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> Yvon Belaval (Éditeur scientifique)

ISBN : 2070368009
Éditeur : Gallimard (1976)


Note moyenne : 3.35/5 (sur 280 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Cachez cet auteur que je ne saurais voir. J'ai nommé le marquis de Sade. Grand absent des anthologies scolaires, Sade fut longtemps le paria de la littérature française. Et pourtant, c'est bien de littérature qu'il s'agit et d'éducation qui... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Gwen21, le 18 décembre 2013

    Gwen21
    Voici une oeuvre que je considère comme l'une des moins crues du "divin marquis" et donc comme l'une des plus accessibles, s'il en est.
    Une fratrie de libertins débauchés et incestueux entreprend de faire, en une journée, l'éducation sexuelle, et par-là même philosophique, d'une jeune ingénue nommée Eugénie qui a jusqu'alors été éduquée dans les principes moraux et sociaux de toute jeune fille de bonne famille au 18ème siècle.
    A l'apprentissage du plaisir charnel, les "pédagogues" d'Eugénie vont associer toutes les théories chères à Sade pour faire s'écrouler ses certitudes sur la politique, la morale, la pudeur, la liberté, la religion, le mariage et le respect dû à la famille et aux géniteurs. En synthèse, point de vie possible hors du crime et du péché.
    Complaisante et consentante, Eugénie, intérieurement minée par une profonde rancune envers sa mère, va offrir aux uns et aux autres un terrain favorable à l'introduction de leurs idées libertines, comme à celle de leurs organes génitaux puisque chez Sade les unes ne vont pas sans les autres, l'ensemble étant toujours étroitement imbriqué car devant illustrer conjointement la liberté du corps et celle de l'esprit.
    Pour moi, le passage le plus difficile et le plus violent se situe dans la dernière partie de l'oeuvre lorsque Eugénie, "éduquée" au sadisme, va s'en prendre à sa mère, brisant le lien le plus sacré qui la lie à l'humanité commune, c'est-à-dire à l'humanité comprise dans son ensemble mais amputée des adeptes de la pensée sadienne.
    Une oeuvre intéressante pour pénétrer en profondeur (si je puis me permettre) ladite pensée.
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    • Livres 2.00/5
    Par belette2911, le 31 août 2013

    belette2911
    Que dire de ce livre si ce n'est que les protagonistes feraient mieux de parler moins et de s'envoyer en l'air plus !
    Ben oui, durant les moments de "pause" entre deux sodomies ou autre pénétrations en "al", les protagonistes pérorent sur Dieu, la politique, la morale et autres sujets qui m'ont fait bailler d'ennui tant ces messieurs étaient sûr de détenir la Vérité Absolue. La diatribe sur la non-existence de Dieu est à mourir d'ennui !
    Désolée, mais durant les phases réfractaires de chouchou, je n'aurais pas du tout envie de l'entendre me parler de politique ou de religion ! Surtout que Sade y va quand même fort dans sa philosophie qui tient plus de celle "du comptoir" que d'ailleurs.
    Oh pardon... Pour ceux qui aurait une cul-ture zéro, " La Philosophie dans le boudoir ou Les Instituteurs immoraux", c'est l'histoire de la journée d'éducation sexuelle et de débauche de la jeune Eugenie, 15 ans au compteur, que madame de Saint-Ange et son frère incestueux vont initier a toutes les facettes du sexe par tous les orifices.
    C'est "la journée de la luxure", le tout aidé d'un sodomite qui cause beaucoup trop : Dolmancé. Plus un syphilitique, mais en fin de roman.
    En deux mots : ça éduque la gamine, ça baise tous ensemble ou séparé, ça cause et ensuite, ça refornique par tous les trous qui existent.
    Les scènes de sexe ? C'est de la resucée : un "sandwich" entre trois hommes, de l'inceste frère-soeur, de la sodomie en veux-tu-en-voilà, du "décalotage" et suçage en tout genre. Rien de neuf sous le soleil, si ce n'est la perversion de certaines histoires où Dolmancé parle d'un homme qui a des rapports sexuels avec sa fille, lui fait un enfant, le dépucelle aussi, etc... Sade voulait choquer, il l'a fait.
    Par contre, peu de descriptions dans les scènes de sexe. Certes, pour l'époque, ça a dû choquer la ménagère de moins de 50 ans, mais maintenant, bof. J'ai lu des fan-fics cochonnes bien plus détaillées dans leur scène hot que celles du roman du Marquis !
    Ce que je reproche d'autre au livre ? Les dialogues qui sont souvent à se taper la tête au mur tant ils peuvent être bêtes, parfois.
    Pire, lors de la fameuse scène de couture (ceux qui ont lu comprendront, les autres, imaginez), la mère - qui est censée avoir très mal vu l'endroit où on la coud - ne hurle pas très fort sa douleur, c'est limite si on n'a pas l'impression d'une mauvaise actrice qui veut en faire trop : "Tu me déchires, scélérate ! Que je rougis de t'avoir donné l'être !".
    Heu, on est en train de lui suturer un certain endroit... Ça ne m'a même pas collé de frissons de dégoût tant cela ne faisait "pas vrai", ses récriminations de douleur.
    Sans parler que les dialogues sont présentés comme dans une pièce de théâtre, et là, ça ne passait pas, malgré la vaseline.
    De plus, une gamine de 15 ans qui se fait débaucher l'arrière-train sans arrières-pensées, comme si on lui expliquait la cuisine, demandant qu'on la débauche fissa... Là, je tique un peu en raison du fait qu'elle devient une grosse cochonne en deux secondes chrono.
    N'ayant jamais vu un vit de sa vie (vit = pénis), elle se fait prendre par derrière comme d'autre vont prendre un verre, criant même qu'on la lui fourre profond. Hop, ça glisse comme chez une vielle péripatéticienne. Pas très réaliste.
    Les personnages sont parfois à tuer, surtout Dolmancé, qui, à force de crier "je décharge, je décharge", m'a pompé l'air !
    Je termine "No shocking" par le livre, ayant juste ressenti de l'ennui profond, mais très profond !
    Marquis, tu aurais pu détailler plus tes scènes au lieu de nous faire toujours le même scénario sexuel !


    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/9-romans-classiques/#0023
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    • Livres 3.00/5
    Par Epictete, le 23 février 2014

    Epictete
    Je n'ai pas lu beaucoup d'ouvrage de Sade, aussi quand en 2010 le Monde propose « Les grands classiques de la littérature libertine », j'achète les deux premiers exemplaires : Diderot et ensuite Sade. (J'ai arrêté là cette collection, non pas qu'elle ne soit pas de qualité, mais parce que c'est vite devenu lassant, et que j'avais d'autres objectifs.)
    L'argument du livre consiste en une journée d'initiation d'une jeune fille, émaillée de réflexions plus ou moins philosophiques. Tout y passe : le contexte politique, le monde, la religion, etc..
    Entre les avis exprimés et les scènes libertines (le mot est faible) il ne faut pas trop s'étonner que ce texte n'ait pas trop plu à l'époque, réputée moins permissive que la nôtre. Cependant je me suis demandé si l'on pourrait aborder certains sujets impunément aujourd'hui. (Initiation d'une toute jeune fille, inceste….)
    On aurait pu avoir le discours philosophique sans la partie initiation sexuelle, mais Sade ne serait pas devenu Sade. D'ailleurs quel est l'objectif principal : le roman libertin ou le message philosophique ? Quel est l'alibi de l'autre ?
    La question reste posée.
    C'est donc un ouvrage qu'il faut avoir lu pour pouvoir en parler, mais qui ne changera pas vraiment notre niveau de réflexion.
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    • Livres 5.00/5
    Par akhesa, le 22 mai 2013

    akhesa
    La Philosophie dans le boudoir ou Les Instituteurs immoraux portant en sous-titre"dialogues destines a l'education d'une jeune fille" est probablement une des œuvres majeures du marquis de Sade.L'histoire narre l'education erotique sur une journee,d'une jeune fille,Eugenie de Mistival,que mme de Saint-Ange et le chevalier de Mirval,son frere,vont initier a toutes les facettes de la luxure et de la gymnastique de l'esprit,aides du sodomite Dolmance et d'Augustin,garcon jardinier.Cet ouvrage se compose sous la forme de sept discours entrecoupes sur la liberte,la religion,la politique,la morale.Le livre offre aux lecteurs,la palette des possibles offerts par la lecture de Sade.
    La luxure outranciere et illimitee jusqu'au crime,les discours philosophiques et politiques,insurrectionnels et illumines,pour l'avenement d'hommes naturels jouissant sans entraves.
    Dans ce recueil,il s'attaque aux viols,vices et initiations erotiques.Au-dela meme de l'horreur que l'on peut eprouver en lisant ce livre-horreur due a la manière dont notre societe actuelle a dicte les interdits,qu'ils soient a la fois religieux ou sociaux-on peut trouver dans ces pages le message cache du marquis:beaucoup de philosophie,de verite et de cruaute,double d'un sens de la critique percant.
    Sade ecrit de facon tres crue,mais ce n'est pas la l'essence meme de cette œuvre,il est un philosophe a sa manière et surtout un auteur hors pair
    Je trouve que c'est un sublime recit philosophique double d'un roman libertin;je crois qu'il ne faut pas crier trop vite au scandale mais se pencher plus avant sur cette œuvre qui renferme des petits bijoux de reflexion
    Ce livre est a conseille a tous ceux qui aiment les bons argumentaires
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    • Livres 2.00/5
    Par chartel, le 14 septembre 2007

    chartel
    Ma récente lecture de "La philosophie dans le boudoir" du marquis Donatien Alphonse François de Sade me conforte dans cette idée d'une place forcément oppressante des religions, et de leurs inscriptions obligatoires dans des systèmes politiques qui ont pour but l'asservissement des peuples . On ne doit pas accorder la moindre petite place aux religions dans l'organisation de nos sociétés. Je chérie l'idée même de laïcité dans notre république française et je tremble lorsqu'elle est mise à mal par les sectateurs des divers clergés, car c'est ma liberté de penser qui est directement entravée.
    Même si les progrès ont été notables depuis la Révolution de 1789, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour que la société dans son ensemble accepte le fait que le bonheur n'est pas une entité que l'on atteint grâce aux autres mais grâce à soi et sans aide extérieure. Qu'il sera doux le temps où chacun pourra goûter librement son bonheur sans vouloir l'imposer à ses voisins.
    Mais je ne suis pas aussi extrémiste que Sade qui rejette aussi la compassion chrétienne. Je suis convaincu que l'un des éléments qui nous définit en tant qu'humain est cette force de compassion envers autrui, l'amour du prochain comme « ils » disent. Si nous n'étions pas capable d'aimer nous serions alors comme des bêtes, ce que souhaitait être Sade en quelque sorte puisqu'il recommandait de laisser libre cours à nos instinct naturels. Mais si je suis son raisonnement, la nature nous a dotée de la capacité d'aimer et de juger nos actes et nos pensées. Il est donc faux de dire que nous sommes libres lorsque nous nous laissons complètement aller. D'ailleurs, dans les situations où nous perdons vraiment nos moyens de contrôle, notamment sous l'emprise des drogues, nos facultés cérébrales sont complètement déréglées. Cela signifie bien que la nature nous a dotée d'un outil de haute régulation de nos humeurs et de nos instincts primitifs. Je parle de haute régulation car je pense que d'autres espèces vivantes ont plus ou moins cette capacité. Je ne suis pas spécialiste de la question mais il serait intéressant de se renseigner sur les études faites dans ce domaine.
    Bref, le principe de Sade, si on pousse sa logique jusqu'au bout, ne tient pas la route. Naturellement nous sommes des êtres raisonnables, à l'inverse des animaux. Ainsi, Sade fut un déréglé permanent, un malade mental, un dangereux personnage.
    Je comprends son penchant épicurien, mais il est beaucoup trop extrémiste et despotique. Si notre recherche du bonheur passe forcément par l'assouvissement de nos désirs, elle ne peut pas s'en satisfaire. Car après en avoir goûté, on sent bien qu'il manque encore quelque chose, ce fameux mystère dont je parlais précédemment, cette sensation indéfinissable qui ne s'atteint jamais mais que l'on peut approcher chacun à sa manière. Consommer ce que l'on désirait ne nous satisfait qu'un instant, car le désir revient toujours aussi vif, et souvent plus encore, quelques heures plus tard. On rejoint le paradoxe de notre système social et économique qui se base sur l'accumulation et le développement exponentiel des richesses par la consommation de biens matériels plus ou moins inutiles et dispensables.
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Citations et extraits

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  • Par belette2911, le 06 avril 2013

    On n’a pas idée de ce que je conçois, mon ami, de ce que je voudrais faire.

    J’imaginais qu’en m’en tenant aux femmes, cela me rendrait sage ;... que mes désirs concentrés dans mon sexe ne s’exhaleraient plus vers le vôtre ; projets chimériques, mon ami ; les plaisirs dont je voulais me priver ne sont venus s’offrir qu’avec plus d’ardeur à mon esprit, et j’ai vu que quand on était, comme moi, née pour le libertinage, il devenait inutile de songer à s’imposer des freins : de fougueux désirs les brisent bientôt.

    Enfin, mon cher, je suis un animal amphibie ; j’aime tout, je m’amuse de tous les genres ; mais, avoue-le, mon frère, n’est-ce pas une extravagance complète à moi que de vouloir connaître ce singulier Dolmancé qui, de ses jours, dis-tu, n’a pu voir une femme comme l’usage le prescrit, qui, sodomite par principe, non seulement est idolâtre de son sexe, mais ne cède même pas au nôtre que sous la clause spéciale de lui livrer les attraits chéris dont il est accoutumé de se servir chez les hommes ?

    Vois, mon frère, quelle est ma bizarre fantaisie : je veux être le Ganymède de ce nouveau Jupiter, je veux jouir de ses goûts, des ses débauches, je veux être la victime de ses erreurs : jusqu’à présent, tu le sais, mon cher, je ne me suis livrée ainsi qu’à toi, par complaisance, ou qu’à quelqu’un de mes gens qui, payé pour me traiter de cette façon, ne s’y prêtait que par intérêt ; aujourd’hui, ce n’est plus ni la complaisance ni le caprice, c’est le goût seul qui me détermine...
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  • Par Storm, le 29 juillet 2009

    Si la matière agit, se meut, par des combinaisons qui nous sont inconnues, si le
    mouvement est inhérent à la matière, si elle seule, enfin, peut, en raison de son
    énergie, créer, produire, conserver, maintenir, balancer dans les plaines immenses
    de l'espace tous les globes dont la vue nous surprend et dont la marche uniforme,
    invariable, nous remplit de respect et d'admiration, quel sera le besoin de
    chercher alors un agent étranger à tout cela, puisque cette faculté active se
    trouve essentiellement dans la nature elle-même, qui n'est autre chose que la
    matière en action? Votre chimère déifique éclaircira-t-elle quelque chose?
    Je défie qu'on puisse me le prouver. À supposer que je me trompe sur les facultés
    internes de la matière, je n'ai du moins devant moi qu'une difficulté. Que
    faites-vous en m'offrant votre Dieu? Vous m'en donnez une de plus. Et comment
    voulez-vous que j'admette, pour cause de ce que je ne comprends pas, quelque chose
    que je comprends encore moins? Sera-ce au moyen des dogmes de la religion
    chrétienne que j'examinerai... Que je me représenterai votre effroyable Dieu?
    Voyons un peu comme elle me le peint...
    Que vois-je dans le Dieu de ce culte infâme, si ce n'est un être inconséquent et
    barbare, créant aujourd'hui un monde de la construction duquel il se repent demain?
    Qu'y vois-je qu'un être faible qui ne peut jamais faire prendre à l'homme le pli
    qu'il voudrait? Cette créature, quoique émanée de lui, le domine; elle peut
    l'offenser et mériter par là des supplices éternels! Quel être faible que ce
    Dieu-là! Comment! il a pu créer tout ce que nous voyons, et il lui est
    impossible de former des hommes à sa guise? Mais, me répondrez-vous à cela, s'il
    l'eût créé tel, l'homme n'eût pas eu de mérite. Quelle platitude! et quelle
    nécessité y a-t-il que l'homme mérite de son Dieu? En le formant tout à fait bon,
    il n'aurait jamais pu faire le mal, et de ce moment seul l'ouvrage était digne
    d'un Dieu. C'est tenter l'homme que de lui
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  • Par liliba, le 04 décembre 2011

    Aux libertins

    Voluptueux de tous les âges et de tous les sexes, c'est à vous seuls que j'offre cet ouvrage : nourrissez-vous de ses principes, ils favorisent vos passions, et ces passions, dont de froids et plats moralistes vous effraient, ne sont que les moyens que la nature emploie pour faire parvenir l'homme aux vues qu'elle a sur lui ; n'écoutez que ces passions délicieuses ; leur organe est le seul qui doivent vous conduire au bonheur.

    Femmes lubriques, que la voluptueuse Saint Ange soit votre modèle ; méprisez, à son exemple, tout ce qui contrarie les lois divines du plaisir qui l'enchaînèrent toute sa vie.

    Jeunes filles trop longtemps contenues dans les liens absurdes et dangereux d'une vertu fantastique et d'une religion dégoûtante, imitez l'ardente Eugénie ; détruisez, foulez aux pieds, avec autant de rapidité qu'elle, tous les préceptes ridicules inculqués par d'imbéciles parents.

    Et vous, aimables débauchés, vous qui, depuis votre jeunesse, n'avez plus d'autre freins que vos désirs et d'autres lois que vos caprices, que le cynique Dolmancé vous serve d'exemple ; allez aussi loin que lui, si, comme lui, vous voulez parcourir toutes les routes de fleurs que la lubricité vous prépare ; convainquez-vous à son école que ce n'est qu'en étendant la sphère de ses goûts et de ses fantaisies, que ce n'est qu'en sacrifiant tout à la volupté, que le malheureux individu connu sous le nom d'homme, et jeté malgré lui sur ce triste univers, peut réussir à semer quelques roses sur les épines de la vie.

    La mère en prescrira la lecture à sa fille."
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  • Par chartel, le 14 septembre 2007

    Ce qui détruit l’Eglise, ce ne sont pas les tâtonnements de ceux qui cherchent à y entrer ou qui cherchent à en sortir, mais les professionnels qui en ont le contrôle et qui ont enlevés les cloches des clochers. Il lui semble les voir, infinis, désordonnés, vides, symboliques, glacés, pointés vers le ciel, non en signe d’extase et de passion, mais bien d’adjuration, de menace, et de condamnation. Il semble voir toutes les églises du monde comme un rempart, comme une de ces barricades moyenâgeuses hérissées de pieux morts et pointus, comme un rempart dressé contre la vérité et contre cette paix, ouverte au péché aussi bien qu’au pardon, qui est la vie de l’homme.
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  • Par maylibel, le 05 octobre 2012

    N’écoutez jamais votre cœur, mon enfant, c’est le guide le plus faux que nous ayons reçu de la nature.

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Sade, l'ange de l'ombre de Gonzague Saint Bris .
Voir l'émission : http://www.web-tv-culture.com/l-autre-rive-du-bosphore-de-theresa-revay-574.html 200 ans après sa mort, en décembre 1814, le marquis de Sade continue à effrayer, à choquer, à provoquer. Mais au-delà de l'écrivain sulfureux, qui se cache derrière cet homme né sous Louis XV et mort dans les derniers feux du 1er empire. Avec sa verve habituelle et après de multiples recherches, Gonzague St Bris s'empare du mythe et nous présente un homme, trop humain sans doute. « Sade, l'ange de l'ombre » de Gonzague St Bris aux éditions Télémaque. Gonzague Saint Bris est sur WTC.








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