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Yvon Belaval (Éditeur scientifique)
ISBN : 2070368009
Éditeur : Gallimard (1976)

Note moyenne : 3.32/5 (sur 416 notes)
Résumé :
Cachez cet auteur que je ne saurais voir. J'ai nommé le marquis de Sade. Grand absent des anthologies scolaires, Sade fut longtemps le paria de la littérature française. Et pourtant, c'est bien de littérature qu'il s'agit et d'éducation qui plus est. La Philosophie dans le boudoir, chef-d'œuvre du divin marquis, est le plus ambitieux des manifestes du libertinage jamais écrit. Avec Sade, l'acte accompagne toujours la théo... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
Gwen2118 décembre 2013
  • Livres 3.00/5
Voici une oeuvre que je considère comme l'une des moins crues du "divin marquis" et donc comme l'une des plus accessibles, s'il en est.
Une fratrie de libertins débauchés et incestueux entreprend de faire, en une journée, l'éducation sexuelle, et par-là même philosophique, d'une jeune ingénue nommée Eugénie qui a jusqu'alors été éduquée dans les principes moraux et sociaux de toute jeune fille de bonne famille au 18ème siècle.
A l'apprentissage du plaisir charnel, les "pédagogues" d'Eugénie vont associer toutes les théories chères à Sade pour faire s'écrouler ses certitudes sur la politique, la morale, la pudeur, la liberté, la religion, le mariage et le respect dû à la famille et aux géniteurs. En synthèse, point de vie possible hors du crime et du péché.
Complaisante et consentante, Eugénie, intérieurement minée par une profonde rancune envers sa mère, va offrir aux uns et aux autres un terrain favorable à l'introduction de leurs idées libertines, comme à celle de leurs organes génitaux puisque chez Sade les unes ne vont pas sans les autres, l'ensemble étant toujours étroitement imbriqué car devant illustrer conjointement la liberté du corps et celle de l'esprit.
Pour moi, le passage le plus difficile et le plus violent se situe dans la dernière partie de l'oeuvre lorsque Eugénie, "éduquée" au sadisme, va s'en prendre à sa mère, brisant le lien le plus sacré qui la lie à l'humanité commune, c'est-à-dire à l'humanité comprise dans son ensemble mais amputée des adeptes de la pensée sadienne.
Une oeuvre intéressante pour pénétrer en profondeur (si je puis me permettre) ladite pensée.
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belette2911
belette291131 août 2013
  • Livres 2.00/5
Que dire de ce livre si ce n'est que les protagonistes feraient mieux de parler moins et de s'envoyer en l'air plus !
Ben oui, durant les moments de "pause" entre deux sodomies ou autre pénétrations en "al", les protagonistes pérorent sur Dieu, la politique, la morale et autres sujets qui m'ont fait bailler d'ennui tant ces messieurs étaient sûr de détenir la Vérité Absolue. La diatribe sur la non-existence de Dieu est à mourir d'ennui !
Désolée, mais durant les phases réfractaires de chouchou, je n'aurais pas du tout envie de l'entendre me parler de politique ou de religion ! Surtout que Sade y va quand même fort dans sa philosophie qui tient plus de celle "du comptoir" que d'ailleurs.
Oh pardon... Pour ceux qui aurait une cul-ture zéro, " La philosophie dans le boudoir ou Les instituteurs immoraux", c'est l'histoire de la journée d'éducation sexuelle et de débauche de la jeune Eugenie, 15 ans au compteur, que madame de Saint-Ange et son frère incestueux vont initier a toutes les facettes du sexe par tous les orifices.
C'est "la journée de la luxure", le tout aidé d'un sodomite qui cause beaucoup trop : Dolmancé. Plus un syphilitique, mais en fin de roman.
En deux mots : ça éduque la gamine, ça baise tous ensemble ou séparé, ça cause et ensuite, ça refornique par tous les trous qui existent.
Les scènes de sexe ? C'est de la resucée : un "sandwich" entre trois hommes, de l'inceste frère-soeur, de la sodomie en veux-tu-en-voilà, du "décalotage" et suçage en tout genre. Rien de neuf sous le soleil, si ce n'est la perversion de certaines histoires où Dolmancé parle d'un homme qui a des rapports sexuels avec sa fille, lui fait un enfant, le dépucelle aussi, etc... Sade voulait choquer, il l'a fait.
Par contre, peu de descriptions dans les scènes de sexe. Certes, pour l'époque, ça a dû choquer la ménagère de moins de 50 ans, mais maintenant, bof. J'ai lu des fan-fics cochonnes bien plus détaillées dans leur scène hot que celles du roman du Marquis !
Ce que je reproche d'autre au livre ? Les dialogues qui sont souvent à se taper la tête au mur tant ils peuvent être bêtes, parfois.
Pire, lors de la fameuse scène de couture (ceux qui ont lu comprendront, les autres, imaginez), la mère - qui est censée avoir très mal vu l'endroit où on la coud - ne hurle pas très fort sa douleur, c'est limite si on n'a pas l'impression d'une mauvaise actrice qui veut en faire trop : "Tu me déchires, scélérate ! Que je rougis de t'avoir donné l'être !".
Heu, on est en train de lui suturer un certain endroit... Ça ne m'a même pas collé de frissons de dégoût tant cela ne faisait "pas vrai", ses récriminations de douleur.
Sans parler que les dialogues sont présentés comme dans une pièce de théâtre, et là, ça ne passait pas, malgré la vaseline.
De plus, une gamine de 15 ans qui se fait débaucher l'arrière-train sans arrières-pensées, comme si on lui expliquait la cuisine, demandant qu'on la débauche fissa... Là, je tique un peu en raison du fait qu'elle devient une grosse cochonne en deux secondes chrono.
N'ayant jamais vu un vit de sa vie (vit = pénis), elle se fait prendre par derrière comme d'autre vont prendre un verre, criant même qu'on la lui fourre profond. Hop, ça glisse comme chez une vielle péripatéticienne. Pas très réaliste.
Les personnages sont parfois à tuer, surtout Dolmancé, qui, à force de crier "je décharge, je décharge", m'a pompé l'air !
Je termine "No shocking" par le livre, ayant juste ressenti de l'ennui profond, mais très profond !
Marquis, tu aurais pu détailler plus tes scènes au lieu de nous faire toujours le même scénario sexuel !

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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akhesa
akhesa22 mai 2013
  • Livres 5.00/5
La philosophie dans le boudoir ou les instituteurs immoraux portant en sous-titre"dialogues destines a l'education d'une jeune fille" est probablement une des oeuvres majeures du marquis de Sade.L'histoire narre l'education erotique sur une journee,d'une jeune fille,Eugenie de Mistival,que mme de Saint-Ange et le chevalier de Mirval,son frere,vont initier a toutes les facettes de la luxure et de la gymnastique de l'esprit,aides du sodomite Dolmance et d'Augustin,garcon jardinier.Cet ouvrage se compose sous la forme de sept discours entrecoupes sur la liberte,la religion,la politique,la morale.Le livre offre aux lecteurs,la palette des possibles offerts par la lecture de Sade.
La luxure outranciere et illimitee jusqu'au crime,les discours philosophiques et politiques,insurrectionnels et illumines,pour l'avenement d'hommes naturels jouissant sans entraves.
Dans ce recueil,il s'attaque aux viols,vices et initiations erotiques.Au-dela meme de l'horreur que l'on peut eprouver en lisant ce livre-horreur due a la manière dont notre societe actuelle a dicte les interdits,qu'ils soient a la fois religieux ou sociaux-on peut trouver dans ces pages le message cache du marquis:beaucoup de philosophie,de verite et de cruaute,double d'un sens de la critique percant.
Sade ecrit de facon tres crue,mais ce n'est pas la l'essence meme de cette oeuvre,il est un philosophe a sa manière et surtout un auteur hors pair
Je trouve que c'est un sublime recit philosophique double d'un roman libertin;je crois qu'il ne faut pas crier trop vite au scandale mais se pencher plus avant sur cette oeuvre qui renferme des petits bijoux de reflexion
Ce livre est a conseille a tous ceux qui aiment les bons argumentaires
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charlitdeslivres
charlitdeslivres28 février 2016
  • Livres 3.00/5
Le marquis de Sade est très certainement l'un des auteurs les plus intéressants de la littérature française. On nous livre une vision du libertinage que l'on cautionne ou non, mais qui est écrite de façon brillante.
Personnage imbu de sa personne, persuadé de détenir la vérité, le marquis de Sade d'où son nom a créé le sadisme. Cela nous donne une certaine vision du personnage qu'il a pu être. Cet homme qui a été arrêté de nombreuses fois pour ses pratiques sexuelles. Tout le monde le critiquait, le dénigrait. La seule personne qui ne comprenait pas que l'on puisse le rabaisser c'était lui-même (et sa clique de libertins).
Ici on va nous présenter sa philosophie de vie. Les histoires qu'il se raconte sur la moral, la vertu, la religion. Ce texte est l'un des moins sadiques et des plus compréhensibles qu'il a pu écrire. On nous donne une vision du libertinage, de ce qu'ils ont fait, de ce qu'ils veulent faire. le texte est beau malgré son sujet controversé. le marquis de Sade est un homme lettré qui sait écrire. Il démontre ici de la volonté des hommes et des femmes de pouvoir jouir de tous les plaisirs qu'ils souhaitent peu importe leurs sexes, leurs genres, leurs statuts, leurs préférences sexuelles.
C'est un texte d'une modernité rare. Il faut remettre dans son contexte que le marquis de Sade aurait du se cacher pour assouvir ses pulsions. Comme il ne le faisait pas, on l'a souvent enfermé pour destituer ses envies. Bien sûr, cet homme était bien trop extrême dans ses réflexions et nous montrait qu'il ne possédait aucunes limites. Sa vision de la sexualité ne connait aucunes barrières et il essaye de justifier ses inclinaisons sexuelles. Et même si elles restent parfois très frauduleuses il faut lui reconnaître son non-gène et sa capacité à rester ce qu'il est. Malgré les menaces, les emprisonnements, les amendes, le marquis de Sade reste et restera l'un des hommes le plus vicieux et le plus pervers qui ait vécu à cette période.
Il faut bien reconnaître qu'au sujet du libertinage, que l'on apprécie ou non le sujet, le marquis de Sade reste une lecture indispensable !
Lien : https://charlitdeslivres.wor..
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Epictete
Epictete23 février 2014
  • Livres 3.00/5
Je n'ai pas lu beaucoup d'ouvrage de Sade, aussi quand en 2010 le Monde propose « Les grands classiques de la littérature libertine », j'achète les deux premiers exemplaires : Diderot et ensuite Sade. (J'ai arrêté là cette collection, non pas qu'elle ne soit pas de qualité, mais parce que c'est vite devenu lassant, et que j'avais d'autres objectifs.)
L'argument du livre consiste en une journée d'initiation d'une jeune fille, émaillée de réflexions plus ou moins philosophiques. Tout y passe : le contexte politique, le monde, la religion, etc..
Entre les avis exprimés et les scènes libertines (le mot est faible) il ne faut pas trop s'étonner que ce texte n'ait pas trop plu à l'époque, réputée moins permissive que la nôtre. Cependant je me suis demandé si l'on pourrait aborder certains sujets impunément aujourd'hui. (Initiation d'une toute jeune fille, inceste….)
On aurait pu avoir le discours philosophique sans la partie initiation sexuelle, mais Sade ne serait pas devenu Sade. D'ailleurs quel est l'objectif principal : le roman libertin ou le message philosophique ? Quel est l'alibi de l'autre ?
La question reste posée.
C'est donc un ouvrage qu'il faut avoir lu pour pouvoir en parler, mais qui ne changera pas vraiment notre niveau de réflexion.
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Les critiques presse (1)
Actualitte17 novembre 2014
Ce supplément iconographique intrigue et déconcerte, amuse aussi et offre à l'ouvrage une petite touche libertine supplémentaire.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations & extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
belette2911belette291106 avril 2013
On n’a pas idée de ce que je conçois, mon ami, de ce que je voudrais faire.

J’imaginais qu’en m’en tenant aux femmes, cela me rendrait sage ;... que mes désirs concentrés dans mon sexe ne s’exhaleraient plus vers le vôtre ; projets chimériques, mon ami ; les plaisirs dont je voulais me priver ne sont venus s’offrir qu’avec plus d’ardeur à mon esprit, et j’ai vu que quand on était, comme moi, née pour le libertinage, il devenait inutile de songer à s’imposer des freins : de fougueux désirs les brisent bientôt.

Enfin, mon cher, je suis un animal amphibie ; j’aime tout, je m’amuse de tous les genres ; mais, avoue-le, mon frère, n’est-ce pas une extravagance complète à moi que de vouloir connaître ce singulier Dolmancé qui, de ses jours, dis-tu, n’a pu voir une femme comme l’usage le prescrit, qui, sodomite par principe, non seulement est idolâtre de son sexe, mais ne cède même pas au nôtre que sous la clause spéciale de lui livrer les attraits chéris dont il est accoutumé de se servir chez les hommes ?

Vois, mon frère, quelle est ma bizarre fantaisie : je veux être le Ganymède de ce nouveau Jupiter, je veux jouir de ses goûts, des ses débauches, je veux être la victime de ses erreurs : jusqu’à présent, tu le sais, mon cher, je ne me suis livrée ainsi qu’à toi, par complaisance, ou qu’à quelqu’un de mes gens qui, payé pour me traiter de cette façon, ne s’y prêtait que par intérêt ; aujourd’hui, ce n’est plus ni la complaisance ni le caprice, c’est le goût seul qui me détermine...
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StormStorm29 juillet 2009
Si la matière agit, se meut, par des combinaisons qui nous sont inconnues, si le
mouvement est inhérent à la matière, si elle seule, enfin, peut, en raison de son
énergie, créer, produire, conserver, maintenir, balancer dans les plaines immenses
de l'espace tous les globes dont la vue nous surprend et dont la marche uniforme,
invariable, nous remplit de respect et d'admiration, quel sera le besoin de
chercher alors un agent étranger à tout cela, puisque cette faculté active se
trouve essentiellement dans la nature elle-même, qui n'est autre chose que la
matière en action? Votre chimère déifique éclaircira-t-elle quelque chose?
Je défie qu'on puisse me le prouver. À supposer que je me trompe sur les facultés
internes de la matière, je n'ai du moins devant moi qu'une difficulté. Que
faites-vous en m'offrant votre Dieu? Vous m'en donnez une de plus. Et comment
voulez-vous que j'admette, pour cause de ce que je ne comprends pas, quelque chose
que je comprends encore moins? Sera-ce au moyen des dogmes de la religion
chrétienne que j'examinerai... Que je me représenterai votre effroyable Dieu?
Voyons un peu comme elle me le peint...
Que vois-je dans le Dieu de ce culte infâme, si ce n'est un être inconséquent et
barbare, créant aujourd'hui un monde de la construction duquel il se repent demain?
Qu'y vois-je qu'un être faible qui ne peut jamais faire prendre à l'homme le pli
qu'il voudrait? Cette créature, quoique émanée de lui, le domine; elle peut
l'offenser et mériter par là des supplices éternels! Quel être faible que ce
Dieu-là! Comment! il a pu créer tout ce que nous voyons, et il lui est
impossible de former des hommes à sa guise? Mais, me répondrez-vous à cela, s'il
l'eût créé tel, l'homme n'eût pas eu de mérite. Quelle platitude! et quelle
nécessité y a-t-il que l'homme mérite de son Dieu? En le formant tout à fait bon,
il n'aurait jamais pu faire le mal, et de ce moment seul l'ouvrage était digne
d'un Dieu. C'est tenter l'homme que de lui
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lilibaliliba04 décembre 2011
Aux libertins

Voluptueux de tous les âges et de tous les sexes, c'est à vous seuls que j'offre cet ouvrage : nourrissez-vous de ses principes, ils favorisent vos passions, et ces passions, dont de froids et plats moralistes vous effraient, ne sont que les moyens que la nature emploie pour faire parvenir l'homme aux vues qu'elle a sur lui ; n'écoutez que ces passions délicieuses ; leur organe est le seul qui doivent vous conduire au bonheur.

Femmes lubriques, que la voluptueuse Saint Ange soit votre modèle ; méprisez, à son exemple, tout ce qui contrarie les lois divines du plaisir qui l'enchaînèrent toute sa vie.

Jeunes filles trop longtemps contenues dans les liens absurdes et dangereux d'une vertu fantastique et d'une religion dégoûtante, imitez l'ardente Eugénie ; détruisez, foulez aux pieds, avec autant de rapidité qu'elle, tous les préceptes ridicules inculqués par d'imbéciles parents.

Et vous, aimables débauchés, vous qui, depuis votre jeunesse, n'avez plus d'autre freins que vos désirs et d'autres lois que vos caprices, que le cynique Dolmancé vous serve d'exemple ; allez aussi loin que lui, si, comme lui, vous voulez parcourir toutes les routes de fleurs que la lubricité vous prépare ; convainquez-vous à son école que ce n'est qu'en étendant la sphère de ses goûts et de ses fantaisies, que ce n'est qu'en sacrifiant tout à la volupté, que le malheureux individu connu sous le nom d'homme, et jeté malgré lui sur ce triste univers, peut réussir à semer quelques roses sur les épines de la vie.

La mère en prescrira la lecture à sa fille."
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Gwen21Gwen2127 avril 2015
Mme de Saint-Ange - Voilà les hommes, ma chère, à peine nous regardent-ils quand leurs désirs sont satisfaits ; cet anéantissement les mène au dégoût, et le dégoût bientôt au mépris.
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MelleMyosotisMelleMyosotis19 mars 2016
MME DE SAINT-ANGE : Assurément, quoiqu’il soit néanmoins prouvé que ce fœtus ne doive son existence qu’au foutre de l’homme ; élancé seul, sans mélange avec celui de la femme, il ne réussirait cependant pas ; mais celui que nous fournissons ne fait qu’élaborer, il ne crée point, il aide à la création, sans en être la cause ; plusieurs naturalistes modernes prétendent même qu’il est inutile, d’où les moralistes, toujours guidés par la découverte de ceux-ci, ont conclu, avec assez de vraisemblance, qu’en ce cas l’enfant formé du sang du père ne devait de tendresse qu’à lui. Cette assertion n’est point sans apparence, et, quoique femme, je ne m’aviserais pas de la combattre.
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Livres mentionnés :
- Qui en veut au marquis de Sade ? de Frédéric Lenormand (éd. J'ai Lu) : http://amzn.to/1V5rfUw * - Sorcière malgré elle, de Méropée Malo (éd. Castelmore) : http://amzn.to/1L5eSrZ * - Audrey retrouvée, de Sophie Kinsella (éd. Pocket Jeunesse) : http://amzn.to/253Tytq * - Un Parfum d'encre et de liberté, de Sarah McCoy (éd. Michel Lafon) : http://amzn.to/1Mmc2tu *
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