du Lac vert. En ayant terminé le livre vous allez vous dire pourquoi tous les livres ne sont pas d'un tel suspense, d'un humour très présent ainsi que d'une histoire merveilleuse. Une chose m'étonne, c'est que le livre se termine plus vite que vous le penser. Bonne lecture.
    Note du livre : 10 / 10
    Jurczak Krystian
    Louis SACHAR, Le Passage, L'école des loisirs, 2000, 278pages, 9,50 euros
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    • Livres 5.00/5
    Par Pibook, le 02 septembre 2013

    Pibook
    COUP DE COEUR - Un adolescent accusé faussement d'un crime se retrouve dans un camp de redressement au Texas en plein désert où chaque jour des jeunes délinquants sont condamnés à creuser un énorme trou sous un soleil de plomb, une punition qui cache un dessein poursuivi par le directeur du camp dont la seule présence vous glace le sang. J'ai lu ce bouquin en version originale (Holes) en 2007. Ce récit "à la dure" m'avait bouleversée. Je l'ai aperçu récemment à la bibliothèque dans sa version française, l'ai pris dans mes mains et me suis surprise à ressentir avec la même puissance d'alors les états d'âme de ces adolescents rebelles poussés dans leurs derniers retranchements et à revoir en flashback les lieux, les dos courbés, la violence psychologique mais aussi les liens tissés entre ces êtres poqués. L'acuité de ce souvenir de lecture n'est pas banale pour moi qui ai tendance, avec le temps, à mêler les intrigues de certains romans que j'ai lus. Une livre unique, je vous dis. Catégorisé "roman pour adolescents" (succès assuré auprès des garçons), j'écris ces quelques lignes pour vous convaincre de passer outre cette étiquette. Voilà un livre étonnant, saisissant ! À LIRE !!!
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    • Livres 4.00/5
    Par Missbouquin, le 23 novembre 2012

    Missbouquin
    « Méfiez-vous.
    Ce livre va vous donner envie de croquer des oignons crus.
    De creuser des trous de 1 mètre 30 de diamètre et de profondeur.
    D'escalader une montagne.
    De respirer vos vieilles baskets.
    De mettre du rouge à lèvres avant de partir à la poursuite de vos ennemis.
    De tout savoir sur l'existence oubliée de votre arrière-arrière-arrière-arrière grand mère. «
    Book award en 1998, de la Newberry medal en 1999 et du prix Sorcière en 2001, lu il y a bien 15 ans, Le Passage me trotte encore dans la tête. Il raconte Le Passage du jeune Stanley Yelnats, dit L'Homme des cavernes, au redoutable Camp du lac vert, officiellement camp de redressement pour mineurs.
    « le Camp du Lac Vert est destiné aux mauvais garçons.
    Si on prend un mauvais garçon et qu'on l'oblige à creuser touts les jours un trou en plein soleil, il finira pas devenir un gentil garçon.
    C'est ce que pensent certaines personnes.
    Stanley Yelnats avait eu le choix. le juge lui avait dit : « Où bien vous allez en prison, ou bien vous allez au Camp du Lac Vert. »
    Stanley était né dans une famille pauvre. Il n'avait jamais fait de camping. «
    Or, là-bas, les jeunes se remettent les idées en place en creusant des trous d'1m de diamètre et de profondeur. La vie y est dure, l'eau et la nourriture rationnées, et l'évasion presque impossible. Les jeunes garçons sont donc bien obligés de se plier à cette discipline de fer, et de serrer les dents en attendant la fin de leur peine … Ou alors de marcher sur un serpent à sonnettes pour être envoyé à l'hôpital.
    « Que faire si tu es mordu par un serpent à sonnettes ? Ne panique pas, la bonne nouvelle c'est que, d'une façon ou d'une autre, tu vas quitter le Camp du Lac vert. »
    Sous la férule de la terrible directrice, qui a son idée derrière la tête sur le pourquoi des trous, et de l'horrible conseiller d'éducation, les garçons développent des stratégies de survie. Ils se protègent, s'entraident. C'est donc aussi une belle leçon d'amitié.
    De plus, avec un humour qui les rend plus légères, Louis Sachar pose des questions sur l'éducation, les sanctions, le racisme, etc.
    En bref, un roman rude, atypique, déstabilisant, mais qui marque …
    Le Manuel de survie de Stanley Yelnats pour le camp du lac vert permet de nous replonger dans cet univers : s'adressant à un hypothétique pauvre garçon envoyé à son tour au camp du lac vert, on y apprend les règles, les dangers, les réactions à avoir (sous forme de tests, très drôles), et puis aussi ce que sont devenus les garçons depuis leur sortie du camp …
    En bref, une belle redécouverte du roman initiatique de Louis Sachar, ce merveilleux conteur …

    Lien : http://missbouquinaix.wordpress.com/2012/11/23/le-passage-et-le-manu..
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    • Livres 5.00/5
    Par yuukikoala, le 29 avril 2014

    yuukikoala
    Mon dieu, ce livre restera mon livre préféré. Je l'ai lu la première fois quand j'étais en troisième, quand ma prof de français nous proposais des livres, à nous, ces six élèves (oui mon école était petite), et qu'elle savait que j'aimais lire, donc qu'elle m'a proposé le plus gros. Je dois dire que le titre et la couverture n'inspirent pas du tout. En fait c'est la quatrième de couverture qui fait envie. La preuve, le soir même en étude, je l'ai lu.....Et fini. Un an et demi plus tard, je m'y suis remis, et de nouveau un an et demi plus tard je viens de le relire. C'est marrant parce que même en sachant toute l'histoire j'avais l'impression de le relire pour la première fois. C'est ça que j'adore chez les livres. C'est que ça change toujours en fait. L'histoire est vraiment extraordinaire. Elle mélange plusieurs histoires en une seule, et tout est vraiment lié, le passé du "lac" vert, la malédictions des Yelnats, et le présent avec le Camp, tout est mis ensemble et on découvre peu à peu l'histoire en la suivant. C'est magique, ca fait sourire, et puis c'est tout léger finalement. En plus, je trouve que le résumé est vrai. Bon d'accord, j'ai pas tellement envie de creuser des trous (quoique), ni de mettre du rouge à lèvre mais, presque. Je me suis surtout arrêtée de respirer à un moment, j'ai eut soif un peu, j'ai senti la chaleur qu'ils ressentaient et tout. Et plus j'avançais plus je me disais que ce livre était vraiment mon livre préféré. Parce que, finalement, ça prend des éléments totalement sans aucun rapport, une chanson bizarre, une histoire de racisme (avec une fin bien ironique qui m'a fait sourire), des oignons, des pêches, des pieds, des trous... C'est rigolo quand on y pense. J'adore vraiment cette histoire. Et puis, c'est une belle histoire contre le racisme, un peu quand même. Les personnages sont très bien aussi. Pas mal originaux aussi de leur côté, bien que Stanley n'est pas grand chose de particulier (si ce n'est sa malédiction dû à son horrible-abominable-vaurien-arrière-arrière-grand-père-voleur-de-cochons). Mais il évolue un peu, et pis il est assez sympa finalement. Par contre, mon chouchou de toujours et qui à droit à la palme d'or du nombre de fois ou j'ai dit "J'adore ce personnage", est pour Zéro. Il est troooop mignon, troooop chou quoi. J'aime bien son caractère, j'ai adoré toutes les fois où il a parlé, et pis j'avais trop envie de le câliner contre moi quand il souriait. Les autres personnages m'ont assez énervés, le Directeur, Mr.Monsieur, Pendanski et les autres du camp étaient insupportables, j'avais envie de les baffer. Après, j'ai adoré Sam & Katherine, leur relation est trooop mignonne (et hyper dramatique il faut le dire). J'ai bien aimé aussi les parents de Stanley même si ont les voit pas beaucoup. Et puis, le style d'écriture est du Louis Sachar tout craché (je peux dire ça maintenant que j'ai lu des livres de lui), léger, fluide, ça se lit très vite, c'est simple et très beau, plein d'ironies aussi des fois, et avec de l'innocence caché, enfin c'est vraiment sympa comme style. J'avais un peu peur d'être déçue, que ce livre ne soit plus mon préféré, mais vu comment il m'a tout chamboulé et retourné, et comment j'ai passé mon temps à dire "j'adore ce livre", et bien, Le Passage reste, et restera pour l'instant, mon livre préféré. Peut-être que je le relirais dans un an et demi qui sait...Si seulement, si seulement.... En attendant, faites comme moi : Lisez le. Il est génial !
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    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 19 septembre 2011

    Luniver
    Un jeune garçon, Stanley, reçoit un jour une paire de vieilles baskets sur la tête ! Heureux présage, pense-t-il ! En effet, son père travaille sur un produit capable d'éliminer les odeurs de pied, et cette paire de basket serait un très bon échantillon. Il décide donc de les ramener chez lui. Manque de bol, cette paire appartenait à un célèbre joueur de base-ball qui les avait offertes pour une œuvre de charité, et avait été dérobée. Ce manque de chance n'étonne personne, la famille étant maudite depuis longtemps à cause d'un ancêtre voleur de cochon. Stanley est accusé du vol, et se retrouve dans le Camp du Lac Vert (qui ne contient ni de lac, ni de vert en fait) pour un an et demi, avec la mission de creuser un trou tous les jours.
    Ce livre est étonnant : il ressemble à la fois à un conte et à un témoignage de la vie réelle. le récit oscille entre les aventures de Stanley et des flash-back qui expliquent la malédiction et ce qui arrive au héros. Il y a de l'humour, l'univers est un brin fantaisiste (les fameux lézards à tâches jaunes), mais l'auteur aborde aussi des thèmes plus graves : la pertinence de certaines punitions («Si on prend un mauvais garçon et qu'on l'oblige à creuser tous les jours un trou en plein soleil, il finira par devenir un gentil garçon. C'est ce que pensent certaines personnes.»), le racisme, ...
    Au final, difficile de classer ce livre, mais le mélange fait mouche ! Je le recommande vivement !
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Citations et extraits

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  • Par 100choses, le 17 décembre 2010

    Le lecteur se demande sans doute : qui donc aurait l’envie d’aller faire un séjour au camp du Lac vert ?
    Mais la plupart des pensionnaires n’ont pas le choix. Le Camp du Lac Vert est destiné aux mauvais garçons.
    Si on prend un mauvais garçon et qu’on l’oblige à creuser touts les jours un trou en plein soleil, il finira pas devenir un gentil garçon.
    C’est ce que pensent certaines personnes.
    Stanley Yelnats avait eu le choix. Le juge lui avait dit : « Où bien vous allez en prison, ou bien vous allez au Camp du Lac Vert. »
    Stanley était né dans une famille pauvre. Il n’avait jamais fait de camping.
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  • Par mamzelle-chachaille, le 09 juin 2013

    Il se concentrait sur chaque pas, levant et abaissant le pied avec précaution. Il ne se souciait que de faire un pas de plus à chaque fois, sans penser à l'impossible tâche qui lui faudrait accomplir pour parvenir au sommet.
    Il grimpait de plus en plus haut. SA force lui venait de quelque part, tout au fond de lui, mais elle semblait aussi provenir de l'extérieur. Après s'être concentré pendant si longtemps sur le Grand Pouce, c'était comme si le roc avait absorbé son énergie et agissait à présent comme une sorte d'aimant gigantesque qui l'attirait vers lui.
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  • Par Kilou13, le 27 novembre 2013

    "Si seulement, si seulement", soupire le pivert
    "L'écorce des arbres était un peu plus tendre",
    Tandis que le loup est là à attendre,
    Affamé et solitaire,
    En hurlant à la luu-uuuuu-uuuuune,
    "Si seulement, si seulement."
    [...]
    Si seulement, si seulement, mais la lune se tait,
    Reflétant le soleil, le monde et ses secrets.
    Sois fort, mon pauvre loup fourbu, avance, héroïque.
    Et toi, mon jeune oiseau,
    Envole-toi très haut,
    Mon ange, mon unique.
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  • Par Jrostandcdi, le 29 avril 2013

    Beaucoup trop vite à son goût Stanley se retrouva à nouveau sur le lac à planter sa pelle dans le sol. X-Ray avait raison : c'était le troisième trou le plus dur. Et aussi le quatrième. Et le cinquième. Et le sixième et...
    Il enfonça la pelle dans la terre.

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  • Par yva63, le 20 novembre 2013

    Le serpent à sonnette serait infiniment plus dangereux s'il n'avait pas de sonnette...

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