> Jean-François Ménard (Traducteur)

ISBN : 2211052878
Éditeur : L'Ecole des loisirs (2000)


Note moyenne : 4.21/5 (sur 57 notes) Ajouter à mes livres
Stanley Yelnats est poursuivi par la malchance. Tout comme ses père, grand-père et arrière-grand-père. Et ce, à cause d'une malédiction qui a frappé ce dernier. C'est donc avec le sentiment d'être poursuivi par la fatalité qu... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Livrepolska, le 26 octobre 2011

    Livrepolska
    Salut c'est moi Krystian Jurczak je vous présente
    Critique littéraire du livre ; Le Passage (Morsure du lézard) de Louis Sachar que j'ai du faire pour mon cours de français .
    Cher lecteur,
    Le livre de Louis Sachar est une sensation inoubliable .Vous allez avoir envie de dévorer ce livre le plus vite possible. Il ne raconte pas seulement une histoire extraordinaire de Stanley et Zéro, les deux personnages principaux mais aussi des idées qui vous rendrons fous. Vous n'aimez pas les livres durs à comprendre ainsi qu'avec un vocabulaire impossible à comprendre, pas de problème ce livre est fait justement pour vous. Ne vous inquiété pas pour le volume de page parce qu'il va passer de la même manière que le temps utiliser le temps sur un ordinateur. Ce livre a de l'humour partout, à chaque page et à quel moment vous voudrez. L'auteur du livre à rajouter un petit bonus, dans le livre il y a deux histoires qui se déroule en même temps ; une au passé et l'autre au présent (Plus d'histoire, plus d'humour).
    Louis Sachar raconte qu'un jeune garçon nommé Stanley Yelnats reçoit une paire de basquets sur la tête .Quelle coïncidence, pense-t-il. En effet, son père travaille sur un produit qui sera capable d'éliminer les odeurs puantes de pied, et cette paire de basket serait un très bon échantillon. Il décide de les prendre avec lui. Pas de chance, les baskets appartenaient à un joueur de baseball célèbre qui voulait le donner aux personnes sans-abris mais par malheur elles avaient été dérobées. Stanley est accusé de vol. Il se retrouve au camp du Lac vert ou il y a aucun lac et pas d'herbes. Chaque jour il doit creuser un trou de 1 m 50 de largeur, longueur et profondeur afin de trouver quelque chose. Stanley connait la raison de sa malchance : la malédiction de son horrible-vaurien-d'arrière-arrière-grand-père-voleur-de-cochon. Si on prend Stanley au camp et qu'on l'oblige à creuser tous les jours un trou en plein soleil (avec une température de 45°c), il finira par devenir un gentil garçon sauf des moments, il aura envi de fuir. L'autre histoire je ne vous la raconterais pas car elle dévoile le mystère du Camp ainsi que la raison de la cause de la malédiction de son horrible-vaurien-d'arrière-arrière-grand-père-voleur-de-cochon. Je peux vous assurer que vous serez contents de la fin de l'histoire. D'un coté elle va vous étonner mais d'un autre vous serez contents d'enfin avoir fini avec la fameuse histoire du Camp du Lac vert. En ayant terminé le livre vous allez vous dire pourquoi tous les livres ne sont pas d'un tel suspense, d'un humour très présent ainsi que d'une histoire merveilleuse. Une chose m'étonne, c'est que le livre se termine plus vite que vous le penser. Bonne lecture.
    Note du livre : 10 / 10
    Jurczak Krystian
    Louis SACHAR, Le Passage, L'école des loisirs, 2000, 278pages, 9,50 euros
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    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 19 septembre 2011

    Luniver
    Un jeune garçon, Stanley, reçoit un jour une paire de vieilles baskets sur la tête ! Heureux présage, pense-t-il ! En effet, son père travaille sur un produit capable d'éliminer les odeurs de pied, et cette paire de basket serait un très bon échantillon. Il décide donc de les ramener chez lui. Manque de bol, cette paire appartenait à un célèbre joueur de base-ball qui les avait offertes pour une œuvre de charité, et avait été dérobée. Ce manque de chance n'étonne personne, la famille étant maudite depuis longtemps à cause d'un ancêtre voleur de cochon. Stanley est accusé du vol, et se retrouve dans le Camp du Lac Vert (qui ne contient ni de lac, ni de vert en fait) pour un an et demi, avec la mission de creuser un trou tous les jours.
    Ce livre est étonnant : il ressemble à la fois à un conte et à un témoignage de la vie réelle. le récit oscille entre les aventures de Stanley et des flash-back qui expliquent la malédiction et ce qui arrive au héros. Il y a de l'humour, l'univers est un brin fantaisiste (les fameux lézards à tâches jaunes), mais l'auteur aborde aussi des thèmes plus graves : la pertinence de certaines punitions («Si on prend un mauvais garçon et qu'on l'oblige à creuser tous les jours un trou en plein soleil, il finira par devenir un gentil garçon. C'est ce que pensent certaines personnes.»), le racisme, ...
    Au final, difficile de classer ce livre, mais le mélange fait mouche ! Je le recommande vivement !
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Pitcheur, le 02 mars 2011

    Pitcheur
    Méfiez-vous.
    Ce livre va vous donner envie de croquer des oignons crus.
    De creuser des trous de 1 mètre 30 de diamètre et de profondeur.
    D'escalader une montagne.
    De respirer vos vieilles baskets.
    De mettre du rouge à lèvres avant de partir à la poursuite de vos ennemis.
    De tout savoir sur l'existence oubliée de votre arrière-arrière-arrière-arrière grand mère.
    .
    C'est ce que dit le résumé au dos du livre.
    C'est aussi la plus stricte, la plus étonnante, et la plus géniale des vérités.
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Magicetincelle, le 22 mai 2011

    Magicetincelle
    J'ai a-do-ré !
    Une roman très original. J'ai beaucoup aimé le style qui nous laisse deviner beaucoup de choses en en disant peu, chaque détail est important.
    Il y a deux histoires en parallèle, qui sont bien plus liées qu'on ne le pense au départ et qui sont la clé de l'énigme. de très beaux symboles également. Quel dommage que l'édition française soit si peu attrayante : la couverture est vraiment baclée et le titre à côté de plaque(mais pourquoi les éditeurs français s'acharnent-ils à changer le titre alors que le traduire est souvent la meilleure solution ?!). Personnellement je préfère de loin le titre original "Holes" (trous en français) qui va comme un gant au roman.
    J'ai vraiment hésité à le mettre dans mon Top 10 !
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par liliba, le 24 novembre 2009

    liliba
    Un peu entre le roman initiatique et le conte, ce livre destiné aux adolescents contient tous les ingrédients pour accrocher le lecteur : une bonne dose d'humour, du suspense, un cadre pour le moins original, une malédiction qui pèse sur les épaules du héros et une faute pour laquelle il doit payer sa dette...
    Stanley Yelnats se retrouve donc en plein désert américain dans un camp de redressement, le Camp du Lac vert, après avoir été accusé à tord du vol d'une paire de baskets. Il devra rester dans cet endroit du bout du monde pendant 18 mois et va passer son temps à creuser des trous. Mais Stanley qui est un garçon intelligent se rend vite compte que le travail de forçat qu'on leur fait accomplir a une raison cachée, autre que celle de leur forger le caractère.
    Suite sur Les lectures de Lili

    Lien : http://liliba.canalblog.com
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Citations et extraits

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  • Par 100choses, le 17 décembre 2010

    Le lecteur se demande sans doute : qui donc aurait l’envie d’aller faire un séjour au camp du Lac vert ?
    Mais la plupart des pensionnaires n’ont pas le choix. Le Camp du Lac Vert est destiné aux mauvais garçons.
    Si on prend un mauvais garçon et qu’on l’oblige à creuser touts les jours un trou en plein soleil, il finira pas devenir un gentil garçon.
    C’est ce que pensent certaines personnes.
    Stanley Yelnats avait eu le choix. Le juge lui avait dit : « Où bien vous allez en prison, ou bien vous allez au Camp du Lac Vert. »
    Stanley était né dans une famille pauvre. Il n’avait jamais fait de camping.
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